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Dimanche 15 octobre 2006 7 15 /10 /Oct /2006 10:53
On parlait de la mentalisation comme un des moyens pour nous sortir d'un déprime, voir plus, la mentalisation de quelque chose d'agréable, de quelqu'un qui nous est cher, d'un projet, de vacances, d'un nouvel amour  ... un de n'importe quoi qui puisse nous faire plaisir,


APPELER LE PLAISIR, PROVOQUER LE DESIR


ce qui contient aussi en soi l'attente, la frustration  même, l'effort, l'investissement de soi,  l'attirance, l'affection, l'envie de connaître, d'aller plus loin, d'apprendre et l'empathie mais aussi l'affirmation de soi et de sa propre valeur ainsi que la reconnaissance de celle de l'autre ou de la chose désirée.


Ce n'est pas un mécanisme creux, sans sens, dans lequel on n' investit rien de soi-même. Il faut risquer, il faut oser, il faut y aller, il faut se donner pour éprouver  quoique ce soit de positif.


Voici un exemple classique de mentalisation, un
BEAU POEME D'AMOUR,


 amour auquel on repense, qui ne nous quitte pas, qui nous aide dans le quotidien, dans la lutte qu'est la vie, qui nous donne des ailes pour continuer à donner le meilleur de nous-même.


J'IMAGINE

J'imagine ...

Tes mains sur mes seins
Les dénudant à dessin
Coulant le long de mes reins
Pénétrant mon intime encore serein
Ô ces mains!
Modelant mes contours comme un refrain
M'appelant, ... viens!

J'imagine ...
Tes yeux bleus ...
S'enfançant dans les miens
Vrillant à un coup de mes reins
Me remodelant comme un refrain
Ô ces yeux ...
Me couvrant d'heureux
Me pressant, ... viens!
Et je souris, te souris mon ami
Me glissant ainsi dans ton sein
Soulevant tes reins

J'imagine ...
........
.......

J'imagine demain
Tes mains, me sculptant un nouveau sein
.......
Oui, tes yeux, tes mains
Me dénudant les seins
Me modelant comme un refrain
Pénétrant dans  mon intime accueillant à dessin

J'imagine ...
Ce refrain, auourd'hui, un instant, demain ...
Viens !


Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
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Mercredi 11 octobre 2006 3 11 /10 /Oct /2006 14:12
Suite à l'article sur la dépression, voici une image représentant

 LA FOI foi en quelque chose de supérieur quelle que ce soit

qui est là lorsque plus rien n'est là,

un espèce d'équilibre des choses

qui fait que nous pouvons

 avoir CONFIANCE

 même dans les plus grandes difficultés car

lorsque l'on est tout en bas, on ne peut que remonter!  D'une façon ou d'une autre.


J'entendais M.BORIS CYRULNIK parler à la radio ce matin - c'est le grand expert de la RESILIENCE (à écrit plusieurs livres à ce sujet) - terme qui veut dire comment s'en sortir après un traumatisme surtout vécu dans l'enfance. Il dit exactement ce que j'ai traversé ressenti, et écrit dans mes poèmes et appliqué sans le connaître:

D'après lui il faut trois ingrédients:

l'ACTION
quelle qu'elle soit, un projet, un but même si tout petit au début



L'AFFECTION,
une évidence



LA MENTALISATION
C'est à dire, avoir une image mentale de quelque chose d'agréable, de quelqu'un que l'on aime, donc l'amour, de quelque chose auquel on tient.

Pour ce furent, la certitude que mon fils là-haut m'accompagnait dans mon dur chemin et combat pour la survie vers la renaissance. Je me suis accrochée à lui mentalement car c'est pratiquement tout ce qui me restait. Donc, cette

  •  L'affection de mon fils dont j'étais certaine. Bien plus tard vint autre chose ... des formes d'affection nouvelles

  • L'action - le divorce, la lutte pour maintenir ma fille à flot, mon travail, le combat avec la souffrance, le deuil, les deuils et la lente remontée vers une vie, quelle vie?  mais la vie. Et finalement la descente en moi-même afin de mieux me connaître, me réaliser en quelque chose de nouveau et de valable. Il fallait que cela change et soit utile.

  • La volonté - une absolue obligation de m'en sortir dignement car je le devais à mon fils de part  la façon dont il est mort. On ne devait pas pouvoir l'accuser de ça en plus! Je devais assumer, accpeter, surmonter, changer, renaître, me trouver et faire  usage de mes dons - un devoir dans ce monde pour chacun.

Puis j'ai osé aller vers l'inconnu! Puisqu'il ne fallait pas rester dans le marasme mais en sortir vers autre chose! D'ailleurs M. Cyrulnik dit bien
que le chemin de la Résilience est une lutte constante

  • La mentalisation, pour moi ce furent la poésie qui n'est autre que des images mentales mises en mots, ou en peinture; l'écriture sous toute ces formes. Ensuite il me fut nécessaire  de  passer à l'action encore plus définitivement  en  publiant, en témoignant comme je fais maintenant, en l'envoyant  dans l'inconnu  faire son chemin. Ainsi, je ne pouvais plus revenir en arrière.

  • La réflexion aïgue, profonde, la descente en soi pour aller puiser le vrai, l'authentique à soi dans l'âme qui sait tout, qui sait où nous devons aller, quel chemin nous devons faire.

  • L'écoute de sa propre voix intérieur, celle que j'ai découverte après le décès de mon fils. celle qui te dit très clairement, pas en mots bien évidemment, mais en te faisait comprendre, te donnant le sentiment que c'est bon pour toi ou non. Elle a toujours raison, je l'ai testée si souvent.  C'est aussi ce que l'on appelle l'intuition mais c'est encore plus que ça. C'est vraiment quelque chose qui t'est propre. 

Le sentiment religieux est. paraît-il aussi quelque chose qui aide à aller de l'avant, donc la Foi.

La Résilience n'est pas "poursuivre comme si de rien n'était" mais se battre pour faire du neuf et renaître.

Voici donc LA FOI dont découle  LA VOLONTE






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Mardi 10 octobre 2006 2 10 /10 /Oct /2006 18:31

ANNONCE:


J'aimerais bien vous faire part de ma participation au stand de la Société Genevoise des Ecrivains au


SALON LITTERAIRE DU CHATEAU DE RIPAILLE
LE 5 NOVEMBRE PROCHAIN


Ripaille si situe près de THONON sur le Lac Léman, un bel endroit et un beau château où la Fondation du Château organise un salon littéraire pour les écrivains de Savoie et la région. Nous, les genevois, nous sommes cordialement invités.

Il y aura des maisons d'éditions, des auteurs bien sûr, et beaucoup de monde.

ALORS CHERCHEZ-MOI!

Au plaisir de vous y rencontrer!

Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
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Mardi 10 octobre 2006 2 10 /10 /Oct /2006 18:08
Au bord du gouffre!

Voilà un poème décrivant cette sensation de l'extrême, pas dans le réel comme à la montagne, mais dans l'état psychologique dont l'image est le gouffre
(voir peinture de l'article précédent)





ENCORE ET MALGRE TOUT

Et si je me laissais aller
À cheminer dans cette allée ...

Ce serait le désespoir tout noir
Celui où l'on tombe dans l'entonnoir
Qui t'aspire comme un vampire
Suçant ton sang,
Ta moelle jusqu'à la dernière parcelle.

Ce serait le désespoir .........
Celui où l'on danse une danse du sabre
En une ronde macabre pleine de froide rage
Avec d'autres âmes qui se cabrent.

Àmes funèbres
En proie à la.........
Ayant déjà quitté la ronde du monde.,
Ne pouvant plus rester dans l'an tre gris
D'une vie à contre-jour, à contre-coeur.
Votre dernier sursis avant l'ultime adage
Est une violence sauvage
Vos coeurs étant trop esseulés.
Et même si nous sommes tous liés,
Vous lâchez malgré vous la cordée.

Seul possible sauvetage lors d'une telle rage:
L'amour dans des yeux rieurs
Croyant encore et malgré tout au Seigneur,
L'innocente d'un coeur tendre
Croyant encore et malgré tout
En la bonté et l'honnêteté.

L'amour dans des yeux rieurs
Dont les larmes de tendresse
Touchent le coeur en détresse
Et finalement le baigne de liesse.



Eh oui, si l'un lâche la cordée tout le monde est affecté comme dans une cordée à la montagne. C'est la vérité!
Alors il faut se cramponner, littéralement avec des crampons pour ne pas se détacher - c'est littérallement juste!


Et, ma foi, s'il n'y a pas des yeux rieurs à proximité et si l'on ne croit pas au Seigneur, il est tout de même là, mais, alors il faut y arriver par soi-même et par les moyens qui se présentent. Il faut les saisir, mêmes si ce ne sont que des brindilles au départ. Parfois les brindilles prennent racine, poussent et deviennent des arbres. Il faut avoir confiance et persévérance et ... patience!

Les miracles, cela existe mais ils  n'arrivent pas d'un coup la plupart du temps. C'est à nous de les créer, ou alors de saisir les opportunités qui donneront des miracles qu'il s'agira de reconnaître en tant que tel.
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Samedi 7 octobre 2006 6 07 /10 /Oct /2006 23:11
Suite à mes propos précédents, une peinture illustrant le sentiment de



DEPRESSION,

cet état lorsqu'on plonge dans l'abîme sans fond dont il est difficile de remonter.


Cela ne m'est pas vraiment arrivé mais a failli. Peut-être que le fait de devoir faire face aux urgences de ma fille souffrant d'une maladie psychique grave, de devoir toujours veiller et tenir bon et réagir et agir de façon appropriée à tous ses états inimaginables, m'a sauvé. Ainsi que de devoir me battre pour essayer de sauver le couple (sans succès

- quand l'un des deux a décidé et FAIT MUR, il n'y a rien à faire car il faut deux pour discuter) -

 et après, lors de mon divorce pour ma survie financière et morale.

DONC, ÊTRE OBLIGE DE SE BATTRE, DE LUTTER D'ETRE TRES MOTIVE PAR QUELQUE CHOSE
PEUT SAUVER!


C'est après que tout mon monde se soit écroulé, que je me suis retrouvée toute seule car ma fille fut pratiquement kidnappée le jour du dépôt du divorce par la soeur de mon ex-mari et amenée dans le pays de son père, que je failli m'effondrer car je me suis retrouvée sans rien, ni personne. Je restai une année sans nouvelles car on ne voulait plus m'en donner - je n'étais plus la mère me disait-on, et cela finit par une catastrophe là-bas! -. Ce fut dur, très dur et je dus vraiment m'accrocher aux brindilles qui me restaient - mon petit travail d'enseignante de langues, (vive le travail!) quelques amis d'avant restés fidèles et ma famille pas si proche que ça -  tous se tenant un peu à distance ou résidant à l'étranger (dans ces moment-là personne ne sait trop quoi faire). J'ai donc passé quelques années tranquille, dans mon appartement (mon cocon protecteur!) pour entamer une longue re-construction de ma vie dans en me poussant un peu de temps en temps à m'aventurer dans l'inconnu. Ce fut très difficile et je sais ce que veut dire se sentir déphasé, hors du monde, entre ciel et terre, à moitié avec mon fils là-haut, le seul point fixe, solide, sur lequel je pouvais étrangement toujours compter (et il est toujours encore là de temps en temps...).

Ensuite

L'ACUPUNCTURE VINT A MON SECOURS


Le "hasard" justement, le mit sur mon chemin.

Et une collaboration salvatrice s'instaura entre mon acuponcteur et moi-même qui dure depuis six ans. Cela m'a aidé le long du chemin vers le changement, vers la vie tout court!  C'est long mais cela vaut la peine. Puisqu'il n'y avait personne d'autre, il a bien fallu que je saississe ce qui venait et que je fasse seule, sinon, probablement, je me serais retrouvée une morte-vivante ou dans une situation semblable à celle d'avant.

Pas de médicaments, en tout cas pour moi, Il fallait que j'affronte ça en pleine possession de mes moyens. Puisque cela était arrivé, je devais avoir la force quelque part de le surmonter et d'en faire quelque chose d'utile! Et ainsi fut-il grâce à mes dons créatifs et artistiques qui jaillirent comme par miracle. A vrai dire, je les ai depuis toujours  et avait une activité aritistique dejà avant (les masques végétaux et beaucoup de bouquets floraux séchés merveilleux).

DONC, SI ON A DES DONS, N'IMPORTE LESQUELS, LES FAIRE FRUCTIFIER, S'Y LANCER  A FOND!


ET DORMIR! IL FAUT DORMIR!

 IL FAUT ABSOLUMENT DORMIR SINON CELA NE PEUT ALLER! QUITTE A PRENDRE UN LEGER CALMANT MAIS PAS DE SOMNIFERES - IL RENDENT ZOOMBIES ET METTENT SOUS UNE CHAPPE DE PLOMB,


et on prend l'habitude psychologiquement, mais ce n'est que mon expérience personnelle! Et cela peut tout de même s'avérer nécessaire car tout peut s'avérer nécessaire dans certains cas, même les électrochocs contre le suicide - pourtant je n'ose y penser dans le cadre de mon fils!


IL A AUSSI FALLU OSER PRENDRE CE QUE "LE HASARD" METTAIT SUR MON CHEMIN CAR C'EST AINSI QU'ON APPREND, QU'ON GRANDIT - CHAQUE RELATION HUMAINE, CHAQUE ENTREPRISE  NOUVELLE CONTIENT UNE LECON - IL S'AGIT DE LA TROUVER EN Y REFLECHISSANT.
 

Chaque pas en avant fut conquis de haute lutte car tout avait changé, tout était si différent et j'étais seule. Il fallu ré-apprendre à vivre, à trouver du plaisr, à trouver des occupations nouvelles qui me plaisent.

L'écriture et la peinture vinrent à mon secours et ma force de caractère ainsi que l'obligation absolue due à mon fils et à la façon dont il est mort, de me tirer de là et de faire encore quelque chose d'utile de tout ce qui était arrivé.


IL NE FALLAIT EN AUCUN CAS QUE JE SOMBRE! JE LE LUI DEVAIS! ET AINSI FUT-IL!


Voici donc un pastel illustrant la


DEPRESSION





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Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /Oct /2006 10:51

Encore sur le thème de la solitude, de se sentir seul, un poème court en anglais

 sur un vers de la chanson de PINK FLOYD,
 THE WALL.


 - une réponse... et celle en français viendra plus tard.

Ce poème dépeind ce sentiment

DE COUPURE, DE SOLITUDE, DE SEPARATION


 que l'on  peut ressentir lors d'une
grande perte, deuil, traumatisme, maladie, ou lors

DE LA DEPRESSION, d'une MALADIE PSYCHIQUE GRAVE
ou tout autre phénomène qui


NOUS COUPE DES AUTRES, DU MONDE, DE TOUT




IS THERE ... ?
"Is there anyone out there...?"
Poème sur la chanson de Pink Floyd "THE WALL"

Is there ... ?
ANYONE, ANYTHING
Anywhere, anybody, anytime ?

Is there ... ?
Somewhere, somehow,
Somewhat, sometime
 SOMETHING, SOMEONE
EVER ?

There is never
No one, nothing
Nowhere
There is ...
NEVER NOTHING, NOBODY

Everywhere, in everything, every time
Everyday, with everybody
There is ...
SOMETHING, SOMEONE

There is
Something besides us
Something with us
Sometimes,
Every time, all the time

ALWAYS


J'ai eu de la peine à écrire ce poème, quasi directement dans le blog, car il fallait que cela se suive exactement, raison pour les diverses modifications, au fur et à mesure de mes réflections. Ce fut un "poème-blog", non écrit à l'avance mais né ici, sur cette fenêtre du blog.
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Jeudi 5 octobre 2006 4 05 /10 /Oct /2006 08:29
Un poème sur le

 
TEMPS QUI S'ECOULE, TOUS LES JOURS, JOUR APRES JOUR,

Pour moi, pour vous, pour nous tous.


Je suis à nouveau comme la jeune fille devant son avenir, mais mes mains sont libres d'agir bien que je ne sache rien et ne vois rien tout en scrutant mon avenir et en allant vers...?



JOURS APRES JOURS


S'inscrivent les jours
Jours après jours
Joue contre joue
Avec les vie autour
S'écoule ce séjour
Grand teint, en demi teinte, les jours
Ajourés, festonnés, stressés,
Atones, qui détonnent,
Typiques, atypiques, en musique.
S'écoulent ces jours identiques,
Mirifiques, mirobolants, traumatisants, lassants.
Ces jours bulle,
Ces jours nulles,
Festifs, jouissifs, tristes, tragiques, catastrophiques.
S'écoulent ces jours,
Jour aprés jour
Passé, présent, avenir, à-venir ...

Qu'as-tu à me dire?
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Mercredi 4 octobre 2006 3 04 /10 /Oct /2006 15:39
Une de mes


AQUARELLES ORIGINALES ILLUSTRANT LE COURS DU DESTIN,


du  moins le mien qui est fait de tranches de vie (ambiances diverses!) peu en relation les unes avec les autres mais qui mènent, d'une façon ou d'une autre, l'une vers l'autre.

Elles sont

 représentées par des boîtes de différentes couleurs qui s'enchevêtrent parfois, traversées par le trait du destin,

 plus gros ou  plus mince selon son poids, le sentiment de sa présence, les étapes de vie qu'il traversent qui sont plus ou moins importantes.

Bien évidemment la vie peut aussi être que deux boîtes, comme par ex. l'enfance et l'âge adulte, ou alors qu'une seule grande lorsqu'on a l'impression d'une unité totale. Mais la mienne est vraiment morcelée par le destin, n'y étant d'ailleurs vraiment pour rien, car ce ne furent pas mes décisions personnelles pour la plupart mais celles de mes parents tout d'abord, puis les décès  accidentels  ou pas.

Le destin prend son origine dans une bulle, le moment - à nouveau l'dée du moment ... qui dure! (voir le poème) , le magma de l'origine, le moment de la conception, l'âme qui repart dans une nouvelle incarnation ...

Voici donc,


DESTIN



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Mardi 3 octobre 2006 2 03 /10 /Oct /2006 00:03
Un poème sur la SOLITUDE, ce sentiment diffus qui nous prend de temps en temps, malgré toutes les activités plaisantes que l'on peut avoir, malgré le fait que l'on a peut-être reconstruit une vie, s'est reconstruit,


il y a parfois ce creux en soi, ce vide, ce manque de ce qui était autrefois. Ou alors même un creux, on ne sait pourquoi, un creux béant.


C'est ce que ressent ma fille avec sa maladie, c'est peut-être ce qu'a ressenti mon fils depuis petit - l'appel de l'Infini, une immense, incommensurable

SOLITUDE DE L''AILLEURS, DE l''AVANT LA NAISSANCE,

ce qu'il avait connu lorsqu'il fut brûlé grièvement à sept ans et demi - Il est parti  parti trop loin et n'a pas pu revenir complètement.


La SCHIZOPHRENIE,

une maladie terrible. Ma fille dit en ce moment qu'elle est déjà morte et, en quelque sorte c'est vrai car elle n'est plus ce qu'elle était avant, elle se sent morte en tant qu'elle-même, enfin la partie d'elle-même qui n'est pas la maladie. Je la comprends mais je ne peux pas y faire grand chose à partir lui dire que l'aime comme elle est, que je l'accepte comme elle est même si cela me crève le coeur pour elle, que cela me cause des soucis que je dois faire taire sinon elle serait malheureuse que je sois malheureuse, se sentirait coupable par dessus le marché et que je ne ferais que provoquer une réaction négative non-souhaitable. Je ne peux que la respecter comme elle est, garder espoir, avoir confiance encore et malgré tout, me prémunir et être forte, et rester vigilante autant que possible.

Elle doit savoir, être certaine, que je serai toujours là pour elle mais j'ai ma vie et j'y ai droit et il le faut pour mon fils décédé et moi-même. La vie est bien étrange!


MAIS JE SUIS IMPUISSANTE!! et l'impuissance est terrible.



Alors voici ce poème qui m'a amené à vous écrire ces quelques lignes.

 La SOLITUDE toute simple






SOLITUDE

Solitude dans la multitude
Aucune prise
Débranché, jamais vraiment branché,
Planté hors sol,
Déraciné, sans racines
Sans sol

En partance,
Toujours la même stance.
À la dérive
Vers quelles rives?
Nulle part

Coeur brisé, arraché, transplanté,
Rafistolé

Solitude
Dans la multitude
Aucunes certitudes

Brindilles de vie
Solitude, tu es ma mie
Etrange plénitude


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Dimanche 1 octobre 2006 7 01 /10 /Oct /2006 11:30
En vous envoyant ce troisième poème en anglais, je me suis resouvenue de mes années

    à Los Angeles, à l'université de      U.C.L.A.. où j'ai étudié la peinture,

entre autre. Ce furent de belles années de liberté, de plaisir, d'amusement dans une Amérique qui croyait encore dur comme fer au rêves américain dans toute sa splendeur, non entachée de violence.

Les années ROCK AND ROLL,
ma danse préférée!!!



J'adore danser le rock et je le danse bien - on fait toujours encore le vide autour de moi et de mon partenaire. J'aime cette tension, cette sauvagerie contenue ou non, ce côté un peu sexuel selon comment on le danse, ce côté brut et oui, violent et dynamique. C'est bien pour ces raisons qu'il est toujours encore un préféré. Il correspond à ma vie, à moi, ma foi, même si je suis une romantique, hyper sensible aussi, comme tous les artistes, et que le mot sensualité ne m'est nullement inconnu!


Alors, voici cette

 AQUARELLE DE FEMME STYLE
HOLLYWOOD

avec tous les attributs pour charmer le mâle mais surtout du coeur, en haut et en bas, car il faut du coeur pour bien accueillir un homme. Et les gouttes de sang pour dépeindre la fonction maternelle de la femme ainsi que la souffrance inhérente à l'amour - on ne peut pas ne pas y échapperl.... J'espère qu'elle vous plaira et dites-le moi!




FEMME 1


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