Concours

Recommander

Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /Nov /2006 21:48
Faisant suite à l'article précédant illustré par une de mes peintures iintitulée "Coeur qui a peur", donc qui est renfermé sur lui-même, je vous envoie un poème sur LA SOLITUDE. Puisque l'on est replié sur soi-même, on ne peut qe se sentir seul et être effectivement seul de crainte d'être blessé, plein de colère, de rage, de peurs réelles ou non, c'est égal.

Mais le poème parle d'une solitude assumée, à laquelle on s'est habituée, avec laquelle on a appris à vivre et que l'on assume même si on ne se sent pas encore tout à fait à l'aise avec cet état.

Je pense que c'est le premier pas positif vers L'OUVERTURE effective vers les autres. On s'assume, assume son état, accepte, se connaît mieux. On  devient réaliste et on est dans le concret et le maîtrise ainsi que soi-même.

C'est un état qui est, dans une certaine mesure, tout à fait enviable, permettant de profiter de la vie, des rencontres nouvelles, des activités chosies de plaisir, différentes et, en général, bien que seul, on commence à se sentir bien mieux dans sa peau.



SOLITUDE

Solitude dans la multitude

Aucune prise
Débranché, jamais vraiment branché
Planté hors sol
Déraciné, sans racines
Sans sol

En partance,
Toujours la même stance,
À la dérive
Vers quelles rives?
Nulle part

Coeur brisé, arraché, transplanté,
Rafistolé

Solitude
Dans la multitude
Aucunes certitudes

Brindilles de vie
Solitude, tu es ma mie
Etrange plénitude
Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /Nov /2006 18:51
Nous avions donc vu qu'il y a parfois des moments dans la vie lorsqu'une pause s''impose;

une pause de réflexion, de récupération d'un traumatisme, d'unévénement difficile, d'une rupture, d'un deuil


 c'est alors que le coeur peut se fermer, même complètement de peur d'être à nouveau blessé. Bien des choses se passent à l 'intérieur allant de la colère au sentiment de trahison, de mal profond à la tristesse infinie. Le coeur peut non seulement se fermer comme avec une fermeture éclair (comme une de mes peintures, intiutlée "Coeur fermé" précédemment inclues dans un article, mais carrément se barricader complètement comme dans la peinture ici présentée.



Cela m'est arrivé! Il fallait que je "digère", travaille tout ce qu'il renfermait avant de pouvoir, tout doucement le rouvrir à la vie, aux autres, au changement, à l'inconnu. Il a fallu bien du temps mais cela en a valu la peine.


Comment faire autrement d'ailleurs. Il est sûrement possible de continuer avec un coeur aussi lourd, mais quel poids et quel manque de joie. Dans ce cas-là, il faut continuer à courir, à agir, à s'agiter, à rester fermer pour ne surtout pas regarder ce qui se passe à l'intérieur. Jusqu'à quand est-ce possible? Jusqu'à la fin peut-être ou alors jusqu'à l'éclatement brutal et inattendu, tellement inattendu que l'on ne sait même plus pourquoi. C'est un poids énorme que l'on trimbale avec soi.


Quant à moi, j'ai pris le temps pour décanter, assainir, "faire le ménage à fond", regarder les choses en face ainsi que moi-même et finalement tout a trouvé sa place à l'intérieur et le poids est devenu léger . C'est alors, qu'un jour, il ne reste pratiquement plus que les beaux moments, le bonheur que l'on a reçu. L'on se sent finalement léger, plein de vie au lieu d'être une pierre qui tient, un bloc de granit ambulant ou un mort-vivant.


Vous me direz que cela a pris du temps, un temps précieux; que c'est du temps gaspillé. Mais c'est aussi cela la vie qui est faite de hauts et de bas, comme l'on sait, sinon les hauts n'auraient pas à quoi se comparer et l'on ne apprécierait guère à leur juste valeur. On dit bien que l'on ne connaît la juste valeur de la vie que lorsque l'on a été obligé de regarder la mort en face. C'est vrai jusqu'à un certain degré au delà duquel en entre dans une autre dimension qui fait que l'on est plus tout à fait sur terre, parmi nous les humains. J'en connais quelque chose.
COEUR

Mais voici comment je me suis sentie durant un bon bout de temps.




COEUR QUI A PEUR



Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 1 novembre 2006 3 01 /11 /Nov /2006 18:31
Et bien aujourd'hui je suis allée au cimetière déposer des fleurs sur les tombes de mon fils et de mes parents car c'est la

TOUSSAINT et LA FÊTE DES MORTS,

 lorsque nous honorons les êtres qui nous sont toujours chers pour toujours


Des fleurs, signe de la beauté, de l'éphémère de la vie, de la nature qui renaît tjrs sous d'autres formes, du renouveau éternel comme celui de ces âmes qui nous ont quittées mais qui sont tjrs avec nous  d'une façon ou d'une autre même si on les oublient, soi-disant.

C'est une forme de renouveau car ils restent autrement dans nos coeurs. Et c'est un renouveau pour eux car, ils vivent autrement et ailleurs.

Rien ne s'oublie, tout reste en nous, dans chacune de nos cellules. Et même s'il existe un trou de mémoire (j'en ai, c'est certain), c'est parce que c'est quelque chose dont on ne veut pas se souvenir mais qui est tout de même en nous.

Quant à un enfant qui serait décédé, il en subsiste une plaie, un manque, un regret, une nostalgie pour toujours mais qui avec le temps trouve sa place en nous, s'enrobe de fils de soie aux couleurs de l'arc-en-ciel de l'amour dont les deux bouts se situent l'un dans notre coeur, l'autre dans le coeur éthére de celui qui est parti. J'en suis certaine!

Et les couleurs de l'arc-en-ciel sont celles de cette voie qu'il a empreintée pour partir là-haut ou là-bas, comme vous voulez, derrière le voile de fils de soie ....

qui nous protège de tout savoir car il ne le faut pas. Il n'y aurait plus rien à faire sur terre pour personne; il n'y aurait plus rien à chercher, plus rien à étudier, plus rien à penser, plus d'efforts à faire, plus d'intérêts à creuser, plus de raison d'exister, de faire des projets, de se donner des buts. On aurait tout, on saurait tout. Plus de raison de continuer!


Alors soyons contents d'être ignorants, des chercheurs, de vivre dans l'inconnu de ce qui adviendra même si l'inconnu nous fait peur car il désécurise.

Et honorons nos morts dans cet élan de continuité perpétuelle que représente la vie et la mort, continuité du renouveau car s'il n'y avait que la vie et plus de mort, il n'y aurait plus de renouveau, de renaissance,  mais qu'un long fil vers l'horizon à perpétuité. Inimaginable! Et portant à réflexion, non??


Et maintenant, un poème pour terminer, comme d'habitude!


PAUSE

C'est le calme plat
Et je reste coi sur un replat

Je me suis vidée, annihilée, épuisée
Dans un tourbillon d'émotion ascendant
Jusqu'au débordement,
Au relâchement,
À la libération.

Et maintenant ... une pause ... tandis que tout se pause
Se remet en place,
Subrepticement se déplace

Pause ... et tout se recompose
Tout en prenant une nouvelle pose
Et d'un pied avancer j'ose
Car reculer m'est interdit dans cette tranche de ma vie.

Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 31 octobre 2006 2 31 /10 /Oct /2006 18:51
Pourquoi pas à nouveau

une image d'un de mes masques végétaux.

Vous vous souvenez, je vous avais expliqué que ce fut mon activités artistique avant l'écriture. D'abord vient l'idée comme toujours. Puis, un beau jour je commence et modèle le visage à la main d'après mon imagination, ma version du personnage que je veux créer, et ensuite je trouve les végétaux pour le dépeindre. Mais en fait, je crée le visage sans connaître le résultat final du tout et ce n'est qu'un sentiment intérieur qui me dit que maintenant c'est bon et il faut arrêter.

Puis je le peinds selon mes techniques propres,, peinds le fond sur lequel il sera placé, ici comme celui d'un tableau portrait mais cela peut aussi être une écorce, du corail, des éventails, etc..: ensuite je trouve les végétaux, feuille par feuille qui sont séchés de la façon appropriée car il ne faut surtout pas casser la composition; ce sont des végétaux que j'ai collectionnés, cherchés dans la nature partout ou dénichés ici et là et séchés à nouveau selon des méthodes, élaborées au fil des essais. Le tout est collé ou fixé autrement et la composition revêt finalement l'aspect que je voulais lui donner dès le début sans en être consciente.

C'est le miracle de la création.

Ce masque-ci représente MORGANE, la dernière grande prêtresse des celtes, le dernier rampart contre la christianisme et la demi-soeur du ROI ARTHUR, donc une femme qui détenait beaucoup de pouvoir et des savoirs occultes. La légende dit qu'elle s'unit à son demi-frère durant une cérémonie secrète - l'union du pouvoir temporel et spirituel...

Pour moi c'est une femme moderne, cheveux coupés court que vous pouvez détailler, et, en même temps de l'époque élisabéthienne d'Angleterre; donc une éoque  durant laquelle les femmes fortes, sanguinaires et avides de pouvoir, ont régné (Maria Stuart et la Reine Elisabeth la 1ère), Morgane ne fut pas  gentille, mais plutôt retorse et surtout amoureuse de Lancelot du Lac qu'elle voulut ravir à la Reine Guenièvre, son amante: Sans succès. Lisez la légende, elle est intéressante.

Mais voici ma Morgane composée de feuilles d'artichaux (elles piquent!) et d'autres feuilles laquées. Elle a les yeux magiques et un visage aux traits bien marqués. Une collerette et coiffe élisabéthienne et les cheveux sur le front à la sorcière.

Vous plaît-elle?


MORGANE



Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /Oct /2006 20:53
Je suis de retour de Copenhague, jolie ville royale car la famille danoise est la plus ancienne famille royale d'Europe. Eh, oui! et elle a toujours réussi a bien placer ses rejetons parmi toutes les cours européennes!

Lumière douce du nord, beaux paysages, parcs magnifiques, mi soignés, mi à l'état naturel, jolies demeures blanches aux grandes fenêtres pour laisser entrer le maximum de lumière, agrémentées du plus possible de bougies afin d'égayer les longues nuits hivernales.

Peuple gentil, souriant, calme qui travaille à son rythme tranquille (surtout pas de stress!), pas très croyants - je les suspectent d'être encore inconsciemment attachés à leur croyances viking - indépendants et sûrs d'eux-mêmes, comme les gens de mer qui doivent  constamment maîtriser les dangers de l'Atlantique.

Un petit pays qui fut autrefois grand, englobant les pays baltes, une partie de l'Allemagne et même de l'Angleterre qui est fier de sa monarchie mais ne la prend pas au sérieux et sait s'en moquer avec bonhomie tout en y étant très très attachée- Curieux mélange! Des sourires, de l'humour, une gentillesse, de belles filles blondes aux traits si harmonieux et délicats même et souvent des hommes attrayants bien que l'on perde l'habitude des blonds ici.

Peuple foncièrement égalitaire car personne n'est meilleur et tous sont égaux dans leur diversité. Il n'y a vraiment pas d'élitisme ici! Même la famille royale semble être comme tout le monde et que par hasard royale. Par ex. la reine a commandé une série de tapisseries, tissées en France !, pour son 60ième anniversaire retraçant l'histoire de la famille royale et elle et son époux y sont représentés sous l'arbre de la connaissance du paradis, elle offrant la fameuse pomme à son mari! Et sur une autre tapisserie sont dépeind, entre autres événements historiques, les diverses maîtresses du roi, tout simplement. Et ces tapisseries furent conçues par la reine elle-même car elle est peintre, entre autre. Ailleurs, l'on cacherait sûrement ces faits...

Mais maintenant, pour en revenir à notre blog, je vous livre un

 beau poème d'amour à son moment suprême.

 J'espère qu'il vous plaira!




ORCHIDEE

Orchidée s'ouvre
Sous les caresses de lèvres douces
Soleil de désir m'inonde
Monte lame chaude
Et s'abîme l'âme dans le sublime

Caresse le bouton du désir
Entre les replis de tes souvenirs
Je gémis, frémis, se déplient
Les lamelles secrètes
Ouvertes à tes compresses

J'expire
M'en vais dans tes désirs
Tu restes et il te presse
Lâche
Inspire le désir
Relâche
Exhale les ............ de plaisir
Irradient les expires
En multiples soupirs

Pénètre par cette fenêtre
Ouverte sur l'intimité secrête
Veloutées rivière des poètes
Dur. tendre s'écoule le lait fécond
Dans ce corps plus que conscient
.........................
Où suis-je mon amant?
Le plus profond d'un être en moi se répand
Et je réponds

Orchidée en splendeur garde nos senteurs
Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /Oct /2006 21:43
Je vous dis au revoir pour une semaine car je pars dans le nord, à Copenhague. Je vous en donnerai des nouvelles au retour. Autre ambiance, autre lumière, autre façon de se comporter, de s'habiller, de voir les choses de la vie. Un plongeon dans du différent.

Alors portez-vous tous très bien d'ici-là!

Et mille mercis à vous tous, mes lecteurs, car vous êtes nombreux et je commence à me sentir responsable de vous donner de la qualité, matière à reflexion peut-être et cela me fait très plaisir de partager avec vous mes commentaires sur des sujets variés, mon expérience de la vie, mon vécu qui n'est pas des plus simples. Elle n'est pas un fleuve tranquille!



À ce jour vous êtes 2032 visiteurs et avez lu 4580 pages depuis fin mars (et vous êtes en augmentation constante!), ce qui veut dire que vous ne me zapper pas, mais lisez plusieurs pages et choisissez vos sujets. C'est un honneur pour moi et,

quoiqu'en en dise, Internet  a certes du bon et du mauvais, mais ce sont nous les utilisateurs qui en faisons ce que nous voulons. Rien ne nous est imposé!!!


Je vous rappelle que je serai présente au stand de la Société Genevoise des Ecrivains au


MA PARTICIPATION AU SALON LITTERAIRE AU CHÂTEAU DE LA RIPAILLE, près de THONON LES BAINS le 5 NOVEMBRE PROCHAIN de 10hrs à 18 hrs!


Si vous êtes dans ou de la région pourquoi pas venir me trouver et faire connaissance; en plus c'est un bel endroit!

Et avant de vous quitter je vous offre une de mes dernières aquarelle car je crois que vous l'aimerez
Elle fait, évidemment, référence à l'histoire


d'ADAM ET EVE au JARDIN D'EDEN et à la fameuse POMME




LA FEMME ET LA POMME


Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /Oct /2006 22:27
Et voici la fin de cette naissance d'un poème sur ce blog:

Les mots sont tous touvés, les rimes aussi et la conclusion s'est imposée d'elle-même. C'est le miracle de la création.

Ceci fut, bien évidemment, un poème simple, court mais précis et concis, ce qui n'est pas toujours évident.



YOU TURN ME ON


Like the light in a bulb
You turn me on and if flows, glows all through me

Like the radio, you turn me on
And your voice resounds, shivers in me

You turn on the heater in me
And I'm in the tropics with thee.
Swimming in that deep blue sea

That recorder you turn on in me
And I hear our whispers forever with glee

You plug in the Ipod
And I'm oblivious to all but thee
In me you insert your CD
And you pirate me

Turn on that button in me
And you'll see

One word of me
Turns on your love CD
And then I'm off on a spree
One message of thee
And I'm down at the bottom of the sea together with thee

It's crasy how you turn ME on
It's crasy how I turn YOU on
Let's not turn off
It's too good to be on

Let's see what's on our own TV
And on our net we'll have a workout yet!
For sure, in OUR hearts the sun won't set.




Et pour clore, une aquarelle - une mentalisaiton (visage d'une jeune fille chérie) que rappelle le parfum de la rose



PARFUM DE JEUNE FILLE



Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /Oct /2006 22:18
Je continue avec l'élaboration du poème en anglais commencé dans l'article précédent. Donc dans un style percutant, très concis comme j'écris souvent en anglais.

Je l'ai repris plusieurs fois et reposé tout aussi souvent, lu à haute voix et voix intérieure, imprimé encore une fois avec les nouveaux rajouts et reposé pour le lire à chaque fois comme si c'était le première fois. Maintenant le poème a  pris forme!


YOU TURN ME ON

Like the light in bulb
You turn me on
And it flows, all through me

Like the radio, you turn me on
And your voice resounds in me

You turn on the heater in me
And I'm in the tropics with thee
Swimming in that deep blue sea

And that recorder you turn on
So that I hear our whispers forever with glee

You plug in the Ipod
And I'm oblivious to all but thee

In me you insert your CD
And you pirate me

Turn on  that button in me
And you'll see ...

One word of me
Turns on your love CD
And I'm off on a new spree

One message of thee
And I'm down at the bottom of the sea
Together with thee

It's crasy how you turn me on
It's crasy how I turn you on

Let's not turn off
It's too good to be on
Let's see what's on our own TV
And on our net we'll have a workout yet
.........



Come vous remarquez, le poème a pris forme et maintenant il ne faut plus que fignoler les détails et vérifier si tout est dit.

Vous noterez aussi que le

son principal, la rime principale du poème est le son "ee", c'est-à-dire "le i" parce qu'il s'agit de joie et plaisir et excitation, donc il faut une note aigue et non un son grave que

j'utilise plutôt pour des thèmes sombres, tristes. Cela se passe inconsciemment et je ne fais que le remarquer après coup. C'est le mystère de la création!



À demain pour la suite et fin, je pense!

Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 20:56
J'ai une nouvelle idée et j'espère qu'elle vous intéressera et donc je ne peux attendre d'en venir à l'exécution.


C'est de vous faire partager, participer à  l'élaboration d'un poème


 et, en somme, à toute création. Pour la peinture c'est peut-être un peu plus instinctif parfois car elle naît, pour ainsi dire, toute seule tandis que pour un poème il faut  l'IDEE DU DEPART

  • En PREMIER VIENT DONC L'IDEE (un fait réel ou imaginaire, partiellement ou entièrement)

En l'occurence c'est UN POEME EN ANGLAIS, car j'écris d'une manière plus percutante, simple et épurée dans cette langue et il est plus facile de vous en démontrer le processus.

  •  
  • Puis me vient une PRESSION INTERIEURE au niveau de plexus solaire que quelque chose veut, doit sortir absolument, doit naître en somme et je prends le crayon et un cahier d'école ligné
  •  
  • Je couche LE SQUELETTE DU POEME sur papier, un cahier normal et tout ce qu'il y a de plus simple, les lignes principales plus ou moins déjà assez élaborées et je pose le cahier en attendant d'avoir un moment pour
  • écrire le poème dans l'ordinateur, moment où me viennent encore des idées tout en tappant
  •  
  • J'IMPRIME ce premier jet et je laisse reposer la pâte pour la revoir le lendemain matin à tête reposée et repétrir ... le tout afin que
  • cela donne un bon pain .... Je veille à l'usage juste des mots qui me viennent quasi d'eux-même ainsi qu'aux rimes qui m'entraînent vers le vers suivant.
  •  
  • Je change, ajoute, lis les vers afin d'en entendre la musique et le rythme, ainsi que les rimes et puis retappe le tout dans l'ordinateur, imprime et repose

  • Je relis et vérifie si j'ai bien tout dit comme je voulais et que ce soit exprimé de façon compréhensible et grammaticalement acceptable tout de même

  • Je veille aux éventuelles erreurs, à la ponctuation, aux accords, à l'orthographe bien sûr, etc.. et je recommence le même procédé jusqu'à ce que j'aie l'impression intérieure que j'ai bien dit ce que je voulais dire et que le poème soit terminé

Donc, voici le premier jet;



YOU TURN ME ON
Expression américaine pour dire "allume-moi!"


You turn me on,
It's crasy how you turn me on


Like the radio you turn me on
And your voice resounds, shivers in me


You insert that CD
And you pirate me

In me  you turn on the recorder
And our whispers I hear forever with glee

The heater, the Ipod, TV, net, etc..


À demain pour la suite!



Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 19:20
Nous parlions de la
mentalisation, c'est-à-dire la représentation mentale de quelque chose d'agréable ou même de terrible
mais glorieux malheureusement dans certains pays aujourd'hui comme devenir un martyre par exemple, la mentalisation donc

comme aide pour sortir de la dépression ou d'une situation semblant sans issue dans laquelle on se sentirait à bout grâce à la mobilisation des forces vives de la personne pour le bien ou le mal.


Voici donc en peinture un petit exemple de représentation mentale, traduit sous forme visuelle: l'idée du parfum capiteux de la glycine, de cette splendeur printannière, de ce mauve incroyable, de ces grappes de fleurs vaporeuses.

La glycine est suspendue en l'air sur des arceaux s'en allant dans le ciel comme le parfum s'évanouissant dans l'air. Dommage que vous ne puissiez voir les détails car l'image est trop petite. Ce fut un de mes premiers pastels et je n'en revenais pas d'avoir réussi une peinture si fine avec ces grosses craies que sont les pastels. A cette époque j'étais, durant une courte durée, dans un atelier de peinture pour me remettre dans le bain et reprendre tout depuis la base, c'est-à-dire, le dessin, et aussi pour trouver le moyen d'expression qui me ocnviendrait le mieux. Ce fut le pastel comme maintenant l'aquarelle. Le professeur n'eut bien vite "plus rien à me dire".




PARFUM DE GLYCINE


Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Catégories

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés