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Samedi 27 novembre 2010 6 27 /11 /Nov /2010 11:19

Je vous ai promis dans mon article précédent mon remède pour laisser s'estomper une dure, douloureuse rupture, mais ce n'est qu'une possibilité parmi mille.

 

Les hommes ont tendances à passer dessus et à continuer comme si de rien n'était, de faire LES GRANDS même s'ils souffrent à l'intérieur horriblement, sont parfois blessés à mort, ne sachant pas comment faire pour s'en sortir. Ils sont moins armés que nous les femmes qui en parlons, parlons jusqu'à ce que cela s'estompe lentement, laissant pourtant des marques, des traces chez les deux, parfois indélébiles. Chaque chose a ses conséquences, il faut essayer d'en tirer une leçon positive. Pour cela il faut de l'introspection, ce qui veut dire non seulement regarder l'autre mais aussi soi-même. C'est dur!!

 

 

 

 

PERLE  NOIRE

 


 

 

Perle  noire de Tahiti que je porte depuis ...

sur mon coeur en charpie,

lentement tu t'approfondis

dans l'eau translucide de notre bonheur

pour te nicher au plus profond de mon coeur,

au plus secret.

 

Tu fus nacre blanche, iridescente,

vibrante des passions de nos corps.

 

Tu es noire de mes pleurs,

de l'amour renié, perdu.

Couche après couche je te recouvre

de mes douleurs.

 

Lentement je te regarde tomber non pas dans l'impossible oubli

mais dans cet endroit au plus profond de moi

où je sais que tu reposeras,

Un trésor, ma perle noire, que personne ni moi, plus ne ramènera.

 

Je ne te porte plus sur mon coeur

tel un médaillon

mais au plus profond de moi où nul autre ne te pêchera.

 

J'ai quitté la lagune de Tahiti

et je nage dans le courant de l'Océan me portant.

 

 

 

 

Tout mais tout reste incrusté en nous, alors autant que ce soit un trésor que l'on chérit plustôt que cet objet de tourments et de souffrances que l'on regarde éternellement.

 

 

 

 

UNE GOUTTE DE PLUS ..... EST TOMBÉE DANS LE CALICE DE LA VIE

 

 

 

 

 

Une-goutte-de-plus-.500.jpg

Par Marlo - Publié dans : Sur la Rupture d'une relation
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Lundi 22 novembre 2010 1 22 /11 /Nov /2010 22:17

 

 

LES FLEURS DU MAL

 

huile de 60/50cm

 

 

Les Fleurs du Mal 1

 

 

 

 

LA MANTE RELIGIEUSE

 

 

C'est un trou béant, un mal géant;

lentement elle savoure le mal d'amour,

le mâche avec ses mandibules,

arrache des bouts de coeur, de chair, d'entrailes.

Elle s'est logée au plus profond, là oì il grandit tranquillement

ce mal d'amour dont on meurt parfois sans recours.

 

Impossible de la déloger,

elle s'est installée pour rester.

La vie continue, en démolition amoureuse

depuis si lontemps;

la souffrance est là, empêchant, limitant, comparant sans cesse

et la question reste:

 

Pourquoi, pourquoi est-ce fini?

Pourquoi, puisqu'elle reste là en moi!

Pourquoi ne me veut-elle plus, elle m'aime encore, alors ...

La mante royalement m'ignore.

 

La vie me l'a prise, la vie sans moi!

 

C'est impossible, ce n'est pas possible,

je ne peux l'accepter, je ne peux l'avaler!

Et la mante poursuit son repas, se repaît de moi.

La mante me dévore lentement,

s'en est fini de moi, sans elle je ne vis pas,

je ne l'accepte pas, je ne comprends pas,

je ne veux me détacher, je ne veux oublier, je reste comme ça

avec ce trou géant, béant, rongeant...

 

Tant que la mante me savoure religieusement, m'ignorant royalement,

elle est à moi et mon amour est toujours vivant ...

 

 

 

C'est tout le problème, tant que l'on ne peut pas "digérer", surmonter une histoire d'amour, on n'est pas libre de passer à autre chose, de vivre sans ce poids, cette douleur. On reste au point mort douloureux. Il faut de la volonté et c'est justement ce qui fait défaut; on ne peut pas se mobiliser car on vit dans le beau passé et ne peux accepter cette fin.

 

Mais il faut se sauver, il faut surmonter, guérir tout doucement, aller de l'avant dans l'inconnu, oser. Rien ne sera comparable, mais ce sera autre chose, c'est tout.

 

La vie est un continuel mouvement, donc nos vies personnelles le sont aussi; c'est ainsi. La vie est une lutte constante, il faut l'accepter. Si tout  était si facile, nous n'apprendrions jamais rien, nous ne progresserions jamais, nous ne grandirions jamais, nous ne nous développerions pas. Il faut choisir cette voie sinon c'est le recroquevillement sur toi et une mort intérieure lente, inexorable à moins d'un déclic soudain tout à fait possible.

 

Je sais de quoi je parle. Il faut un temps de deuil mais après on doit se ramasser et avancer, à tâtons certes, mais avancer. J'ai perdu un fiancé subitement, un autre pour d'autres raisons, un enfant subitement aussi, une fille qui n'est plus comme elle aurait pu , dû être, toute une vie de famille, toute une vie à reconstruire péniblement ... c'est dur très dur mais je le fais et j'apprends et je trouve la force en moi pour le faire même si je le croyais impossible mais je l'ai trouvée. On se découvre à travers et grâce aux difficultés, non dans la facilité.

 

Longtemps le poids reste ancré en nous mais il s'estompe petit à petit.

 

Et messieurs, mettez de côté votre amour propre, votre orgueil qui est un grand handicap dont, nous les femmes, ne souffrons pas autant. Avalez la pillule amère qu'elle vous ai abandonné, vous pourrez alors passer outre et avancer et trouver une autre, différente avec laquelle vivre de nouvelles choses.


 

Bonne chance les grands amoureux et courage!!

Revenez pour le prochain article dans lequel je reparlerai du sujet

Je parlerai de comment j'ai fait qui n'est qu'une solution possible...


 

 

 

 

 

 


Par Marlo - Publié dans : Sur la Rupture d'une relation
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Mercredi 10 novembre 2010 3 10 /11 /Nov /2010 21:06

 

 

 

 

Je pars à Rome pour quelques jours et vous laisse un de mes poèmes coquins, grand favorit inoubliable de ceux qui me l'ont vu et entendu interpréter. Je vous demande un effort d'imagination, Messieurs! Je ne pense pas que vous aurez beaucoup de difficulté.

 

 

 

 

 

 

ZIP,   ZIP

 

 

 

Zip, Zip    ouvert, fermé!

Ziiip   glisse,  cran par cran

S'ouvre l'écran, l'écrin

Zaac    casse un cran

Toc,    crac   ça bloque

 

 

Zip, Zip   m'amusera, m'impatientera

Attisera   Ziiip   juste ça   pas plus ma foi


Croche   sur une croche je ne sais pourquoi

 

 

Zip   fermé!

C'est fini, plus ne montrera

Mais protègera le coeur blessé d'autrefois

Interdit! jusqu'à midi

 

 

Minuit,    on verra

Bloquera, ne bloquera pas ...

 

 

 

 

Je vous souhaite un bonne fin de dimanche, il paraît que le temps s'améliorera car ces jours-ci c'est vraiment le début d'un hiver pluvieux même si la couche de neige se forme sur les montagnes, le Jura - promesse de belles pistes de ski!!!


 

  Un de mes pastels

 

 

 

COEUR VOLAGE

 

 

 

COEUR VOLAGE d\'un gentil on Juan voletant de fleurs en fleurs

 


Par Marlo - Publié dans : Poèmes COQUINS
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Vendredi 5 novembre 2010 5 05 /11 /Nov /2010 21:25

Et bien le festival sus-mentionné fut un grand succès!

 

 

 

D'abord quelques photos:

 

Moi en action saturé.500

 

Ls trois.500

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moi festival.500

 

 

 

Festival poètes 30.10.500

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Remi-moi-amusant.jpeg 

 

 

Moi jouant

 

 

 

 

 

Reflets, festival

 

Rémi cite, moi

 

 

 

 

Moi fleurs

 

 

 

 

L'attention fut à couper au couteau et parfois après un poème, il y eu ce silence chargé signe que les gens sont encore dans le truc, retiennent presque leur souffle avant de passer à la chose suivante. C'est le signe de la réussite. Il y eu environ 80 personnes, ce qui est considérable et certaines ont même dû rester debout.

 

 

Je  sentais le public depuis la scène, ne pouvant le voir parce qu'il était dans le noir - ce fut nouveau pour moi car ce fut ma première fois sur scène .Durant les autres lectures je le voyais. Cela ne m'a, étonnamment, pas manqué. J'étais dans une "tension artistique" pour donner le mieux de moi-même et rendre au mieux l'âme de chaque poème, lui donner vie à travers la voix et le geste. Mon partenaire fit de même et surtout dans les duos nous nous sommes bien complétés et sommes amusés dans les poèmes coquins ou le jeux entre nous fut très rèussi au point que quelqu'un était sûr qu'il était amoureux de moi .. mais ce n'était qu'un jeu de scène réussi! Je voulais qu'il y ai harmonie, symbiose entre nous et non que chacun fasse son truc dans son coin et ainsi tout se passa en parfaite harmonie.

 

Le jeune guitariste a également fait sa part parfaitement et s'est marié à notre jeu en parfaite cohésion. Il n'y a eu aucun accroc durant toutes les répétitions ni au moment venu même si les éclairages n'ont pu être règlés que tout juste avant le spectacle et ce fut une surprise car ils sont comme un personnage supplémentaire dont il faut tenir compte. Il faut se placer là et pas là etc... et le public est dans le noir, oh surprise!! 

 

Après le récital, tout le monde est resté encore longtemps à bavarder contrairement aux habitudes genevoises - on file tout de suite après la fin.... Preuve que le spectacle fut bienfaisant. Les tréteaux libres furent animés aussi et un jeune inconnu a même lu un de ses poèmes, deux fois car on l'a prié de relire plus lentement afin qu'on le comprenne mieux - les poètes lisent mal leur oeuvres en général. Et le spectacle se termina sur le poéme d'une membre finissant par le fait que

 

 

l'Amour est le plus plus grand, réel horizon que l 'on puisse trouver.!!! Avis partagé par tous!!


 

 

J'aime beaucoup interpréter un Récital de poésie, toujours en musique; je m'éfforce à faire vivre la poésie, à la rendre abordable à tous et à démontrer quelle fait partie de notre vie et n'est pas réservée à un cercle restreint ni se réduit aux grands poétes décédés mais est bel et bien de notre temps aussi. 

 

J'aime aussi mettre sur pied tout un spectacle, motiver, amener à, faire ressortir la créativité de chacun. Cela représente pas mal de travail; j'ai ma méthode:  choisir les poèmes afin de donner une suite et répartir en sections correspondant à des ambiances spécifiques: Ensuite étudier chaque poésie et l'intergrer, l'exercer pour lui donner de la saveur en plaçant des pauses, des intonations, des accentuations. J'adore les poèmes coquins et aussi ceux horriblement triste, douloureux car ils me viennent du coeur. Je les relis, les jouent les fois qu'il faut et petit à petit ils s'imprègnent en moi. Mais avant le spectacle je fais une pause, je fais le calme car je veux garder une certaine fraîcheur, un naturel. Il m'arrive aussi de devoir improviser et cela se passe sans probléme, je sais faire!  The show must go on!! C'est un atout! Pas de panique!

 

Je suis très contente que ses dons et talents peuvent finalement fleurir après les tragédies, une longue vie de famille conventionnelle mis à part la confection de mes masques et grands bouquets floraux (donc déjà un côté artistique). Cela forme un tout: exprimner les émotions, les impressions à travers les mots, les images, la voix et les gestes. Je suis très reconnaissante et reconnaissante que l'on apprécie mes oeuves et mon travail.

 

 

Un GRAND MERCI!!


aussi à vous qui me lisez, je sais que j'ai des fidèles ici et je l'apprécie beaucoup. Ce blog m'est cher et je suis contente de lancer à travers lui mes poèmes, mes réfléxions, mes peintures. Qu'ils fassent leur chemin sans prétention, tout simplement et chacun est libre d'en penser ce qu'il veut, ce qu'il en ressent. C'est bien ainsi!

Par Marlo - Publié dans : Photos de mes récitals, expositions et autre
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Samedi 30 octobre 2010 6 30 /10 /Oct /2010 22:57

Je pense à vous, à vous tous qui cherchez un peu de réconfort ces jours de la Toussaint, qui êtes comme moi dont les pensées rejoignent nos chers disparus au delà du voile qui nous sépare. Je vous remercie de chercher un peu de réconfort dans la poésie, dans ma poésie car je vois que c'est le cas.

 

J'espère que mes quelques lignes vous apporteront un peu de soulagement!


_________________________________________________

 

 

 

Et oui, chez les catholiques c'est la Toussaint et chez les protestants c'est le lendemain, la Fête des Morts mais pour les deux c'est bien le jour où l'on honore, pense à nos chers disparus, va fleurir leur tombe en souvenir, IN MEMORIAM.  J'irai moi aussi, j'irai passer un moment devant la  tombe où repose le corps de mon fils car son âme est ailleurs et immortelle. Et j'irai voir mes parents pour les remercier des bonnes bases qu'ils m'ont donnés, des valeurs et principes qu'ils m'ont transmis que j'ai retranmis à ma fille qui maintenant les retrouve malgré sa maladie. C'est un cadre qui tient et qui est bien nécessaire. Un cadre qui manque et qui fait défaut à tant de jeunes aujourd'hui qui en cherche un désespérement parfois, cause de tant de problèmes, violences et désespoirs. Il faut des limites, il faut de la frustration, il faut de la reconnaissance pour avancer, créer, s'épanouir dans la vie. Et il faut de l'AMOUR mais ce n'est pas tout. surtout pas de l'amour permissif qui est de l'amour mal placé, parfois de facilité ou de trop bien vouloir faire. Enfin c'est on avis.

 

Je trouve parfaitement anormal, par exemple, qu'un enfant soit assis dans le bus tandis que sa maman reste debout. Comment pourra-t-il la respecter plus tard.

C'est auprès des parents que les enfants cherchent leurs références en tout premier. Donc ils les investissent de l'autorité qu'ils doivent assumer. Ce n'est pas avoir le pouvoir mais c'est assumer et être responsable du rôle de parent.

 

Mais voici le poème qui dit tout pour ce jour spécial, qui a un poids tout particulier, un sentiment auquel il ne faut pas craindre de s'adonner pour un moment car ils le méritent!, nos chers disparus!!:

 


 

 

 

QU'UN VOILE

 

 

 

 

Il n'y a qu'un voile,

qu'un voile qui nous sépare.

Il y a un souffle qui nous unit, celui des âmes,

si doux, si fin, si persistant,

"Je suis là, au-delà du savoir, du visible, de l'audible" dit la voix.

"Il n'y a que ce voile qui nous sépare

et tu me sens parfois".

 

Une odeur, un geste, une musique, un endroit,

et je suis là, auprès de toi;

tu m'entends rire, discourir de ce qui était.

Désormais c'est un trésor au fond de toi.

 

 

Il n'y qu'un voile si fin pourtant si infranchissable,

impénétrable car nul ne sait ce qui est au-delà.

Nul ne doit savoir,

on n'en revient pas,

c'est l'éblouissant interdit.

 

Mais pour les coeurs la frontière n'existe pas,

l'amour brûle ce voile si tenu et retrouve le feu de l'éternel.

L'amour ne craint l'éblouissement mais s'en nourrit constamment.

 

 

 

 

LA CONFIANCE

Un de mes pastels

Deux âmes, deux coeurs unis en esprit sortant du coeur profond

 

 

 

 

 

CONFIANCE peinture aux pastels ilustrant la confiance règnant entre deux COEURS

 

Par Marlo - Publié dans : Poèmes de deuil divers
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Mardi 26 octobre 2010 2 26 /10 /Oct /2010 21:25

Commençons tout de suite par le poème ... et non, il me vient une peinture en premier ...

 

 

 

 

SERENITE

 

 

 

 

 

Serenite.500.jpg


 

 

 

 

BOUTS DE FICELLES

 

 

 

Bouts de ficelles menant nulle part

Tu en tires une s'appelant "Reviens" puis tu pars

Je m'en noue une histoire s'effilochant quelque part

 

Au fil des ans, un amas de ficelle gît dans un tiroir

J'en soirs une, l'enroule en un noeud soyeux

Que se défait et glisse dans un entre-deux

 

Histoires vaguement ondulantes,  jamais concluantes

Vaguement chatoyantes

Mirages d'îles sauvages au rivages jamais atteignables

Histoires sans trames ni dessins

Se faufilant sans fin

 

Bouts de ficelles dans ma mémoire

Ces histoires de nulle part

Sombrant dans un tiroir

Etincelles s'éteignant tout doucement

S'étouffant lentement

 

 

 

 

Il y a des histoires d'amour comme celle-ci qui peuvent durer des années, glissant en surface des sentiments, par crainte, par habitude, par lassitude, ou, au contraire, par désir du sublime, du fantasme et donc, de ce fait, éliminant le contact plus réel, plus quotidien, plus intime que l'intime charnel, car pas en lien réel avec la personne, son vécu, ses ambitions, ses désirs, ses aspirations. Une histoire donc, qui court à la superficie même si le charnel est profond mais qui ne suffit pas à en faire une histoire profonde. Elle partage la personne en deux, d'un côté le sexe et de l'autre la personne, cela ne suffit pas à donner une histoire riche et complète. Ce ne sont, donc que des bouts de ficelles. Peut-être dommage, peut-être une sagesse car plus est impossible...

 

 

Mais, au moins, elle vous laisse vivre dans une certaine sérénité, car une histoire il y a, pas trop dérangeante, exigeante que par moments, excitante probablement et entre deux la vie continue, chacun de son côté... Ce n'est pas non plus un arrangment, un engagement quelconque, c'est, tout simplement, cela existe pour autant que cela soit désiré par les deux. Va-t-elle durer cette histoire de bouts de ficelles, c'est peut-être indéfiniment ....

 

Par Marlo - Publié dans : Poèmes sur les facettes d'une relation
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Samedi 16 octobre 2010 6 16 /10 /Oct /2010 11:13

 

Et voici le programme du


 

 

FESTIVAL DE POESIE DES POÈTES DE LA CITÉ 2010

 

 

dont je vous parlais dans un article précédent dont je suis responsable et interpréte. Grrrr ... un peu la trouille mais ça passera ...

 

 

DERNIÈRE RÉPÉTITION SUR SCÈNE LE 21 ... ET APRÈS CE SERA LE JOUR "J"!!


 

Venez passez un moment en poésie avec nous, rêver, vous évader du quotidien et discuter avec les poètes lors de la verre qui s'ensuivra d'autre chose que la bourse ou les retraites. Vous êtes cordialement invités!

 

Il y a encore une deuxième page au programme que je n'arrive pas à copier... sorry!!


 

Bref, ce sont 33 poèmes de nos membres interprétés par:



Marlo (moi-même) et Rémi Mogenet

 

Régie et mise en scène: Marlo

 

Musique: guitare Nicolas Lambert

 

Eclairages, projections ; José Lambert

 

 

Au

 

Théâtre de la Maison de Quartier de Plainpalais

 

1, rue de la Tour, Plainpalais, Genève

 

le samedi 30 octobre à 14h30

 

(bus 1, arrêt Lombard, 5, 7)

 

Entrée libre

 

 

 

 

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Par Marlo
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Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 11:02

 

 

ATTAPPER LE BONHEUR

 

Une de mes Peinture à l'huile, exécutée au pinceau très fin et avec le doigt, 60 / 50 cm

 


 

 

Reach-out-for-happiness.500-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai parlé de la séparation dans l'article précédent ... Et bien LA SUITE que voici:

 

D'habitude lorsqu'il y a séparation douloureuse, c'est que l'on était à l'étroit, brimé, malheureux, pas en harmonie intérieure, que quelque chose était venu à manquer , ne collait plus et tout ceci est arrivé au point de rupture (après des essais de réparation, des tergiversations, discussions difficiles et mouvementées généralement) . On se sentait à l'étroit dans la relation. On se sentait peut-être comme une icône pendue au mur, à regarder, à conserver mais on n'était plus qu'une image, là, à sa place; pas quelque chose de vivant mais quelque chose suspendu dans un temps indéterminé.

 

Et .... le poème que voici parle de la suite, d'une suite possible:

 


 

 

LE TABLEAU D'HÉLÈNE

 

 

 

Le vernis du tableau de la belle Hélène s'est craquelé

ses teintes se sont éteintes.

Les joues roses de la belle se sont fanées, ses yeux attristés.

Elle pend au mur, elle  s'effrite, s'étiole.

Les tissus de sa robe d'apparat se sont fripés, mités

les baleines de son corset ont lâchés et au sol sont tombés,

elle s'en est extirpée.

 

Alors Hélène a enjambé le tableau,

elle s'en est allée, s'est libérée

recouvrant d'un rideau son passé.

Maintenant elle avance pas à pas et peint son bonheur.

 

La belle a conquis sa liberté.

Ses joues rosissent de nouvelles joies,

ses yeux pétillent de coquineries,

ses cheveux frisent de bêtises,

son coeur éclate de nouveau bonheurs, de nouvelles saveurs,

ses sens s'épanouissent.

Ele ne porte plus de corset malheureux

mais les dessous affriolants du bonheur.

Elle ne pend plus au mur dans un tableau encadré

mais elle marche les cheveux libres au vent

respirant l'air du temps.

 

 

 

Et voici le tableau de la Belle Hélène au corset malheureux qu'elle troque

pour les dessous affriolants du bonheur. Elle n'était pas mal ni trop malheureuse mais elle n'était pas elle, ou qu'une facette d'elle-même, c'est-à-dire, brimée dans une part d'elle-même


 

 

Femme-2.jpg

Par Marlo
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Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 15:12

 

 

LA SEPARATION

 

 

 

 

Séparation 2.500

 

 

 

 

Puisque les poèmes sur la séparation sont assez choisis sur ce blog, voici une peinture à l'huile sur toile de 60/50cm illustrant en couleurs et formes ce que le poème qui suit dit en mots. J'ai exécuté cette peinture avec le doigt, d'un geste sur et rapide car on ne peut pas corriger. La couche de peinture est épaisse. Evidemment la peinture s'est faite en peu de temps mais il a fallu qu'elle mûrisse durant un temps certain, après vint l'appréhension avant de prendre le tube et de la réaliser, d'un coup. Le choix des couleurs s'est fait instinctivement et il me semblait évident qu'il fallait du noir, rouge et une touche de jaune. Vous remarquerez que les deux se rejoignent au milieu et puis ils s'effilochent , se quittent et la relation est fichue, s'en va, mais elle a existé et c'est ce qui compte, quoiqu'il en soit.

 

J'affirme que c'est toujours mieux, même si dramatique et dommage, que le rien, le nul, une vie toujours égale; cela fait apprécier d'autant plus le bonheur, les bons moments.


 

C'EST LA VIE DANS SA GRANDE INTENSITÉ, CELA DEMONTRE QUE NOUS SOMMES VIVANTS ET NON DES DEMI-MORTS AMBULANTS CAR NOUS SOMMES CAPABLES DE SOUFFRIR , NON PAS ANESTHÉSIÉS OU DEVENUS OBTUS ET NEUTRES DE SENTIMENTS, D'EMOTIONS, SENSATIONS. C'EST ÊTRE VIVANT!!

 

IL FAUDRA LUTTER POUR S'EN REMETTRE ET AUTRE CHOSE ADVIENDRA. C'EST GRANDIR, C'EST S'AGRANDIR LE COEUR, LES SENS.; C'EST NE PAS SE DESSECHER, SE RABOUGRIR, S'EST OSER SOUFFRIR ET NON LE POUSSER DE CÔTÉ DE CRAINTE, DE PUSILLANIMITÉ ET FUIR.


 

Ceci, cette peinture,  est le genre de travail que je nomme

 


 

EMPREINTES, FOOTPRINTS (DOIGTS, MAINS PIEDS, PAUMES)

 


 

se fait intuitivement, d'un jet et j'adore! mais je dois être dans cette disposition spécifique sinon ça ne peut pas marcher. De même que les peintures réalisée avec les pieds, il me faut une grande envie qui me pousse à le faire.

 

Le fond fut rajouter après, lui aussi démontrant une séparation au milieu, une coupure.; et le tout et comme sur une scène, LA grande mise en scène, ce qui est souvent le cas lors des séparation dramatiques ...

 

Et voici le poème qui en parle, il est plutôt terrible ....


 

 

 

IL LE FAUT

 

 

 

C'est fini, je te dis aujourd'hui.

Tu me quittes, je te quitte.

C'est le drame, on en parle,

les coeurs se déchirent, les entrailles plus ne respirent

le moral s'effondre dans un noir au-delà du noir

de Soulage qui ne soulage,

les cris fusent, strient l'air électrique,

les larmes giclent ...

 

C'est le drame.

Les mots tuent, les mots suent le mal

qu'à la figure on se jette.

Encore les mots transpercent,

les coeurs saignent des gouttes de fiel,

les âmes crient vengeance.

 

La porte claque

puis le silence, on panse ... les plaies, les rancoeurs.

Silence ...

On n'en peut plus de ce silence mortel,

de ce vide sans vie, tout en blanc

et le noir manque tellement;

on n'est plus qu'un tas de rien, on a un mal de chien.

 

On n'en peut plus,

reprend le marteau et frappe!

S'enfoncent les flèches dans les ventres cibles,

il le faut!

Déchires, émiettes, transperces, éventres, il le faut.

Tout sauf le silence, il ne faut ...

Et le même refrain reprend ...

 

Amour mortifère, amour dévoreur, violent.

Impossible séparation, impossible rédemption.

 

Mon amour, mon tourment!

Il le faut!

 

 

 

Par Marlo - Publié dans : Sur la Rupture d'une relation
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Jeudi 23 septembre 2010 4 23 /09 /Sep /2010 16:22

Un poème un peu coquin à nouveau une fois, pourquoi pas. C'est bien ce style-là qui me convient et que j'aime interpréter.


Je l'ai inclu dans le programme que je finalise pour le

 


 

FESTIVAL DES POÈTES DE LA CITÉ DE GENÈVE

 

LE 30 OCTOBRE 2011 à 14h30


AU THÉÂTRE DE LA MAISON DE QUARTIER,


1, Bvd DE LA TOUR, GENÈVE


(Plainpalais, rue latérale du bvd de l'Arve en montant de la Plaine de Plainpalais, anciennement  maison des la Franc-maçonnerie, avec une tour,

en sous-sol il y a un petit théàtre)

 


 

Je m'occuppe de la mise en programme, de la coordination musicale avec

 

le GUITARISTE  NICOLAS LAMBERT

 

et de l'interpértation en alternance et en duo avec

 

 

REMI MOGENET, POÈTE ET ECRIVAIN DE  SAVOIE VOISINE.


 

Plus de détail plus tard, lorsque le programme sera finalisé mais vous pouvez d'ores et d'éjà noter la date si cela vous intéresse.

 

 

 

 

 

SE GRIFFONNE

 

 

 

On s'adore, se griffonne à mort.

On se pique, se lance des piques,

Avec des mots on lutte et de bataille lasse,

tu me terrasses.

Je ne cède que d'un pouce et rebondit

tandis que tu poursuis

suivant ma trace comme un chien de chasse.

Je me terre dans mon terrier

d'ù tu me déterres et je cours ventre à terre

me réfugier dans les airs.

J'argumente, palabre, plus tu en  baves,

point ne relâches; je me fâche;

plus encore tu adores et souris en sourdine.

Je gronde mais de ta volonté tu m'inondes,

me nourris de crudités

ce sont les caresses que tu me prodigues sans cesse.

 

On s'adore, se griffonne à mort

et finalement l'un contre l'autre on se jette,

se perfore et enfin, tu m'emplis comme une amphore

de tes folles envies si étranges pour moi encore.

 

 

                                                                     MARLO

 

 

 

Une de ces relations en opposition, une lutte amoureuse constante pour la suprématie, une attirance qui est au delà des disputes ou des contrariétés mais qui, au contraire, s'en nourrit parce que chacun est vrai et suffisamment fort pour le supporter  poursuivant le chemin dans la connaissance de l'autre et soi en approfondissant la relation encore et encore afin de la  nourrir  tout en évitant de tomber dans l'habitude, la routine, en gardant la surprise, le mystère de l'autre car il reste imprévisible mais vrai.

 

 

 

 

 

 

 

Par Marlo - Publié dans : Poèmes COQUINS
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