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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 00:21

PERSONNE NE M'AIME

Personne ne m'aime, j'entends en moi cette rengaine éculée, tant écoutée.

Personne ne m'aime, je suis seule cette semaine comme la prochaine.

J'égrène de ce rosaire les graines "Personne ne m'aime, personne ne m'aime, m'aime..."

Personne ne sonne, dans mon coeur ne résonne

ni dans un autre mon nom ne se chantonne.

Personne n'appelle, me rappelle, personne ne m'aime cette semaine.

C'est l'hivernation forcée qui m'est imposée.

Ainsi, je m'occupe des affaires courantes au lieu de courir après mes affaires

et je m'affaire à faire taire ce coeur qui ne veut se taire.

Personne ne m'aime...  encore quelques graines j'égrène...

Mais il est dit aime t-toi toi-même et ainsi les autres se ramènent...

Une de mes huiles et acrylique comme pour dire, mais le voici qui se ramène...

Published by Marlo
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 04:01

Un de mes poèmes que les gens aiment bien, ambiance ambiance hivernale... avec une de mes acryliques 60 x 50 cm BRUME LAITEUSE 

 

IL COMMENCE À PLEUVOIR

 

... et je me love dans mon édredon avec mon roman;

il est tard, très tard mais l'histoire me prend.

Le tic tic du réveil accompagne les phrases qui s'enchaînent

m'empêchant de penser à ma jeunesse s'envolant dans le vent,

pages mouilles par le temps, rejoignant les feuilles mortes de mes souvenirs s'entassant.

 

Il  pleut encore doucement .... et je lis mon roman;

d'une oreille distraite j'écoute la pluie, le vent, lovée dans mon édredon...

 

Il pleut toujours et le vent efface le temps;

mon roman me prend; ce sera demain à nouveau le présent... et j'attends...

Published by Marlo
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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 22:00

je pense à vous tous qui lisez mes poèmes sur le deuil, dans mon cas, la perte de mon fils et dans, un sens, aussi de ma fille qui n'est pas ce qu'elle aurait voulu être et que nous pensions qu'elle deviendrait à cause d'une maladie incurable qui s'est déclarée lorsqu'elle avait 16 ans et maintenant elle en a 43.  Pour mon fils cela fait 22 ans maintenant qu'il est parti. La douleur a trouvé sa place en moi après bien des années mais je sais qu'une petite chose peut la faire éclater avec la même vigueur qu'autrefois. 

Ma vie a changé, les faits m'ont fait puiser dans ma créativité pour m'aider à ne pas tomber dans le grand trou noir et maintenant je suis une peintre confirmée qui exposera dans les grandes expositions aux U.S.A. Mais je n'ai plus de vie de famille, je ne veux pas remplacer celle que j'avais ni du tout mes enfants mais mais, en contrepartie, créativité a pu fleurir et je ne suis pas mécontente de ma vie actuelle. Le chemin fut long, très long mas a valut la peine. J'ai dû lâcher mes malheurs et poursuivre dans l'inconnu, sans filet, seule, en gardant espoir et confiance que je pouvais faire face et avancer. Mais il m'a fallut "digérer" car on ne peut pas oublier et cela ne le mérite pas. Comme le gran bonheur, le grand deuil mérite la profonde tristesse, mérite que l'on s'y attarde au lieu de virevolter à droite, à gauche pour "oublier".

Mais voici le poème qui en parle après toutes ces années:

UNE IMAGE CALANDRÉE

 

Ton image apparaît dans mon âme esseulée,

moirée, comme ces tenture d'opéras tragiques

que la calandre des années a lustrée de mes pensées;

image floutée, morr-orée de ces joies d'autrefois,

de cette existence sur laquelle est tombé le rideau de scène,

dont les vocalises,

résonnant pourtant dans mon coeur à certaines heures,

se sont tues.

 

Destin cruel, parfois image surexposée, 

telle la nuit noir-encre après ton départ, 

patinée et adoucie par l'amour qui nous relie

au-delà de ce que ne se sait,

est tu.

 

Aujourd'hui, je te vois, sans que ce mal remonte en moi,

tracé de douleur, de labeur,

tus.

 

Tu t'approches puis doucement t'évanouis,

image mort-dorée que je chéris,

calandrée par mes pensées année après année depuis

que tu t'es tu.

 

t cette image reste toujours en moi et m'accompagne sur le chemin nouveau que je poursuis, au début pour LUI, et maintenant pour MOI.

4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 23:49
LOOK! Regardons! , une de mes acryliques très structurées
LOOK! Regardons! , une de mes acryliques très structurées

Un de mes derniers poèmes

QUESTIONNEMENTS

La sérénité,

l'amabilité,

la fidélité,

l'humanité,

l'équité...

Et encore:

La politesse,

la justice,

le courage,

la beauté,

la gentillesse...

Ces mots, le monde les a-t-il oubliés?

Le monde les a-t-il remplacé par:

La haine,

la crainte,

la cruauté,

la sauvagerie,

le renferment,

la petitesse,

l'ignorance...

l'humanité a-t-elle perdu toute humanité?

Les mots ont-ils perdus leurs sens, leur essence, sont-ils dévoyés?

L'homme a-t-il perdu son coeur?

A-t-il perdu le chemin du vivre ensemble dans ses différences?

S'est-il noyé dans l'indifférence et l'intolérance?

À chacun de répondre en toute liberté, en toute conscience...

Published by Marlo
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 13:30
L'Attirance - pastel
L'Attirance - pastel

Pour ceux dont la flamme s'allumerait cet été vu qu'il paraît que la chaleur le favorise mais aussi pour ceux dont la flamme se ravive... à maintenir mais aussi à nourrir, sinon, gare aux mauvaises surprises...

CAMBRIOLEUR PYROMANE

Tu m'as dérobé un bout de coeur, mon cambrioleur,

L'aurais-tu caché sous ton gilet

ou peut-être épinglé sur ton revers, tel un bijoux de Cartier ?

Mon cambrioleur, entré un soir sur la pointe des pieds.

Tu t'es glissé dans mon lit

et tu m'as fait virevolter, comme une toupie,

des plus folles de tes envies,

transformant mon corps en un incendie

ondulant au souffle de ta passion ;

incendie irradiant jusqu'au plus profond ;

presque une douleur, une peur...

Mon pyromane

qui me murmure des mots d'amour, brindilles incendiaires

que mon coeur accueille dans ses plus lointaines sphères.

Mon corps est en flamme

sous l'empreinte de tes mains

le reconnaissant dans tous ses recoins ;

il est astre fluorescent s'élevant au firmament.

Mon cambrioleur-pyromane

Tu as dérobé un bout de mon coeur.

Moi, ... j'ai croqué le tien tout entier

et je ne te le rendrai pas demain !

Un pastel pour le dire : L'ATTIRANCE!!! quand tu nous tiens ...

Published by Marlo
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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 20:47
Il N'Y AURA PAS.... Un de mes poèmes, une de ces histoires qui se finissent tout doucement

Une de ces histoires qui finissent tout doucement, sans faire de mal afin de ne pas en gâcher le souvenir.

IL N'Y AURA PAS

Il n'y aura pas de dernière fois, non, il n'y aura pas.

Il y eut cette étincelle qui flamba,

Longtemps l'attirance mena la danse,

la flamme s'élançant rouge et dense

dans l'âtre du désir.

Parfois, il prenait le tison,

remuait les cendres pour raviver les flammes vacillantes

car, avec le temps, le désir s'estompait ;

Ainsi le feu à nouveau rougeoyait.

Mais un jour, ne restèrent que des fumerolles

s'évaporant lentement

parmi les cendres gris-argent,

encore chaudes pourtant,

Ils les recueillirent lentement

et, devant l'âtre, discoururent aimablement

en laissant la dernière phrase en suspend.

Point d'égratignures, point de filatures

mais une tristesse diffuse.

Il n'y aura pas de dernière fois ;

il serait dommage d'en constater le résultat.

Les cendres sont froides maintenant.

Le désir s'est envolé, un silence cendré s'est installé

Mais l'amitié est resté.

Et une de mes aquarelles intitulée "L'écoulement" comme cette histoires dont le verre s'est vidé, le contenu écoulé avec le temps et qui s'est inscrite dans la mémoire

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 16:57
Coeur volage, un de mes pastels
Coeur volage, un de mes pastels

SHOPPING DE PRINTEMPS

Les terrasses s'emplissent de têtes complices,

de midinettes aux requêtes pas toujours honnêtes

qui vous montent à la tête tellement elles sont prêtes,

de dames aux yeux luisants de drames en attende d'une heure de flammes,

de nanas cherchant riches papas ou de jeunes babas aux regards fiévreux de l'amour amoureux;

de jeunes loups circulant en meutes de-ci, de-là,

de messieurs d'adonnant au lèche-vitrine

de ces visages s'offrant à leurs regards allumés d'envies sublimes.

C'est le "shopping" de printemps nous remettant d'aplomb pour l'été s'ensuivant.

Sur les trottoirs les pas s'allongent d'une langueur nonchalante,

les clins d'oeil se font piquants et questionnant.

Derrière les lunettes de soleil les yeux glissent de travers,

excités par cette fièvre retrouvée à la vue de ces rondeurs dénudées

car la tiédeur de ces heures fait monter les ardeurs assoupies durant les mois de répit

ou transhumées des pistes de ski lorsque nous les dévalions emmitouflés jusqu'au sourcils.

Que c'est amusant ce "shopping" de printemps!

Nouveauté cette année: à nouveau vous vous soignez messieurs

dt c'est heureux car vous êtes plus attrayants et entreprenants!

À nos regards curieux vous vous offrez sans façon

et c'est à nous de choisir, de jauger si vous correspondez à nos désirs.

Décidemment ce printemeps me rappelle l'ancien temps

lorsque jeune et pimpante je me promenais ignorante de tout ce qui m'attendait.

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 13:14
Village sous la neige et la brume. une de mes encres de Chine sur toile, 40-30 cm

Village sous la neige et la brume. une de mes encres de Chine sur toile, 40-30 cm

BRUME LAITEUSE, COTONNEUSE

Ces jours de mollesse fautive, de grisaille cotonneuse,

de bruine intermittentes,

les grains du destin échoient si lentement dans le sablier du temps.

Les gouttes glissent sur les carreaux de l'intime nostalgie,

les envies s'effilochent,

les broderies de souvenirs s'évanouissent dans le ciel de cendres

et s'accroît le poids des ans.

S'échappe un refrain mélancolique de l'âme en peine,

quelques notes, toujours les mêmes.

Une tristesse diffuse dans le corps se répand,

appelant au repos des draps blancs.

Blancheur laiteuse, brumes qu'aucune lame de soleil ne transperce

auxquelles se suspend le temps qui passe lentement...

Journées molles sans interrogation, ni exclamation,

une ligne, sans point final, juste un trait vers l'infini vaporeux,

estompant tous sons.

Le temps passe, trépasse, s'engouffrant dans le couloir de mon désespoir.

La voix ne trouve plus le chemin de la vie,

elle s'étrangle sur une note

dont l'appel s'évanouit dans des sphères austères

de silence étouffé.

Lâche toute prétention, toutes tensions,

laisse-toi bercer enrober par la brume évanescente,

jouir de cette mollesse saisissante,

et laisse se calmer les souffrances de ton coeur.

Brume laiteuse, cotonneuse d'hiver,

de l'âme en peine tu es la passagère.

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 13:20
Petite Averse estivale, huile 40/30 cm 2009. VENDU
Petite Averse estivale, huile 40/30 cm 2009. VENDU

J'ai eu le plaisir ce matin, de recevoir deux mails du site:www.ARTLIMITED.net sur lequel je mettais des photos de mes peintures il y a quelques temps, m'informant que ma peinture "Petite averse estivale" ci-dessous, Vendue, a été sélectionnée par les éditeurs et l'équipe pour deArtlimited.net pour apparaître sur le flux, et en première page de ce site le 1 mars à 11h40. Si vous voulez voir, il a plein d'autres tableaux et photos de moi

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 21:40
Saint Valentin - un poème et un coeur pour les amoureux

Pour les amoureux ce jour de la Saint-Valentin, un de petit poème de mon cru qui dit tout en peu de mot ce qui ne s'explique pas et un de mes pastels pour l'accompagner.

Que l'amour rayonnent dans vos coeurs, et vous accompagne tout au long de l'année.

POURQUOI

Pourquoi c'est toi, pourquoi c'est moi

C'est comme ça,

je ne sais pas pourquoi.

C'est toi, c'est moi

C'est ça ma foi.

C'est toi, c'est moi

La foi et ça, ça ne s'explique pas.

Que l'amour rayonnent dans vos coeurs, et vous accompagne tout au long de l'année.

Published by Marlo
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