Concours

Recommander

Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres

Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /Août /2007 21:50


Vous connaissez tous , je pense, ces moments de doutes lorsqu'on se demande ce qu'on fait ici, où on va; quand on en a marre de trimer, de persévérer, etc.. enfin tout ça. Et bien voici un poème qui en parle.




EXISTENTIELS


Le doute
                  
Pourquoi faire?

Je doute
                                
À quoi ça sert?
Redoute

        
                            À quoi bon?
                                Ca ne sert à rien
                                       Ce n'est pas la peine
                                                      C'est trop difficile

Ce doute
                                                                                     Ca n'a pas de sens, aucun sens
                                                                                      quel sens? ...

Je doute et redoute ces doutes
Et pourtant il faut faire et les faire taire
Avancer et y aller, où? ... là où je redoute ...
Dans cet enfer que semble être la vie
Dans ces moments de doutes circonstanciels, existentiels
Taire, ils doivent se taire ...

Ciel, là-bas, es-tu là?
Ciel éternel ... probable bataille encore là-bas ...
Non, c'est mieux ici-bas,
Je n'en doute pas
Alléluia!

Bonheurs imparfaits, luttes sans fin, soupirs des soirs, des matins
Perpétuels refrains ...
Sans aucun doute!

Circonstanciels, existentiels,
vous pouvez vous en aller, mes doutes si personnels,
Vous en aller sur les glaciers de l'éternité!
Il n'y a de certitude que dans ce là-bas
Donc ...
Doute, il faut que j'habite avec toi!





Et j'enchaine sur deux gravures, eaux fortes à la roulette, Brunissoir et burin d'après les dessins de

 François-Gédéon REVERDIN

que j'ai découverts à l'exposition au

CABINET DES ESTAMPES de GENEVE


consacrée justement à cet artiste Genevois qui dessinait des détails choisis de tableaux de grands peintres comme

DAVID, INGRES pour ensuite les faire graver.


Donc, des oeuvres du 19 siècle, très classiques d'une beauté parfaite hallucinante, Les dessins de Reverdin sont fabuleux et les gravures, placées en juxtaposition, sont d'une précision extraordinaire et d'un relief remarquable. Il paraît que le graveur utilise un espèce de peigne pour graver sur le cuivre (on peut aussi graver sur du calcaire, du linoleum, du bois) des cheveux par exemple, afin que les courbes de chaque cheveux soient exactement les mêmes. Remarquez l'oreille sur la deuxième image, la première étant

un détail déssiné par Reverdin du tableaux par A.L. GIRODET nommé le DELUGE

La main exprime bien la force du désespoir! Et les cheveux ...!

C'est beau non et puissant. On ne sait plus dessiner ainsi aujourd'hui! Et là ce n'est plus le doute mais l'espoir du désespoir!
































Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 9 août 2007 4 09 /08 /Août /2007 21:13


Je suis allée voir mon banquier hier au sujet de mon problème d'appartement - je dois le quitter  31 octobre prochain. C'est trop proche, impossible de trouver en si peu de temps quelque chose de correspondant, dans la même région afin de rester à proximité de ma fille pour la soutenir car elle se sentirait abandonnée si j'allais trop loin. Dans mon quartier les prix sont très élevés, alors je fais opposition en espérant obtenir une prolongation. Le propriétaire veut le mettre en vente sans donner aucune justification. Bref, je fais le tour de la question en regardant même la possibilité d'un achat quoique très peu probable.


J'aime bien les BANQUIERS SUISSES et je parle en connaissance de cause car j'ai des élèves dans les BANQUES PRIVEES DE GENEVE. Contrairement à ce que l'on pourrait croire car on pense à argent évidemment, bourse, lingots d'or, etc..., ce sont des personnes très humaines, au service de la clientèle, au service de leurs avoirs, leurs biens les plus chers, le produit de leur travail. Vous me  direz qu'ils sont surtout au service de la banque; oui, mais à travers et grâce à la confiance placée en eux par leur clients. Ils sont avant tout à leur service, tout en connaissant les limites et possibilités de la banque. Je vous assure que j'en ai fait l'expérience personnelle - ils vous conseille dans votre propre intérêt. Et je ne peux pas en dire de même pour certaines Compagnie d'Assurances Vie par exemple. Je ne peux donc que vous conseillez LES BANQUES SUISSES et leurs BANQUIERS.

J'en viens à mon sujet: Mon banquier m'a dit quelque chose que j'aimerais partager avec vous :

 C'est une citation d'EURPIDE, poète de drames tragiques Athénien du Vème siècle avant Jésus Christ!! (Drames comme Médée, Andromaque, Elektra, etc.)

(on n'invente rien!) et que j'ai fait mienne depuis longtemps. Elle s'avère toujours et encore d'actualité:


TOUJOURS S'ATTENDRE À L'INATTENDU AFIN D'ÊTRE PRÊT  À LE SAISIR LE MOMENT VENU!



C'est ce que j'ai fait dans cette deuxième tranche de ma vie car je ne savais où cela me mènerait et je ne le sais toujours pas. Je garde les yeux ouverts et je saisi ce qui vient; ce qui ne veut pas dire que je garde toujours mais je regarde toujours.





JE RETOURNE CHAQUE PETITE PIERRE QUE JE TROUVE!



Je ne me souviens plus pourquoi je voulais vous donnez cette aquarelle, je ne me souviens plus du lien avec ce qui précède, mais puisque je l'ai décidé, je m'exécute. Le poème correspondant suivra.




MAIN SUR UN SEIN














Non, il faut que le poème suive maintenant, ça fait trop bizarre tout seul.




 JUSTE UNE MAIN SUR UN BOUT DE SEIN ...



Mains doucement palpant,
Sentant le grain,
La consistance de cette existence,
Parlant en ce langage des sens,
Mystère sans nom
Inexplicalbe en syllabes

Seins, doux rappel du flot lacté essentiel
Sucer, triturer, extraire la vie, l'essence d'une vie

Mains, s'aventurant à dessein
Avec égards, avec pudeur
De l'enfance l'innocence
Soupesant, écoutant de ces yeux extralucides
La mélodie des intimes s'accordant

Mains sensibles, caressant l'éveil des sensations
Menant plus loin, au fond, en haut sur la vague, dénudant
L'ensemble des sentiments
Se nichant plus loin qu'à fleur de peau,
Discourant, recherchant le dedans, les frémissements,
Ces ravissements
Mains, tenant l'univers entre ces seins

Juste une main sur un bout de sein ...

Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 août 2007 7 05 /08 /Août /2007 23:06
Aujourd'hui je vous parlerai de la


FETE NATIONALE SUISSE DU PREMIER AÔUT

 
- comment se passe-t-elle dans ce petit pays si farouchement indépendant, avec une armée de milice forte, ce qui veut dire que nos hommes ont encore leur équipement militaire, inclusivement le fusil militaire, à la maison! Je dis bien encore, vu la tradition et la fierté de cette confiance placée en eux, mais à cause d'incidents de plus en plus fréquent set de suicides (mon fils!), le front militaire craquelle!

Ce pays qui en fait est une mosaïque de petits pays qui ont décidé, à partir d'un nucleus de trois cantons, les cantons primitifs comme on les appelle (Uri Schwitz Unterwald en Suisse Allemande qui sont absolument ravissants) de s'unir pour se défendre contre leurs voisins, notamment les Habsbourg (d'origine Suisse du Canton d'Argovie où leur château existe encore!!!) en 1291. Ce sont donc des montagnards rudes et libres qui se sont jurés alégeance sur une fameuse prairie nommée Grûtli dans le Canton d'Uri.

Par la suite, d'autres canton sous Evêché comme St Galle par exemple, Zürich, etc.....ont décidé que cela pourrait être intéressant pour eux également pourvu qu'ils puissent garder leurs coutumes, langues, chacun ayant une histoire toute particulière. De grandes batailles furent gagnées par ces rudes gaillards lanceurs de pierre qui ne s'en laissaient pas compter comme LA BATAILLE DE MORTGARTEN où le fleur de l'Armée des Habsvourg fut décimée - le duc Léopold 1er d'Autriche ayant décidé qu'il fallait  donner une leçon à ces rustres qui osaient défier son pouvoir en ne saluant pas le couvre-chef de son


 BAILLIF - histoire de GUILLAUME TELL!


E
t bien, dans un défilé, les SUISSE, donc les trois cantons d'origine les ont bombardés de pierres, étant sans armures ni chevaux, ils étaient bien  plus agiles et de grands costauds connaissant leur territoire,d'où plus tard, leur réputation de plus valeureux soldats d'Europe (reste


 les GARDES PONTIFICALES  qui veillent activement sur LE PAPE). Il s'engagaient en REGIMENTS ENTIERS AVEC LEUR COLONEL pour un Duc ou l'autre qui était donc sûr de gagner grâce à eux. (ils se sont d'ailleurs fait massacrer pour LOUIS XIV, fidèles au poste)


 et c'étaient une façon de gagner sa vie, car la vie était très rude en Suisse durant longtemps. Ce fut un pays d'émigration jusqu'au début du 20ème siècle, agricole, sans ressources, les fermes étaient petites et on ne pouvait pas les diviser entre plusieurs fils - donc l'aîné héritait et les autres devaient s'en aller chercher fortune ailleurs.

Autre bataille décisife, celle contre le DUC DE BOURGOGNE, très puissant à l'époque, qui voulait comme le DUC DE SAVOIE, accapparer ces territoires de passage, donc dimes, etc...Il fut aussi vaincu et tout son trésor parti chez les Suisses. Je crois bien qu'il est mort lors de la bataille - ceux qui sont férus d'histoire peuvent me le corroborer s.v.p.

Et bien sûr il y eu la bataille de l'ESCALADE ici à Genève 1602 lorsque le DUC DE SAVOIE (qui habite à Genève avec sa jolie jeune femme française! dont j'ai fait la connaissance lors d'une Fête d'Escalalde) essayé de s'emparer de la ville, sans succès. GENEVE fut au déparat un Evêché, puis devint une République, ville de foire depuis toujours, ville où ont toujours afflués des étrangers, des réfugiés dont les protestants Genève devenant la Rome protestante, ville convoitée par ses voisins qui ne demanda qu'au milieu du 19ème siècle à rejoindre la CONFEDERATION HELVETIQUE au sein de laquelle elle reste une République pouvant à tout moment, se détacher. Genève n'est pas la Suisse, mais elle est une certaine image de la Suisse pour l'extérieur. Genève c'est spécial!

Ainsi d'autres cantons avant Genève ont rejoint le groupement d'origine. On s'est bien bagarré à un moment donné, on s'est fait une petite guerre de religion entre catholique conservateurs et protestants progressistes autour de 1850 qui fut gagnée par "notre" GENERAL GUISAN (romand) et une CONSTITUTION fut finalement conçue après le passage de NAPOLEON qui voulait tout centraliser, comme a son habitude, ce qui ne convenait pas aux Suisses mais tenait d'une certaine logique, puisque un pays, spécial était né et qu'il fallait trouver un moyen de s'accorder globalement.

Bref, j'en reviens au sujet - LA FETE NATIONALE. Il n'y a pas de défilés militaires nulle part le concept de base de l'armée étant l'esprit de défense et non d'attaque. Mais partout vous verrai des feux de joies, les bûchers rapppelant le bûchers que les trois cantons d'origine s'étaient donné comme signalement lors de danger pour appeler les autres au secours. Il n'y avait pas de téléphone ni de tambours, alors on allumait un feu sur la cime d'une montagne. Et ainsi, si vous traverser le pays ou faite le tour eu bateau du  Lac Léman, par exemple le 1er AOÛT, vous verrez plein de feux sur les montagnes et de petits feux d'artifices de joies; on chante l'hymnd national bien sûr, les maires et hommes politiques font leur discours annuel, on mange une soupe campagnarde et on grille des saucisses toute frâiches. Tout le monde est là, les villages sont rassemblés autour du feu de joie et les chalets sont décorés de trente six mille petits drapaeux suisses et du canton. C'est très convivial, simple, recueilli en fait. et joyeux mais d'une façon intériorisée. On est heureux de vivre dans un pays en paix, de pouvoir travailler en paix et de pouvoir veiller à l'avenir de la nation dans son ensemble tout en gardant ses particularités comme la langue, le système scolaire, les vacances car elles sont différentes de canton à canton, les impôts aussi, etc.. tout; il n'y a qu'un minimum de centralisme.

En tout dernier j'en viens à la célébration à GENEVE, qui est une ville vraiment multiculturelle (45% d'étrangers au minimum de tous pays, un mélange incroyable qui pourtant vit en paix et tranquilité même si cela craquelle par-ci par-là - chapeaux aux autorités, aux citoyens de réussir à maintenir cet équilibre fragile en pensant toujours et encore au mot clé:


 INTEGRATION, OBSERVATION DES LOIS PAR TOUS ET POUR TOUS! Et un minimun de SAVOIR VIVRE EN COMMUN, DE RESPECT POUR L'AUTRE ET POUR SOI. ET FETER ENSEMBLE!!


Je suis donc allée à LA FÊTE DE LA VILLE et non dans une des communes car chaque commune organise sa fête avec son maire autour du Feu de joie, au PARC DES BASTIONS (anciens ramparts de la ville) , parc dans lequel se trouve l'ancien bâtiment de l'Université, au coeur de la ville. Un grand feu d'artifice à lieu juste contre LE MUR DES REFORMATEURS (protestants) en haut duquel on aperçoit les hôtels particuliers des vieilles familles de LA VIEILLE VILLE MOYENNAGEUSE - c'est beau! Et après on allume le feu de joie - un bûcher de 16m sur un socle de sable de 8m de long et large et 40 cm de hauteur, sécurité oblige. Les pompiers sont là pour prévenir tout incendie. Tout le monde, de toutes races et couleurs est là, mange, regarde, chante et se mélange. Puis on danse dans le quiosque à musique. J'ai retrouvé le partenaire avec lequel j'avais dansé l'année passée et l'année d'avant, par hasard, cette fois-ci je ne crois plus que c'est un hasard! Nous dansons merveilleusement le rock ensemble - ma danse préférée!

Et nous sommes retournés au feu qui avait pris une forme absolument artistique - photo malheureusement de mauvaise qualité car prise avec le mobile, excusez!!!. L'un des pompiers travaillait dur pour ordonner les planches par dessus comme il faut et il n'a pas gâché l'oeuvre. Je l'en ai félicité et lui et son compagnon sont venus vers moi et m'ont  révélé un petit secret:

APRES LE FEU ILS (les pompiers) FONT GRILLER UNE SAUCISSE DANS LES CENDRES DU FEU AVANT DE RENTRER A LA CASERNE! C'est leur récompense! Ils étaient tout jeunes et gentils et ils sont revenus pour poser pour moi! Ce fut très très mignon!!

Et voilà le 1er août en ville. D'autres sont partis fêter tranquillement dans un petit village en montagne, par exemple ou ont fêté chez eux. J'aime bien le 1er août et j'ai aussi mis quelques petits drapeaux à ma terrasse. Plus bas vous verrez les photos que j'ai prises et vous les identifierai facilement. La première représente les salves de canons (25 je crois au nombre des cantons suisses) avant la cérémonie et je peux vous dire que c'est fort. Sur un champ de bataille ça devait être terrible!!!

C'est un des canons repris à l'armée de NAPOLEON!























Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 1 août 2007 3 01 /08 /Août /2007 08:33


Je ne vous en parlerai pas, c'est trop douloureux, c'est toujours là, au fond de moi et il y a toujours encore des moments où ça revient. et ça fait mal, mal et je n'arrive pas à l'enlever, à l'extirper malgré tous mes efforts. Ca me plombe complètement, m'enléve toute énergie car ça bouffe l'énergie vitale, ça me tue, c'est tout!

Un poème, il n'y a que la poésie pour en parler:

Ce poème était adressé à quelqu'un qui m'a beaucoup aidé mais, qui  lui non plus n'a pas pu extirper mais seulement m'aider le long du chemin autant qu'il le pouvait. On ne peut s'aider que soi-même, du moins c'est ainsi pour moi ou alors faire semblant que tout va bien ce que je ne suis pas capable de faire. Mettre des pansements en attendant .... Godot?




             LES YEUX ECARQUILLES


De toi j'ai mal, d'amour le mal qui me fait mal
De toi j'ai le désir, comme la mère de son enfant le sourire
De toi plein mon corps se soulève car tu te promènes dans mes rêves
La nuit je me lève de tes bras en quête
Et comme une somnambule je déambule en attente de tes préambules.
De toi ma rivière secrète me nourit sans cess.
Tu me possèces, tu m'obsèdes
Plus je ne me possède.
Semblable à un parfum entêtant,
Ma tête point ne te lâche: j'ai âte d'être avec toi en tête à tête,
Entre quatre yeux
Je te prie, plante-moi ce pieux dans mon corps malheureux
ainsi tu me libères pour que je m'envole dans les airs
Libre enfin d'aimer celui que je préfère,
D'exploser dans de nouvelles sphères,
Celles auxquelles j'aspire depuis que de méchants sbires
au poteau me clouèrent puis m'emmenèrent sous terre, dans l'enfer

Enfonce ce pieux!

Exorcise à l'heure précise de part la vérité que tu m'a excisée
Cette vérité qui m''habita tant d'années,
Que personne ne reconnu pr un gest, un mot de pitié

Enfonce ce pieux, exorcise!
Les yeux écarquillés je te regarderai

Et prends le fer par ton savoir rougi, applique
Sir les plaies et les méfaits

Applique le fer, cautérise!
Les yeux écarquillés je te regarderai

Prononce la formule magique
Me délivrant de tous ces drames tragiques, fatidiques

Prononce!
Les yeux écarquillés je te regarderai et t'entendrai
Donne ce coup final!




Il ne l'a pas prononcée pour de vrai la formule magique ...
Mais il a cautérisé ... chacun he peut faire que ce qu'il peut et veut ...


Et c'est avec

de la  douceur et de la gentillesse, que dis-je, de la tendresse

qu'il faudra finalement enfoncer ce pieux.
Difficile à trouver de nos jours et, jusqu'à présent cela ne semblait pas être des choses auxquelles j'avais beaucoup droit.

Vous voyez, les femmes plutôt belles ne sont souvent pas très gâtées et

 les choses ne sont jamais comme on les pensent!


Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 31 juillet 2007 2 31 /07 /Juil /2007 08:36


Hier j'avais oublié de vous mettre l'article que j'avais écrit alors il s'enchaîne donc au suivant, celui-ci et vous verrez la différence.

Non, je ne serai pas optimiste aujourd'hui, comme à mon habitude.

J'ai du chagrin, un gros chagrin!! Et c'est le contre-coup de ces trois belles semaines avec ma nièce, une jeune fille normale de 18 ans avec ses amours, ses amis, ses craintes, ses responsabilités que je devais l'amener à réaliser et cette relation extraordinaire entre nous - la vieille dame indigne avec ses amours à elle et sa vie cabossée et la jeune fille en pleine fluorescence, au début de sa vie. Tout ce que j'ai, en grande partie manqué avec mes enfants.

Et maintenant je me retrouve seule... avec ma fille malade de schizophrénie, comme vous savez, que j'ai vue hier. La différence est énorme et un crève-coeur tout simplement. Une fille, la mienne, couchée sur son lit jour après jour, étant convaincue qu'il y a des autres dans son appartement, des autres visibles que pour elle... sans force, sans projets, têtue en plus, qui n'arrive plus à rien faire à part survivre physiquement. Et je ne peux rien faire! Je ne peux même pas lui donner de l'amour car elle sent combien je suis tendue et elle ne peut le supporter. Elle est ultra-sensible, extra-sensible et on ne peut pas faire semblant. Nous sommes déconnectées, débranchées pour le moment.

Je suis IMPUISSANTE!!! Je ne veux pas et ne peux pas me SACRIFIER pour elle car sinon je serais fichue moi aussi et j'ai promis à mon fils que je ne le ferai pas!!!

 Ce voyage en Grèce pour voir son père l'a complètement déstabilisé mais je ne peux pas lui interdire de voir son père et sa tante grècque car c'est son père, sa famille aussi  et sa vie même si là-bas tous s'en fichent éperdument et que seule l'image qu'ils donnent aux gens là-bas (qu'ils s'occuppent de la pauvre malade) compte pour eux. Tout ça me fait mal, mais mal, vous ne pouvez comprendre combien!! Et de ces choses-là on peut difficilement parler à d'autres. Ma fille fut violée en Grèce; son père n'a pas suffisamment fait attention à elle là-bas et il n'a rien dit. vous comprenez quelle conséquence cela aurait pu avoir..., de toutes sortes... et il savait!

 Il y a des choses que l'on ne peut pas pardonner, chrétien ou pas chrétien. Je garderai jusqu'à la fin de ma vie une énorme colère et un mal profond au fond de moi et j'estime que cela est justifié. Mais pas de vengeance car cela m'amènerait à rester prisonnière de ce sentiment-là pour toujours et gouvernerait ma vie!

 La vengeance est un mauvais plat à manger!!!

Et puis il y a un monsieur qui me court après et me veut, c'est tout; veut me soumettre à sa volonté! J'ai essayé de lui faire comprendre que cela ne va pas mais, non impossible! Bon, disons que ce fut un exercice de refus ferme mais poli toujours, pour moi mais cela m'a fortement agaçé et stressé. Lorsqu'une femme ne veut pas, il faut le respecter. C'est une appropriation de l'autre, un vouloir posséder dans le mauvais sens du terme, une atteinte à  l'intégrité même si ce ne sont que des mots et je ne l'ai pas laissé devenir plus. Mais pour ce genre de personne le refus semble être un puissant moteur qui les poussent à vouloir encore plus. Ce fut destructeur: Je ne comprends pas comment des personnes peuvent entrer dans des relations pareilles et se faire souffrir mutuellement. Pas pour moi, j'ai vu!!

Et puis, les démarches pour trouver un appartement qui sont un soucis constant car il faut que je trouve dans mon quartier afin d'être à proximité de ma fille, quartier cher et les loyers augmentent et de toute façon il n'y a guère d'appartements libres. La procédure d'opposition à la résiliation de mon bail est en cours et une prolongation est demandée mais je dois, malgré tout faire les démarches auprès des instances officielles qui me furent indiquées par l'avocat et chercher, téléphoner, éplucher les journaux. Etre dans l'incertitude ce que je déteste, moi cancer qui aime son cocon!! Et j'adore mon appartement actuel!

Voilà, en gros, les soucis qui me rongent en ce moment. Je fais ce que je peux pour  remédier à cet état émotionnel et cela passera, je sais, si je le laisse vivre et finir sa course normalement.et s'épuiser. Je ne vais pas essayer de passer dessus car sinon, il restera coincé au fond de moi.

Ce fut un exemple partique et réel, pris sur le vif aujourd'hui de comment faire pour ....

Bonne journée à vous tous et j'espère que tout va bien pour vous!!!




LE CRI















Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 08:29
C'est l'été finalement et j'en profite !!!!! CONCERTS EN PLEIN AIR, PISCINES; PLAGES, VOILE et amis, rencontres, AMUSEMENTS, ....

Ne soyons pas timides, lançons-nous, chaque instant compte, ne nous privons pas des plaisirs que cette saison chère nous offre. Pour moi, ça fuse de tous côtés et j'ai de la peine à suivre, j'explose d'énergie et de bien-être mais je n'en oublie pas mes responsabilités et mes occupations favorites bien que la peinture soit en retrait - elle doit attendre pour le moment car elle nécessite le calme et un bon moment devant soi pour s'y concentrer. Par contre, l'écriture elle n'attend pas et les poèmes fusent ainsi entre deux, par moments; je peux les poser, les reprendre, les relire et finalement les terminer à n'importe quelle heure.

J'ai aussi beaucoup de cours de langues à donner car je suis très demandée - donc un programme chargé mais ça me plaît. Moi qui pensais passer un été tranquil ...!

Et on m'a résilié de mon appartement au 31 octobre pour mise en vente, ce qui fut un choc!!! Alors, cela signifie démarches, recherches, oppostion légale etc.... pas beau tout ça!!!! Mais je me dis que je trouverai encore mieux - mais PLUS CHER JE CRAINS et PAS MAL DE TRAVAIL!!!! Mais il faut y aller - rien à faire!!!


Ma nièce de 18 ans est repartie après ces trois semaines, au Danemark à contre coeur - mission accomplie!!! Elle a suivi tous ses cours de Français à l'Université ici et à terminé le gros de son travail de recherche et le squelette de son travail de baccalauréat - maturité - La situation des femmes après la deuxième Guerre Mondiale - pas simple, vous conviendrez! C'était la dernière heure pour elle!!! Et elle est sortie malgré tout ça et ---nous nous sommes merveilleusement accordées en entendues - deux bonnes femmes, l'une en pleine jeunesse, l'autre en pleine maturité - un échange absolument merveilleux, unique, une confiance réciproque, une relation extraordinaire!!! Pas de problème pour le partage de la salle de bain, de l'ordinateur (MSN aux amis, au bon ami et moi aussi de même), du sèche cheveux, des horaires, etc...


 ON A TROUVE LE CRENEAU DE L'ENTENTE PARFAITE ; quant à moi aussi l'EQUILIBRE ENTRE CONFIANCE, ATTENTION, ENCOURAGEMENT, FERMETE, GENTILLESSE, COMPREHENSION, SOUPLESSE - UN GRAND CADEAU !!!



Surtout au vu de ce qui est arrivé à mes enfants, principalement à mon fils qui n'est plus là. Il était d'ailleurs le parrain de cette petite nièce!!

Voilà, il ne me reste plus qu'à vous remettre un de mes pastels préférés  et à vous souhaitez autant de plaisir durant ces belles journées estivales!


CIEL D'ETE



Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 24 juillet 2007 2 24 /07 /Juil /2007 07:50


Juste un petit mot pour m'excuser auprès de vous, mes lecteurs fidèles et nouveaux venus, je vous prie d'excusez mes fautes de frappe, d'ortographe et de grammaire, oui il peut y en avoir!! J'écris tellement vite, je suis mes pensées au fur et à mesure et bien que je m'astreinds à me relire, bien des choses m'échappent malgré tout.


J'écris ce blog "entre deux". quand j'ai un moment, ou le matin avant de partir pour la journée lorsque la cervelle est encore vierge. Je ne prépare jamais rien ou que si peu et rien que dans ma tête - qu'est-ce que je peux bien leur dire today.... quel sujet aborder, quel poème mettre ou quelle image correspondrait...??? Et puis je commence et les doigts partent tout seul, écrivent; ils sont presque indépendants comme si la pensée leur dictait de tapper, telle et telle lettres le plus vite possible; et ça coule de source, oui de source, de l'intérieur, comme ça, naturellement, spontanément, comme maintenant, en ce moment. Je pense que cela donne à mes écrits un style propre car je me rends compte que ma façon d'écrire est tout de même un peu particulière, qu'elle a un rythme, singulier qui n'est peut-être pas vraiment spécifique au Français mais c'est malgré tout du Français.

J'aime tordre les phrases, les mots, j'aime la saveur d'un mot, l'image qu'il projette, comme justement le mot "tordre" les phrases comme on essorerait à la main un linge lavé. J'aime utiliser des images pour m'exprimer et elles n'ont nul besoin d'être extraordinaires mais. au contraire, le plus usuelles possible ainsi tout le monde peut s'y retrouver car j'écris pour tout le monde et non pour un cercle retreint d'érudits. Je me targue d'écrire de la poésie commune, j'aime ça, parler à tout le monde, jeune et vieux des choses de la vie, des choses de tout le monde, le plus simplement, le plus véridiquement, authentiquement possible (du moins pour moi) sans facéties, ni recherche inutile; comme ça, comme je respire, ça vient tout seul pour ainsi dire car cela a travaillé, mûrit à l'intérieur avant, voir longtemps avant ou que tout dernièrement mais cela doit être fort, riche, ressenti profondément d'une façon ou d'une autre.


C'est ce qui compte! Douleurs, joies, choses rasantes, ennuyeuses et toutes autres, les resssentir, les accueillir dans leur plénitude et LES VIVRE à 100%. JE SUIS UNE EXCESSIVE JE SAIS comme dans la chanson de CARLO BRUNI - "EXCESSIVE" - je l'adore celle-là!



BONNE JOURNEE A VOUS TOUS!!!



Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 23 juillet 2007 1 23 /07 /Juil /2007 20:45


Vous avez pu lire ici et ailleurs des poèmes, des romans

d'amour électrique, d'attirance foudroyante qui correspondent à une  profonde affinité sexuelle, aux instincts les plus primitifs
ou élémentaires ou essentiels car salvateurs parfois et reproducteurs de l'espèce souvent, dont le siège est situé dans le cerveau reptilien disent les experts, dans l'amygdale - à la base de l'arrière du crâne,



Ces attirances-là, et je sais de quoi je parle et j'en ai parlé dans certains poèmes ici, sont irrésistibles; elles éliminent toutes pensées, elles écartent tout ce qui n'a pas de rapport à elles, elles vous entraînent là où les instincts du désir vous mènent. Elles ne tiennent aucun compte de votre vie, de vos devoirs, de votre raison car elles sont non.-raisonnables, non raisonnées, non contrôlables. Elles peuvent durer pour autant que leur contexte ne change pas mais la plupart du temps, lorsque le quotidien s'en mêle, elles cessent; un grain de sable les enraillent car elles ne peuvent durer que dans cette forme cristalline qui est la leur. Bref, elles ne peuvent durer ni grandir ni évoluer de part leur nature-même. Généralement...


Mais voici un poème d'un autre genre de relation amoureuse, celle qu surgit elle aussi tout d'un coup mais qui n'est pas tant coup de foudre qu'un imbriquement tout naturel. Tout semble se faire simplement, comme si c'était voulu, les événements sont comme préparés pour; ils applanissent


 le chemin, préparent la suite et les deux personnes impliquées se rencontrent dans un accord mutuel complet. Cela devait se faire, cela se fait tout simplement dès le début, sans accrocs. Il y a comme un lien prééxistant qui se réalise au bon moment et


à l'intérieur de nous-mêmes nous savons que C'est bon, que c'est ça, que c'est ce que nous attendions. La petite voix intérieure nous le dit clairement.



Je l'ai intitulé ce poème, "Momentanement"car qui sait si la relation va perdurer mais le lien, il existe maintenant et c'est bien ainsi. Je sais que trop bien que la vie nous réserve toujours des surprises;

les anges là-haut sont des coquins surprenants qui savent pourtant où nous devons aller et nous guident vers ce que nous sommes et ce qui nous sommes.


 Parfois une petite absence au bon moment est tout à fait appropriée pour nous permettre de laisser les choses entrer en nous vraiment et prendre leur place, leur assise tandis que le reste s'écarte juste au bon moment ; ou que nous décidions que, non, l'autre soupirant n'est vraiment pas ce qu'il nous faut car au fond de nous nous avons déjà fchoisi sans nous en rendre compte.




MOMENTANEMENT



Momentanément absent tu es un moment ...
L'attente se tend, s'efface le temps,
S'étire ton sourire, m'entoure ton désir distant

Rien ne presse, pas tu ne me presses
Tout y tenant tant

Nos mots, nos gestes, nos rires
Avec naturel s'imbriquant
Sans fausses notes ni poses superficielles,
Sans silences gênants,
Momentanément nous réfléchissons en se donnant
Le temps tout en savourant, lentement
Ce qui se passe en dedans
Inconscients, pourtant si consciemment nous nous décidons
En ce moment d'absent d'entrer plus en avant
Dans cette bulle, bulle-amour que nous attendons

Nous nous entendons, nous écoutons
Ces mots si simples qui en disent long,
Ces mots qui en disent plus en les accueillant
Tout doucement,
En les revoyant dans nos yeux de voyants

Momentanément nous glissons tout simplement
L'un vers l'autre naturellement, avec entendement,
Tout gentiment, ouvertement ...
C'est bienfaisant
Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 21 juillet 2007 6 21 /07 /Juil /2007 12:44
J

'ai envie de vous mettre une de mes aquarelles préférées, question de me remettre dans le bain car j'étais un peu "out" ces derniers temps pour causes diverses; trop mobilisée par autres choses, pas suffsamment de calme pour me concentrer, trop de stress, de choses à faire, de demandes de part et d'autre, de travail etc...

Vous la trouverez dans son boudoir, vous savez ces jolies chambres intimes, dans lesquelles on trouve une psyché pleine de flacons de perfums capiteux, de jolis peignoirs légers comme l'air, transparents, des mules à plumes d'autruche, un guéridon en bois précieux, deux fauteuils de style pour bavarder et se reposer, se regarder, un pouf très féminin, un parfum indéfinissables flottant dans l'air, fait tout exprès pour vous enivrer de sensualité, des soieries chatoyantes, des coussins à dentelles; une pièce intime dans les belles maisons d'autrefois, où les femmes se sentaient à l'aise, avec elle-même, et n'entraient que des personnes chères, choisies, pour des moments d'intimité réservés, il faut le dire, le plus souvent à des amants. Moments agréables et intenses.

Elle vous regarde droit dans les yeux... Elle n'est pas du cinéma, non, elle  est est bien réelle et scrute malgré tout son charme et sa nudité. Non, elle ne fera pas ce que vous voulez mais ce qu'elle veut, ce qu'elle désire! Son regard bleu transparent le dit Elle s'intitule






JEUNE FEMME ET POUF



Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 20 juillet 2007 5 20 /07 /Juil /2007 18:10


C'est comme avant un orage, comme un de ces jours lourds où on ne sait plus où ni comment se mettre à l'aise; lourd, lourd, lourd, plat, plat, plat, rien quoi...! J'ai horreur de ça, c'est, je crois, ce que je supporte le moins; c'est pire que le stress qui me fait avancer, surmonter mes craintes éventuelles. J'ai horreur de ressentir ce sentiment d'enlisement, cette platitude.

Et pourquoi, peut-être à cause de soucis auxquels on ne peut pas remédier ou que si peu.


ON EST IMPUISSANT et il n'y a rien de pire!!


Surtout lorsqu'on est une "faiseuse", active comme moi. Il y a toujours quelque chose qui bouge, qui s'active en moi d'une façon ou d'une autre, soit physiquement ou mentalement.

 Dans notre monde occidental d'aujourd'hui on a pris l'habitude de croire que l'on peut tout faire, remédier à tout pourvu qu'il y ait la volonté. Mais ce n'est pas vrai!! Nous ne sommes pas le bon Dieu! Nous pouvons si peu de choses que ce soit en médecine, bien que des progrès s'accomplissent tous les jours mais l'être humain est si complexe, ou dans d'autres domaines.

 Et plus nous savons, plus nous nous rendons compte combien nous ne savons pas encore, combien il y a encore à découvrir, ne serait-ce que dans l'espace par exmple ou dans les profondeurs de la psyché humaine. Alors l'humilité s'impose, la modestie, le laisser les choses se faire et s'accomplir, aller leur chemin tout en faisant le peu que nous pouvons.

 Ce n'est pas laisser tomber, ce n'est pas abandonner, ce n'est pas le "à quoi bon", mais c'est accepter sa juste place, celle d'êtres humains à la recherche, en recherche perpétuelle.

Alors,  la fin de ce poème se conclut par faire le peu que l'on peut ou parfois c'est même le plus et laisser les choses aller leur chemin avec une conscience tranquille et sereine plutôt que de continuer à se ronger inutilement. Ce n'est bon pour personne et en premier pour soi-même. Il faut parfois être logique dans la vie, même plus que parfois et dire aux sentiments de se calmer.



Parfois l'action la meilleure est celle de ne rien faire, ou d'attendre! Même si c'est le plus dur à faire.




LE CALME SI PLAT

C'est le calme plat

Rien ne titille, n'émoustille
C'est la platitude attitude
En panne d'amour
Personne illumine les jours
Contre l'ennui aucun secours

C'est le calme plat, tout plat

Enervant, lassant
Rien à faire, tout à faire mais surtout pas à refaire
Aucun ressort, rien ne sort,
Ne motive, inspire
Tétanisée, aucune idée

C'est le calme, si calme, trop calme

En dessous
Les soucis accaparent, dévorent
Comme un chien rongeant son os avec délices,
Il mangent, démangent

C'est le calme plat sur cette arrête, ce replat

Bascule, bascule pas ... dans quoi?



Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Catégories

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés