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Dimanche 6 août 2006 7 06 /08 /Août /2006 10:02
 Je vous ai dit précédemment que j'ai manqué de tendresse, dans l'enfance, dans mon couple, dans la vie en général.


Je crois que la tendresse est la base essentielle permettant à une personne d'être vraiment  équilibrée et ayant une joie de vivre bien ancrée


C'est un sentiment qui vient du plus profond de l'être, du noyau secret de la personne mais qui, malheureusement souvent ne trouve pas le chemin de l'expression, n'est pas traduit dans le réel, ou que si peu, ou si maladroitement.



Heureusement les hommes aujourd'hui apprennent à l'apprivoiser sans se sentir moins hommes, moins viriles, et c'est un grand bonheur pour tous et pour eux-mêmes en premier car je crois que cela les enrichis d'avoir une relation de tendresse avec leurs enfants, leur femme. Cela enrichi grandement la relation amoureuse.


La tendresse est le humus d'une relation amoureuse réussie car c'est un sentiment favorisant la compréhesion et je ne veux pas dire la permissivité, loin de là, par conséquent l'épanouissement de l'autre et donc son bien-être ainsi que celui de la personne donneuse de tendresse. Il éprouve un sentiment bénéfique qui n'est ni rattaché à l'égo, à la soif de pouvoir sur l'autre, à vouloir briller ni à d'autres facettes présente dans l'amour en général. À mon avis c'est le sentiment le plus "vrai" de tous, le plus authentique, le plus altruiste et le plus durable. La tendresse d'une mère pour son enfant, celle d'une femme pour l'homme qu'elle aime et celle d'un homme pour son âme soeur, ce qui est plus rare et que je n'ai justement pas trouvé jusqu'à présent, c'est merveilleux, non! Mais je ne désespère pas!!


 Je crois que la tendresse est le seul sentiment qui n'a pas son pendant négatif comme la haine pour l'amour. OK, il y en a qui n'en veulent pas et le trouve mièvre mais

Peut-être que nous en avons un peu peur au fond... elle ne nous fera pourtant
pas de mal, au contraire!!!

ESSAYONS LA TENDRESSE!!!!

et cela vaut pour moi aussi  qui ai si longtemps fermé mon coeur meurtri à toutes émotions, sentiments de peur d'être à nouveau blessée.



Dans ce pastel, remarquez le noyau de toutes les couleurs, c'est -à-dire réunissant toutes les émotions car les émotions sont aussi des couleurs, donc résultant en un blanc pur qui rayonne vers l'extérieur du plus profond de l'être. Pas de couleurs choc ni de combinaisons agressives. Tout est douceur, rondeur vers l'autre. Bien sûr, dans le quotidien il faut se battre mais si cette base de tendresse existe, je pense que même pour la personne qui dispense la tendresse, la vie sera plus belle et plus légère, ne parlons pas de celles qui en bénéficient. Je l'oublie parfois!!



TENDRESSE

                                                                        




                                                                                                                               

Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
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Samedi 5 août 2006 6 05 /08 /Août /2006 10:17

Encore un poème illustrant cet

état dépressif profond suite à une ou plusieurs grandes pertes

quelles qu'elles soient, dont

 un élément salvateur ou destructeur, selon, peut être la rage, la violence

et,

en opposition, la foi en l'amour

 (que je continue à chercher et dont je découvre diverses nouvelles facettes! - autre cheminement celui-là dans lequel je m'aventure puisque le hasard m'y amène!),


 la tendresse

(que je n'ai pas encore trouvée mais je ne désespère pas!


 en certaines valeurs comme l'honnêteté, la bonté, la compréhension et la compassion.


J'y ai toujours cru et je n'ai jamais perdu ma foi en la bonté de la gent masculine malgré le fait que certains m'ont fait bien du mal et marquée déjà dans mon enfance.


et garder ou trouver (ce fut mon cas à travers et grâce à ce que j'ai vécu!)

 l
la foi en quelque chose de plus grand que nous auquel on peut toujours se raccrocher. Ce n'est qu'une idée qui se transforme en certitude dans ces moments qui durent si longtemps lorsqu'on est totalement seul mais si seul comme on ne peut pas se l'imaginer, quand tout est détruit, parti et que l'on est tout en miettes.



Alors on SE RACCROCHE À CE QUELQUE CHOSE DE PLUS GRAND QUE NOUS et on TIENT BON et on GRIMPE et GRIMPE jusqu'à retrouver la lumière!




ENCORE ET MALGRE TOUT

Et si je me laissais aller
À cheminer dans cette allée ...

Ce serait le désespoir, tout noir,
Celui où l'on tombe dans l'entonnoir
Qui t'aspire comme un vampire,
Te suce le sang,
Te suce la moelle jusqu'à la dernière parcelle.

Ce serait le désespoir, tout noir,
Celui où l'on danse cette danse du sabre,
Ronde macabre, pleine de froide rage,
Avec d'autres âmes qui se cabrent.

Âmes funèbres,
En proie à la fascination des ténèbres,
Âmes qui ont quitté la ronde du monde
Et qui ne peuvent plus rester dans l'antre gris
D'une vie à contre-jour, à contre-coeur,
Dont le dernier sursis
Est une violence sauvage
Avant l'ultime adage ...

Dernier sursis avant de lâcher la cordée,
Car nous sommes tous liés,
Même si le coeur est tellement esseulé.
Seul sauvetage lors d'une telle rage:

L'amour dans des yeux rieurs
Qui croient encore et malgré tout au Seigneur
Qui ont encore et malgré tout
L'innoncence d'un coeur tendre.
Qui croient encore et malgré tout
En la bonté et l'honnêteté.

L'amour dans des yeux rieurs
Dont les larmes de tendresse
Touchent le coeur en détresse
Et finalement le baigne de liesse.
Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
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Jeudi 3 août 2006 4 03 /08 /Août /2006 09:08
Un poème sur le désespoir que l'on a aussi le droit de ressentir et qui de toute façon s'annonce sans crier gare. Je l'ai laisser vivre, lui aussi, sans le renier, en silence. Il s'atténue tout seul, s'estompe et, après, avec de la volonté, on reprend espoir, en se poussant un peu, en s'accrochant à la vie, telle quelle est. au travail, à ce que l'on sait faire. On  fonctionne, un temps, au pilote automatique, on se met en veilleuse; les sentiments, les émotions se mettent au repos car ils furent trop mis à mal.




UN SOIR SANS ESPOIR


Ce soir je suis même sans espoir
Je vois tout en noir
Et j'ai envie de m'enterrer dans un entonnoir

Ce soir je ne danserai plus sur le fil du rasoir
Et même toi tu es dans un noir
Je n'ai plus envie de bouger de mon triste terroir

Plus que ces trous noirs dans ma mémoire!
De faire des efforts j'en ai marre
Et j'ai envie de me laisser me noyer dans la mare

Ce soir je n'aperçpois plus l'espoir
Je plongerai dans le désespoir
Et je verrai ce que c'est que d'être sans espoir

Je ne me tiendrai plus droite d'espoir
Et ce soir je m'effondrerai dans ce trou noir
En me laissant choir

On verra si ressusciter est écrit dans mon livre d'histoire



Comment peut se sentir le suicidé? Je n'ose pas me l'imaginer mais, en tous les cas, il doit être au-delà d'être aidé pour le faire.


Il y a ce que les médecins appellent la

dépression masquée,

c'est-à-dire une dépression si profonde que la personne en souffrant fait tout pour la masquer, pour donner le change, parfois à travers un humour constant qui l'aide à survivre d'ailleurs, en bricolant énormément - moments de répis - en restant jusqu'à pas d'heure sur l'ordinateur - apaise-souffrance et détournement psychologique - ou en fonçant sur une moto pour échapper à son mal-être, par exemple. Ou, évidemment, en fumant des substances illicites ou en buvant trop, des pièges de plus malheureusement!!


Si la dépression advient jeune, l'adolescent, le pubère peut dans un premier temps penser que c'est ça devenir adulte comme ma fille croyait qu'entendre des voix dans sa tête était effectivement la capacité normale additionnelle du devenir adulte. Le jeune ne sait pas automatiquement que de se sentir si mal n'est pas "normal". Et il ne sait surtout pas comment le mettre en mot, l'exprimant par des actes détectables ou non  mais de moins en moins apparents  dans le cas d'une dépression masquée puisqu'il lutte contre, consciemment ou pas. Et voilà que la chose devient dramatique car

ON NE SAIT PAS que cet enfant si gentil, rigolo, bon élève, qui s'occuppe si bien, souffre en silence, est très mal dans sa peau et essaye par ses propres moyens d'aller mieux en pratiquant tout ce qui peut le soulager.


 
De nos jours on est mieux informés, ce n'est plus une honte d'aller chez un psy, mais dix ans en arrière on ne savait encore de rien ou de si peu et cela était très stigmatisant.
Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
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Mardi 1 août 2006 2 01 /08 /Août /2006 11:18
Je poursuis avec l'évolution, l'état dans lequel on se trouve, je me suis trouvée, après le suicide brutal et subite de mon fils, illustré par une peinture car les mots me manquaient encore pour l'exprimer bienque j'avais déjà commencé à écrire à tort et à travers en essayant, en cherchant à répondre à toutes les questions ouvertes qu'un tel acte laisse à  tous, à la culpabilité, à la souffrance, à ce vide et néant qui s'ouvre devant soi et qu'il n'y pas moyen de combler surtout quand les autres proches s'éloignent, se détournent.

Les mots sont trop pauvres parfois. Bien évidemment ce n'est qu'un enchaînement qui m'est propre et les étapes peuvent être tout à fait différentes pour une autre personne; mais il y a des étapes à moins de se replier sur le déni dès le départ.

Donc, suite à l'écartellement total dû à la souffrance qui m'assalliait après la première année de sauvetage grâce à l'anesthésie par l'amour porté à mon fils (sorte d'injection d'hormones correspondants de survie je suppose -

Le corps est une machine incroyable, capable de se sauver dans des situations des plus extrêmes jusqu'à la toute dernière minute avec des moyens toujours encore inexplorés -. vint la depression caraminée.

Elle fut évidemment agravée par les crises et les urgences dûes à la maladie de ma fille qui souffre toujours de schizophrénie auxquelles il fallait faire face et par la décision de mon ex-mari de vouloir divorcer, annoncée trois mois aprés le suicide et déjà programmée dans sa tête depuis le début des problèmes avec notre fille quatre ans plus tôt.

Ce fut donc, une période horriblement difficile et je n'en dirai pas plus. Il fallu tout simplement faire face, mobiliser toutes ses ressources jusqu'à la dernière goutte et au-delà même. Puiser et encore puiser dans des coins et recoins innatendus de soi-même la force nécessaire. Car tomber je ne devais pas; je le devais à mon fils de ne pas me laisser  tomber dans cet abîme qu'illustre la peinture que voici.




DEPRESSION













































Vous remarquerez sûrement que toutes les forces vitales de la personne, dépeintes par les couleurs vives, tombent dans un abîme sans fond aux parois horriblement raides. Celui qui y échoue n'y peut rien. C'est un état indépendant de sa volonté, il n'est ni paresseux, ni fénéant. Il ne peut tout simplement pas!! Je ne suis pas arrivée à ce stade-là car je me suis acrochée à mon fils là-haut, à son amour, à mon amour pour lui et j'ai eu confiance et foi. La foi que si cela était arrivé, je devais avoir la force, trouver la force en moi pour le surmonter en me débattant avec cette douleur, cette souffrance afin d'en sortir grandie, mûrie et changée.


Comme disent les chinois, le chaos est une occasion de changement, de renouveau.


Je ne voulais pas rester dans le marasme ni dans le ressassement ni dans un statut quo éternel. J'avais la certitude que cela devait servir à quelque chose d'utile et c'est ainsi que je le voyais, me le représentais.

Je le devais à mon fils ainsi qu'à la façon dont il était mort, de ne pas sombrer. C'était une obligation absolue!

Mais, avant tout ça il a fallu TENIR et encore TENIR et FAIRE FACE et SE BATTRE car le divorce fut horriblement vicieux et difficile ce qui n'était pas nécessaire puisque je finis par l'accepter , après avoir tout essayé pour rétablir la relation surtout pour notre fille, mais je le voulais juste d'après la loi et non une mise à mort financière. Ce fut une question de SURVIE !

Si vous avez des commentaires à me faire ou des questions à me poser, je vous répondrai avec attention et coeur.







Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
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Dimanche 30 juillet 2006 7 30 /07 /Juil /2006 09:32
Bonjour!

Me revoilà après une semaine à la montagne où j'ai pu m'échapper de la cheleur de Genève et jouir de l'air plus pur, plus frais surtout la nuit et goûter le paysage doux de cette région qui fait du bien au coeur. Bien sûr  grimper sur quelques cimes mais aussi me jeter dans la piscine pour faire quelques brasses rafraîchissantes après la chaleur et les efforts de la journée. Le tennis avec mes neveux fut aussi au programme. Il y a tout sur place, dans un cadre montagnard authentique, certes pas de haute montagne mais celle-là est aussi à proximité avec

le GLACIER DES DIABLERETS qui, mon Dieu, a fondu encore!!! Cela devient vraiment DRAMATIQUE, je peux vous dire!!! Bientôt il n'en restera plus rien et les Alpes Suisses seront un désert de rocailles et de roches menaçantes pour les vallées (éboulements, etc...). Cela me fait mal au coeur et c'est triste et un souci pour les habitants du lieu qui ne peuvent guère faire grand chose. J'admire leurs efforts constants pour trouver des attractions touristiques afin de faire vivre leurs villages, leurs jeunesse.


A Château d'Oex il y a eu pour la première fois la COURSE EUROPEENNE de CAISSE A SAVONS et de CARTS. Ce fut amusant et l'ambiance fut celle d'une vraie course, comme la course
EUROPEENNE DES FERRARI à MONTREUX qui avait lieu le même jours mais était sûrement moins amusante, quoiqu'attirant plus de monde 20.000 spectateurs).

Pour reprendre le fil, encore un poème traitant de


L'AMOUR PASSION PHYSIQUE UNIQUEMENT.


Peut-il évoluer en un amour plus global, à travers lequel on apprend à se connaître, à s'aimer de coeur et d'âme puisque cela est possible, à envisager un projet de vie en commun ou, du moins, à partager sa vie avec quelqu'un d'une quelconque façon?

Ou, est-il condamner à mourir de part sa violence et sa force qui le brûle, l'auto-détruit  après un certain temps.

Il lui manque le don de la communication, de l'échange avec l'autre puisqu'il est tellement exclusif et dévorant, ne laissant la place à rien d'autre.

Parfois il fait même peur et on s'en sauve. Ou alors, on en veut toujours plus tellement il nous prend, nous saisit entièrement et on ne peut plus rester sans. On finit par ne vivre plus que par ça et pour ça. 



Il est EXTRAORDINAIRE
(le mot veut bien dire ce qu'il est sensé dire!)


Soit on le vit jusqu'au bout 
Alors, on aura vécu quelque chose qui est unique mais nous laisse profondément "remué", nécessitant un temps de récupération certain



ou on coupe court
avant qu'on ne le puisse plus
parce que cela ne cadre pas avec ce que l'on désire, parce c'est trop violent et exclusif, dévorant  et donc, on le craint. Peut-être aussi n'est-on pas assez fort et armé pour le supporter



Il faut suivre sa propre réaction spontanée qui est toujours juste et, ensuite, l'assumer.



C'EST TROP AVEC, C'EST TROP RIEN SANS

Dans la peau, sous la peau jusqu'aux os
Ta peau
Dans mon corps
Ta chaleur, ton odeur
Me poursuivent
Jours et nuits
Ta voix, tes doigts
Glissent, me plissent
Tes yeux
Vrillent, se vissent em moi comme une visse
Tes bras
Me capturesn, me clouent en toi
Me fige tout en toi
Me mange, me croque
Me défroque
L'homme, cet étranger me toise
Me laissant pantoise

Cris étouffés, gémissements de bête traquée
S'enlacent à ces nuitées
S'enchevêtrent, s'emboîtent
Nos courbes moites
Ondulent nos vagues dans un vague
Ailleurs

Moite, la couche
Draps froissés, émiettés,
Empreints de nos corps tourmentés, exacerbés
Lumière tamisée
Tout est annihilé, abandonné

Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /Juil /2006 10:01
Je pars pour une semaine dans les montagnes suisses - Château d'Oex près de Gstaad, dans le joli et doux Pays d'en Haut, là où a habité et oeuvré le peintre BALTHUS et sa belle femme japonaise. Il avait bien raison car c'est une région bienfaisante, avec de beaux chalets,  un magnifique panorama, pas trop rude, un air sain et revigorant, des habitants gentils, du bon fromage. C'est de là aussi qu'est parti BERTRAND PICCARD après plusieurs échecs, pour son vol autour du monde en BALLON A AIR CHAUD - il y en a toutes les semaines qui passent au dessus de notre chalet  ainsi que de grands rendez-vous annuels de ballons; c'est magnifique! On peut aussi faire de la haute montagne car le GLACIER des DIABLERETS et le COL DU PILLON avec ces fleurs sauvages magnifiques sont à proximité. Et, aussi goûter au célébrités du monde entier à GSTAAD comme BERTARELLI de l'épopée ALINGHI et autre personnages connus de tous, acteurs, actrices, etc.

Alors, je vous retrouverai à mon retour et clos pour le moment mes propos par ce beau MASQUE ROMANTIQUE en végétaux



LA DAME DU LAC


  photo: Alexis

































C'est la DAME DU LAC qui a éduqué LANCELOT en parfait chevalier, et qui aimait MERLIN L'ENCHANTEUR. Pourtant elle a choisi de garder ses pouvoirs magiques afin de pouvoir aider les humains plutôt que d'aimer Merlin de l'amour  des humains car elle en aurait perdus ces pouvoirs magiques. L'amour platonique n'est-il pas parfois le plus passionné, le plus durable, le plus poétique et merveilleux... Elle a choisi d'aider le prochain plutôt que de ne penser qu'à elle-même.

C'est un masque d'environ 80cm , visage modelé à la main selon ma conception du personnage, pièce unique bien évidemment, placé sur un fond de corail (à l'époque on pouvait encore en obtenir car aujourd'hui le corail est protégé) qui représente le château en dentelles dans lequel elle aurait habité au fond de son lac. Elle a un air mélancolique évidemment ... est très très belle avec ses yeux abaissés en remontant des eaux de son lac, les cheveux pleins de petites algues et fleurs aquatiques - feuilles divers séchées, chacune ayant sa place bien précise dans la composition.

C'est un jeune couple de marié qui me l'a acheté pour mettre dans leur chambre à coucher. C'est un masque que j'aime beaucoup car il est d'un romantisme fou,



le romantisme a souvent un fond de mélancolie  car il cherche à découvrir, à toucher, à atteindre l'âme profonde de l'autre ,de l'âme soeur - quête éternelle, sans fin!




Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
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Dimanche 16 juillet 2006 7 16 /07 /Juil /2006 08:53

Afin d'alléger un peu le propos sur le suicide et avant de le poursuivre, un

poème léger et coquin

sur une relation légère et coquine décrivant

l'amour entre deux personnes que sépare et uni en même temps une différence d'âge considérable, la femme étant bien plus mûre que l'homme. Oui ça existe et cela peut  durer.

Ce n'est ni une relation de dépendance, ni une maternelle,  mais, au contraire, profondément érotique et physique mais aussi d'amitié  et de complicité. Et ... de sentiments authentiques ... Mais il ne faut pas en demander trop car la vie est ce qu'elle est et chacun a la sienne - les incompatibilités dans ce domaine sont à prendre au sérieux, la femme ayant l'obligation, à mon avis, de rester réaliste et consciente de sa responsabilité envers son amant plus jeune de ce point de vue ainsi que de celui des sentiments. La Gentillesse et la compréhension sont nécessaires





MAILLE APRES MAILLE

Une à l'envers, une à l'endroit
Maille après maille
On se tricote comme ça,
Se fricote,
Perd une maille et se chamaille
Puis plus serré on remaille
Une maille à l'endroit et on file droit
Une maille à l'envers
Et tout va de travers
Mais on se rattrapper
Et attrappe la maille qui file avant que tout se défile
À nouveau on se tricote pour deux un maillot
Et point ne pose le tricot
Car entre nous ça mousse
Et aucun point ne vaut le point mousse
À l'endroit, toujours à l'endroit
Entre nous ça file droit
Ce maillot se fera
Très grand il deviendra, je crois
Mais patience il faudra
Et que ça fricote des fois
Sinon automatique cela deviendra
Point à l'endroit, toujours tout droit
C'est lassant ne pensesé-tu pas?
Ce chandail ne serait-il bon que pour un  épouvantail?

Alors, fricotons des fois
Changeons de point et faisons-nous la main
À un autre motif ce matin
Voyons si ce tricot toujours nous amusera
Un peu de fantaisies, voyons, ma mie!
Cette nuit surprends-moi!
Avec un nouveau point tricote-moi!


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Mercredi 12 juillet 2006 3 12 /07 /Juil /2006 09:18
Et voici la suite à la peinture COEUR ANESTHESIE illustrant le processus que j'ai vécu après le suicide de mon fils qui ne pouvait s'exprimer qu'en peinture, les mots étant trop pauvres,  et cela, que six ans plus tard!

Vient le jour où


l'on sort de l'anesthésie et que le coeur s'éffondre, tombe en miettes totalement de part la souffrance si extrême. C'est l'


ECARTELLEMENT TOTAL DE SOUFFRANCE


Dans mon cas ce ne fut pas que le suicide

mais aussi la maladie psychique grave de ma fille, la schizophrénie qui avait déjà éclaté brutalement quatre ans plus tôt, nous obligeant à faire face aux urgences les plus cruelles, douloureuses, terribles, inimaginables. M'obligeant à parer au plus pressé, à me mobiliser instanténement pour contrer l'irrévocable, le possible autre suicide. il y eu des

tentatives à répétitions, plus avant la mort du frère qu'après et  toutes sortes de situations extrêmes que je vivais au quotidien dont je n'avais aucune idée. Je me suis informée, j'ai appris sur le tas à faire face tout en portant ce deuil impitoyable en moi avec tous ses questionnements, sentiments de culpabilité, l'horreur de la chose, le manque, tout quoi.

Advint un changement radical dans la composition de la famille. Le mari, qui se tourne vers sa famille, son pays d'origine, qui fuit les responsabilités, les problèmes, les ennuis, la souffrance probablement aussi, qui se mure et m'emmure par la même occasion. Qui bloque tout processus de guérison et qui choisi la fuite,

LE DIVORCE, LA TABULA RASA et ceci, de la pire façon

Et trente ans de vie de famille magnifique, parfaite, car nous étions la famille modèlé, s'éeffondre dans une catastrophe telle que le vide presque total s'est fait autour de moi. Plus personne ou presque. Je ne pus que compter sur moi-même et mon fils là-haut.! La terre se dérobait sous mes pieds et il ne restait plus que la souffrance, le vide, le néant et moi - plus rien, plus mère, plus femme, plus épouse - RIEN dans le RIEN!

Et voici une peinture illustrant cette souffrance extrême, quand l'être est entièrement ouvert de part la douleur, écartelé de haut en bas, le  tout. Et je n'étais plus que souffrance





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Dimanche 9 juillet 2006 7 09 /07 /Juil /2006 10:09
En contrepartie  au foot, au tennis

(car il y a finale de TENNIS À WIMBLEDON aussi ce dimanche avec notre FEDERER national!)

et  du même genre de tension, malgré tout, un poème sur la tension qui peut exister entre deux personnes en relation amoureuse physique qui se découvrent, se cherchent, se rejettent  car il y a trop de différences et que c'est trop fort; mais ce n'est  que pour  mieux se retrouver malgré tout;  ne plus se voir semblant impossible. 

Je veux dire que

 LA TENSION AMOUREUSE


dont parle ce poème peut exister pour autre chose aussi. C'est un

état d'amour, d'intérêt, de passion qui ne vous lâche pas et auquel on sacrifie parfois bien des choses ...

Qui, par moments, peut agacer, irriter, fatiguer, être de trop ou trop fort mais ... qui vous prend aux tripes et c'est tout !!! Cela fait partie de la vie aussi.




NONOBSTANT, ... TROP BONS

C'est comme un élastique
Qui se tend, sétire
De plus en plus se tire
Jusqu'au point de rupture
Puis, d'un coup lâche et se retire
Car la tension est trop dure.
Nonobsatant, l'élastique lentement se retend
J'attends, tu attends
Entre nous à nouveau quelque chose se tend
On se retrouve car le feu couve
La tension ............, se découvre, s'étend
À nouveau nous éprouve
En nous jette l'ancre
Plus profondément s'ancre
Une autre réticence en nous se déchire
À ne plus savoir que dire.
À nouveau l'élastique s'étire, plus loin nous tire
On annonce la rupture
Qui pourtant ne dure
On s'exaspère mais on espère
Chaque fois se brouillent nos repères
Nonobsant, on recommence; une nouvelle stance s'annonce
Et d'un pas on avance
Vers je ne sais quoi
L'inconnu est devant moi
Le connu, je l'abandonne de plus en plus derrière moi
Nonobsant, je continue
C'est toi, c'est moi qui relance une jauge à chaque fois
Pour voir si l'hameçon appâtera encore..........
Et c'est à nouveau la douce bataille dans laquelle on se lance
Plus dense, plus transe
L'élastique entre nous tient bon
Car les moments ensemble sont si bons,
Tout simplement trop bons et en accord profond.


Finalement, il n'y a que la FOI et la CONFIANCE
qui sont à la racine de l'ESPERANCE, de l'ESPOIR
de la PERSEVERANCE et de la VOLONTE d'Y ARRIVER en amour, en sport, en questions de survie après un décès, un accident, une catastrophe, tout quoi!!!


Et voici une peinture pour l'illustrer:


 
LA FOI



















LA FOI, QU'ELLE QU'ELLE SOIT, PEUT! ELLE NOUS AIDENT À
 GRAVIR LES MONTAGNES LES PLUS HAUTES ET ARDUES !
Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
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Mercredi 5 juillet 2006 3 05 /07 /Juil /2006 19:31
Je fais une pause, comme la plupart d'entre vous, pour cause de football! Ces hommes, ces artistes pour certains, le méritent.

Et cet enthousiasme de la part des supporters aussi.

Figurez-vous que cela m'intéresse. Il n'y a pas que la poésie, l'imaginaire, le vécu! Mais il y a la vie, cette ferveur, cet authentique qui

est un terreau fertile dans lequel beaucoup puisent une nouvelle énergie. C'est important! Cela réunit, cela met en valeur, déterre le meilleur de l'homme.

 Malheureusement parfois aussi le pire, il faut bien l'admettre, mais je reste persuadée, étant une farouche et profonde optimiste (sinon je n'aurait pas survécu, mieux,  je ne vivrais pas cette rennaissance) que le meilleur prend le dessus et vaint en définitive toujours, que le vrai esprit sportif  régnera par delà les nationalisme.

Le vrai
patriotisme existe et c'est une chose naturelle, bonne et positive, et bien autre chose  que le chauvinisme et le nationalisme. Je le compare à la fierté parentale lorsque son enfant réussi quelque chose. Vous n'allez pas encourager son adversaire mais bien votre enfant. Par contre si son équipe perd... et bien, on applaudi tout de même l'équipe adverse qui fut la meilleure!

Il faut regarder ces hommes qui s'éreintent; certes ils sont payé pour et beaucoup, mais je suis certaine que cela n'est pas leur idée première lorsqu'ils jouent. Ce sont des battants et ils ont envie de gagner . en l'occurence cette fois-ci pour leur patrie et non uniquement pour leur équipe, et il se donnent pour ça, cherchent la faille, la meilleure stratégie ou tactique, étudie l'équipe adverse, sont solidaires entre eux, s'entraident au lieu de se marcher entre les pattes (l'équipe qui en fait défaut en fait les frais! ) , Et que le meilleur gagne après une rude et honnête bataille; ce n'est que justice!! L'essentiel pour les autres c'est de perdre avec honneur et fairplay!

En plus, il y a ces nouveaux pays qui nous rejoignent et nous surprennent! Ils sont à suivre! Et nous apprenons à les connaître à travers le sport et leurs comportements sur le terrain. C'est une chance pour eux et tout ça est très fédérateur dans ce monde qui a un peu peur de la globalisation. Certains craignent de perdre leur âme et là tous sont réunis par le football dans la même lutte.

Et  il y a bien sûr les anciennes équipes qui ont une longue tradition, de grands champions, un jeu bien rôdé et caractérisque correspondant finalement à leur nature, à leur caractère propre. Souhaitons-leur bonne chance car elles sont bien valeureuses!! Et ne baissent pas la tête!

J'aime bien le sport, j'aime bien le foot. J'ai participé au Mundial à Madrid; je crois que c'était en 1982 et ce fut fantastique et passionnant. Allemagne contre Italie, les derniers ayant gagné. Le Bulldozer contre les artistes!! Et quelle ambiance! Et j'ai crié comme les autres et avec tout le monde. Ce fut un évènement que je n'oublierai jamais. D'ailleurs, je suis une sportive et j'ai besoin d'exercice physique pour mon équilibre.

Pour moi, c'est la voile (j'adore!!!!), le tennis, le ¨Taï Chi et le fitness. Ainsi qu'un peu de marche en montagne et bien sûr le ski que j'adore. Et les promenade dans la nature. Pas de vélo par contre, car j'ai commencé trop tard.

Alors, je ne peux que dire,




Vive le Footbal! Vive le Mondial!



 
 

 et que le meilleur gagne avec grâce et respect pour tous les autres!

 
 
Par Lune de Suchet - Publié dans : Lune-de-Suchet Poèmes, Peintures et autres
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