Mercredi 15 mars 2006
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En regardant le film "Mémoire de Geisha" il m'est venu l'idée de vous envoyer un de mes poèmes intitulé "PLUIE" qui parle de la pluie qui tombe sur les galets de grandeurs différente, donc éméttant un son différent, tandis que l'on prend le thé durant la cérémonie du thé dans une maison de thé japonaise. Je vous parlerai du film demain. Et vous pouvez visionner la reproduction de la peinture en pastels sous forme de carte intitulée "Parfum de Glycine". Elle représente justement cette plante que les japonais dépeignent parfois dans leurs estampes. Mais ce n'est que l'idée du parfum que je voulais suggérer, ce parfum entêtant qui monte vers... on ne sait où; vers les beautés sublimes de la splendeur d'une senteur exquise.
Et un poème que j'adore qui me rappelle justement l'état dans lequel me transporte le parfum des glycine que j'adore humer durant de longues minutes - ça me fait tout oublier et je "suis en moi", me retire en moi justement comme dans ce poème
PLUIE
Pluie...
Le long de sa fenêtre tu ruisselles
glissant en lamelles
Iridescentes, incandescentes, indécentes
Elle reste en douleur prostrée
En son corps cloîtrée
S'imbibant de lamentations intérieures
Ruisseau de pleurs
S'en allant vers l'océan des femmes qui pleureent
Mal, elle a mal
A son corps insensibilisé, crispé autour des drames
Enterrés sous les non.-dits
Parce que la vie court en superficie
Charriant les destins
De multitude d'hommes et de femmes en déclin
Pluie...
Lave, décape
Ces couches de vernis qui font une vie
Transparais la roche nue luisante de splendeur
Ô terreur de l'âme seule dans sa vérité
Etonnée de se retrouver
Dans un corps si étranger
Pluie...
Ruisselant le long de sa fenêtre de solitude
Coule sur ses rondeurs dénudées
Endolori est ce corps
De tant d'années de silences répétés
........
Quelles muettes détresses
Voluptueuse douleur
Creuse, libère
Les sanglots accrochés à l'ilôt de son âme
Lave ce corps tourmenté
......
Eperdu, l'esprit s'évade, divague
Et ruisselle la pluie
Sur les galets du temple japonais
Mardi 14 mars 2006
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09:20
Comme promis, voici le poème que j'ai trouvé au coin de la rue lorsque j'y suis allée:
BONJOUR LA VIE! BONJOUR L'AMOUR!
Je tourne à vide
Et de ma cervelle rien ne se dévide.
Je sens ce creux que rien ne remplir ne peut.
Ce sont ces heures creuses
Dont je ne supporte plus la musique doucereuse.
Quand l'amertume menace de ses néfastes traces
D'alourdir mon navire chargé de plumes de rêves
Mais que je n'ai guère envie de cette trêve
Et quand à nouveau je puise dans la brume de mes misères
Alors je pars à la recherche de l'éphémère
Pour combler ces heures de chimères.
Je navigue à vue et tout en moi hiberne
Les drapeaux étant encore en berne.
Je sais que le radar existe
Mais le manuel à m'échapper persiste.
Je ne suis pas encore adaptée à l'heure d'été
Qui s'annonce pourtant .......
Et à laquelle je ne renonce.
J'attends les évènement dont j'ai fiché en terre les plantons
L'automne il y a sept ans
Dans une couveuse "apaise souffrance"
Car le supplice de Prométhée ne me fut pas épargné
Et me fut demandé de Job le sacrifice.
Même ai-je peiné avec la pierre de Sisyphe.
Mais aujourd'hui la lumière fut, nette et drue
Et c'est:
Bonjour la vie, Bonjour!
Bonjour l'amour toujours!
Je n'ai plus peur de vous rencontrer ce jour.
Prométhée, vous savez bien, est un personnage de la mythologie grècque ancienne. Il est surtout connu pour avoir dérobé le feu à Zeus, dieu suprême de l'Olympe, le panthéon des dieux grècque après les Titans, les anciens dieux qu'ils remplacèrent façon de parler.. Pour le punir Zeus le fil clouer au Caucase (des montagnes en Russie) où un vautour lui dévorait le foie constamment. Il fut finalement délivré par Héracles, un héros et descendant d'Hercule il paraît. .En fait Zeus a surtout profité de l'histoire du feu pour éliminer un rival puisque Promothée était un membre de la vieille génération des dieux!
Sisyphe, un autre personnage de la Grèce antique, était connu pour ses brigandages et fut puni et envoyé en enfer où il dû faire rouler une grosse pierre en haut d'une montagne d'où elle retombait sans cesse. Donc, un labeur incessant.
Oui, de gros, très gros chagrins me dévoraient le foie. Et oui, je devais rouler cette pierre composée de tous mes malheurs, incessamment jusqu'à la délivrance.
Les mythes grècques sont terribles mais pleins de sagesse, comme tous les mythes d'ailleurs, et représentent de façon dramatiques les souffrances, tribulations du genre humain à travers les Dieux que nous nous sommes imaginés. se sont nos archétypes, types exemples de nous-mêmes dans les profondeurs de nos âmes, de nos émotions, de nos motivations. Enfin, ce n'est là que ma définition personnelle.
Lundi 13 mars 2006
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Alors je recommence au sujet de la fin de la pièce de théâtre Paul Claudel:
On entend un coup de fusil derrière la scène et l'on amène le corps mort du jeune mari sur scène - il s'est suicidé ne supportant pas l'idée d'avoir trahi sa jeune mariée et les valeurs qu'elle représente, ne sachant, en fait que faire ni assumer de la liberté que lui offre son amante et sa sexualité débridée, et finalement ne sachant que faire de lui-même. Il est pris dans son dilemme intérieure, insoluble pour lui et se prend la vie. Il aurait effectivement eu besoin d'un guide mais ne le supportait pas non plus, ne voulant, ne pouvant pas s'y soumettre.
Le jeune mariée décide de se débrouiller seule dans la vie avec les moyens à sa disposition, et ce n'était pas facile àé cette époque là et ne l'est pas tellement plus maintenant., plutôt que d'accepter une vie à l'encontre de ses valeurs, dans le confort et l'argent avec un homme qu'elle méprise. Elle choisi la pauvreté et le dur labeur mais la rectitude et le respect de soi. survivront-ils au labeur et à la pauvreté?
Le riche est plutôt dégoûté de lui-même et de sa soif de pouvoir et d'argent qui ne lui apport finalement rien de ce qu'il désire vraiment mais le laisse vide et insatisfait. Mais faire de l'argent c'est ce qu'il sair faire et il continuera jusqu'à l'épuisement dans cette voie, futile dorénavant, car ses yeux se sont ouverts et il est désillusionné. son argent ne lui apportera pas le bonheur qu'il cherche car le bonheur ne s'achète pas!
L'actrice se noie dans le whisky pour ne pas pense à son vide intérieur, à son aridité. Elle se rend compte que le sexe pour le sexe ne lui apporte acune de plénitude, aucune satisfaction au delà de celle du moment. elle se rend compte que sa vie est comme un rôle dans une pièce de théâtre qu'elle jouerait et qu'il n'y a rien au delà de ça. alors, plutôt que de faire l'effort de réfléchir, elle noie tout dans l'alcool et devient d'autant plus lamentable et méprisable .
C'est une bien triste fin pour tous mais il y survivront tant bien que mal. Et chacun en est une victime, à sa façon., la façon qui fait le plus mal. La mort du jeune mari devraient les faire réfléchir mais réfléchit-on vraiment jamais ; prend-on le temps de le faire; c'est tellement plus facile de se noyer dans quelque chose, de faire des moulinets en l'air- celà demande tellement d'effort mais en vaut la peine à la fin! C'est le travail d'une vie
Lundi 13 mars 2006
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Et voici un poème tout noir que j'ai écris un "jour tout noir" sans espoir qui illustre bien la fin de la pièce de théâtre basée sur le livre de Paul Claudel dont je vous livrerai la fin peut-être ce soir (je l'ai déjà écrit mais tout s'est effacé avant que je vous l'imprime, alors c'est à refaire, plus tard. Et ensuite pour ne pas vous laisser sur une note si noire, un autre poème d'espoir s'ensuivra.
Pensée du jour:
L'espoir est toujours au coin de la rue mais il faut aller jusqu'è ce coin!
LE RIEN D'UNE VIE SANS RIEN
Tout est foutaise dans cette fournaise
Dans laquelle s'éteignent les braises
De mon âme de glaise
Et les larmes sont comme des glaives
Qui tranchent ma chair blême
Proche du supplice suprême.
Le coeur n'arrête ses pleurs
Que je recueille dans mon bréviaire
Comme les gouttes du suaire
J'ai échafaudé des théories
.............
Pour me sortir des orties
Mais je suis trop niaise
Et ne sais pas m'extraire de ces mains qui serrent
Vient à me manquer l'air
Et je me noie et ça me broie
ça m'aspire vers des profondeurs de délire.
Je vois à nouveau le gouffre
................
...............
Tout est rien, pour rien
C'est la fin.
J'ai cru et cru et encore cru
Mais la vie est tellement nue.
Les brindilles auxquelles je m'accroche
Lâchent et je relâche,
Tombe et m'effondre
Il n'y a que cette fin
Oû je reste sur une grande faim...
De rien... Car je ne sais rien, suis rien,
Dans le rien du grand Rien, plein de rien.
C'est la Fin même de cette faim.
Vieille, je suis vieille
Dans cette veille du recueil de deuil
Seule dans le linceul de ma vie en écueil.
Fracassé, .....
............
Des pensées échafaudée hier et avant hier
Dans cette vie que je traîne derrière
Qui pourtant m'est chère
Car ses hôtes sont ma chair
Et que je n'ai d'autre que cette chair.
Je ne puis m'extraire de cette spirale
Qui n'est pas celle du Graal
Mais bien celle de l'enfer sur terre.
Ce n'est pas la galère car là on peut faire
Et ça je sais faire.
Mais c'est le vide qui se dévide sans une ride;
Se dévide sans fin puisqu'il n'y plus rien que le Rien
De la fin d'un plein qui n'est plus rien
Que ce temps dorénavant mien.
LE RIEN D'UNE VIE SANS RIEN
Samedi 11 mars 2006
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Un poème mignon parlant d'un petit coeur voletant de coeurs en coeurs, jamais s'arrêtant, pas bien méchant, léger pourtant!
COEUR VOLAGE
Coeur volage
Tu n'es pas sage
Tu te laisses prendre par les images
Aux beaux ramages
Sur ton passage
Tu n'es pas sûr pour le fruit mûr
De l'amour qui dure
Et comme la girouette
Tu "pirouettes" et picorettes
Un bec
De telle jolie minette
Et de telle autre belette fluette
Coeur volage, tu n'es pas sage.
Attention à ton pasage
Qui ne dure qu'un mirage!
Voici la peinture correspondant au poème
COEUR VOLAGE
Samedi 11 mars 2006
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Bonjour!
Encore une sortie hier soir: une pièce de théâtre, très très bien jouée, tirée d'un livre de l'auteur français Paul Claudel. Quatre personnes qui s'auto-détruisent mutuellement. du beau! Et bien sûr, soi-disant par amour!
Un jeune couple qui s'est marié par amour, pauvre dont le jeune mari ne sait rien faire, un jeune beau et sa femme qui se dévoue à lui, travaille pour lui (ménage s'entend ce qui veut dire pas de bonne comme une femme qui se respecte à cette époque), lui est soumise en tout car sa femme et veut "l'instruire" et veiller sur lui afin qu'il ne fasse pas de bêtises. Ce qui advient inévitablement - les bêtises...! Il se laisse prendre par le désir, l'attirance séxuelle pour la femme d'un riche, actrice de surcroît, qui l'attire dans ses filets bien que se soit officiellement lui qui va la chercher (on sait bien que les femmes exercent un langage inconscient et que se sont elles qui prennent l'initiative, disent les experts, en faisant croire aux hommes le contraire (qu'en pensez-vous?). Bref, ils couchent!... Et lorsque le mari de cette actrice, homme très riche, vient jeter des dollars à la face du jeune loup pour qu'il lui "vende" sa jeune femme comme pâte fraîche et si naïvement attirante par rapport à son actrice rouée qui s'est lassée de lui, un avare en privé en plus qui la tient à la laisse à travers l'argent, le jeune loup va gentiment expliquer à sa jeune femme qu'il vaudrait mieux pour tous, inclusiment elle, qu'elle obtempère; car il ne sait rien faire et ne pourra pas l'entretenir ni les enfants à venir. Et qu'il faut penser à l'avenir, lui qui ne pense qu'au bout de son nez, pardon, autre organe également. La jeune femme en est scandalisée et lui explique qu'il est à elle puisqu'il est son mari et qu'il n'y a plus question de liberté puisque c'est elle qui a sa charge maintenant et qu'elle doit le guider dans la vie - c'est son rôle de femme - les femmes étant plus sages et pragmatiques que les hommes, comme on sait, et l'homme ayant besoin de quelqu'un pour le gouverner une fois qu'il a lâcher sa mère (si ce sont les deux qui continuent à exercer cette fonction, il y a problème en la demeure évidemment!!).
Sur ce arrive l'actrice qui explique que l'amour c'est la liberté, le désir pur mais elle finira tout de même par vouloir le ficeller tout particulièrement puisqu'elle attend un enfant de lui. et elle demande à la jeune femme de le laisser partir vers sa liberté et son amour pour elle. Le jeune se décide officiellement pour le désir et le sexe pur avec celle qui "sait faire" comme on dit et c'est le drame...!!!
L'homme riche vient chercher la jeune femme qui ne veut pas et qui décide de se consacrer à la couture pour subvenir à ses besoins plutôt que d'accepter l'argent qu'elle sait que son mari a accepté tout en ne voulant pas le lui avouer (il a tout de même honte d'avoir "vendu" sa femme contre son bonheur (!) . Il ne veut pas non plus s'avouer qu'il "vend" sa jeune femme pour de l'argent et ... le sexe libre sans attaches mais ... l'homme étant ce qu'il est une fois que la femme ne le "tient plus", il se laisse librement attirer dans les filets de la belle actrice sans li ni foi, blasée par la vie et l'amour qui pourtant tient à sa jeune conquête et s'en vante devant la jeune mariée. Le sexe est apparemment plus fort que tout. Claudel, ce bon chrlétien, pourtant finira par ne pas être d'accord, vous verrez...!
Bref, tout ça fini très mal comme vous pouvez imaginez mais comment? Je vous le dirai la prochaine fois à moins que quelqu'un veuille bien m'en donner la solution avant cela. Vos idées s.v.p.!
À la prochaine et bon dimanche de "Lune"!
Jeudi 9 mars 2006
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Bonsoir à tous ceux qui visitent mon blog! Il paraît que je dois vous donner de mes nouvelles. Je ne suis pas experte en blog mais je vais y aller en tâtonnant, en voyant ce que vous lisez ou ne lisez pas.
Mais ce soir je suis allée écouter une lecture (vous savez bien que j'aime l'écrit!) de lettres de Mozart; oui, le grand compositeur de musique céleste dont Forman avait fait un film décrié ou adulé, montrant un Mozart plutôt infantile et naïf malgré son génie musical. Je n'avais pas aimé du tout.
Et bien, ces lettres sont absolument géniales! D'une truculence, d'un humour gouailleur, nommant les choses par leur noms, ne tournant pas autour du pot. Il était parafaitement conscient de son génie, mais cela ne lui montait aucunement à la tête. Il était parfaitement conscient de la médiocrité des gens, surtout des gens du monde et des riches, mais cela ne le rendait ni déprimé ni dégouté. Un génie parfaitement lucide et ludique et, en plus un homme de principes et avec un sens des valeurs ainsi qu'un sens pratique (il a par ex. choisit sa femme non seulement par amour mais aussi parce que'elle saurait bien s'occupper du ménage et n'était pas dépensiaire...!) étonnant. En plus de tout ça, un homme de coeur. Un homme tout court dans le meilleur sens du terme, un homme debout dans la vie et devant la mort.
Bref, le public en est resté tout baba et ces lettres n'ont fait que donner une dimension de plus à la grandeur de ce compositeur de génie total. L'accompagnement par un pianiste polonais fut aussi parfait que le style du comédien que j'ai déjà eu l'occasion d'écouter à plusieurs reprises: lecture de poèmes de Rimbaud, écrits de Salvador Dali le peintre "fou", écrits sur Don Juan, etc, toujours dans un style différent, adapté au personnage.
En plus, j'ai pris plusieurs contact pour mes écrits et on verra plus tard s'ils porteront leurs fruits.
C'est tout pour aujourd'hui. Donnez-moi des conseils sur ce que vous aimeriez savoir afin de me guider. J'apprécierais! Bises à tous!
Mercredi 8 mars 2006
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JUSTE UNE …
Une touche, juste une touche qui touche
Pas touche !
Une mouche, juste une mouche qui fait mouche
Noir, juste du noir laissant espérer un soir
Une chaînette discrète te chevillant à la chévillette
Talons hauts, te prenant de haut
Tailleur, juste un peu sage … plein de présages
Jupe fendue sur un genoux tendu
Bas, juste des bas … regard remontant d’en bas
Bouton, boutonne ce bouton se déboutonnant au bon moment
Décolleté, … attrapé ce regard détourné !
Transparence, …juste une apparence pour te mettre en transe
Mèche, juste une mèche, es-tu de mèche ?
Regard, juste un regard t’accrochant sans égards
Cils, juste un battement de cils et tu sourcilles
Noires pupilles, grosses comme des toupies
Réduisant ton cœur en charpie
Narine aquilines, frémissantes d’attente
Langue gourmande passant sur des lèvres languissantes…
Comprends-tu ma langue ?
Mots code, mots clé … Allez décodez !
Effluves s’unissant dans la même étuve
Un plaisir se nouant en un désir
Être, juste deux êtres désirant qu’un être
Pour un moment .. ou deux, qui sait …peut-être
Mercredi 8 mars 2006
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Et pourquoi pas un poème comique por commencer sur un appareil que nous aimons tous bien - le téléphone mobile que nous appelons aussi le Natel en Suisse.
NATEL
Natel tu m’appelles, je t’appelle, je t’interpelle de mon archipel.
Ca va , « je vas », tu vas, comment ça va ? et ça s’arrête là
mais je sais que je ne suis pas seul ici-bas ni même là-bas.
Natel je me cramponne à toi
je sais que tu es dans ma poche à moi, tout contre moi
comme mon coeur à moi, tu es tout pour moi, tout ce qui compte pour moi.
Pourtant c’est toujours: Ca va, « je vas », comment ça va toi...? Moi,.. ça va !
On se voit une fois ? « J’t’rappelle; tu m’rappelles; on s’appellent ».
La vie est belle et pourtant si rebelle.
Je sais que tu es là au bout du fil à moi presque auprès de moi.
Ta voix est bien là pour me dire que c’est toi qui est là-bas pour moi
pour l’instant qui me lie à toi et pour me dire que tu es comme moi
A attendre que le Natel me relie à toi.
Un moment sans toi Natel à moi et c’est l’horreur, la terreur...!
« J’suis » suspendu comme un pendu à la potence des exclus et « j’suis » foutu
inscris aux abonnés perdus.
Natel « indic » des conversations impudiques et intimes,
susurrées pendant que le tram fait Ding...Ding...
Conversations vitales, exposées sur les étals
devant les curieux se voilant les yeux, médusés par le râle des accidentés.
« ETEIGNEZ LES NATELS! » dit la voix. Et telle l’éclipse du soleil
mon oreille ne capte plus ce qui pourrait me donner de l’oseille
pour me dorer au soleil . Pardi mon oreille tu vaux de la bourse la corbeille
et je te dois une belle chandelle.
« ETEINGNEZ LES NATELS! ». Les natels s’éteignent et plus le fil ne tiennent.
Ils se taisent! Et le monde se terre, s’affaire sans que rien je n’y puisse faire !
C’est l’horreur, la terreur que même le moindre pleutre ne peut plus rester neutre.
LES NATELS SE TAISENT...! et plus ne « baisent » celui qui est au bout du fil
qui appelle de son nombril l’autre zoombie au fin fond du Nil,
celui qui tient son Natel sauve-vie tout contre ses ouïes.
NATEL JE T’EN SUPPLIE ne me fait pas subir le supplice de Sysiphe!
J’appelle, « j’rappelle » et nul ne répond à mon appel...!
Je commence et recommence et je frise la démence
je m’enfonce dans un retour d’enfance mais c’est le silence.
L’abonnement tout bonnement a pris fin, mon gamin !
Et c’est LA FIN ...finis, fini, finitum, Tum tum et mon coeur fait BOUM !
Et c’est l’horreur, la terreur..! Je suis seul sur cette terre pour l’heure...!
Mon Dieu que vais-je faire...? Je m’affaire mais la pierre me tire vers l’enfer
de l’impossibilité de la communiquabilité, de l’immuabilité de l’alterité
et de la solitude de l’éternité à laquelle j’essaye d’échapper.
NATEL mon chouchou, petit bijou que je déflore, que j’effleure.
Natel mon âme soeur dont on parle dans les romans pour jeunes filles en fleur
petite âme dans le creux de ma paume
moîte de tendresses et de tristesses, d’allégresses ainsi que de colères ubuesques,
je t’adore petit bijou de techologie-prouesses.
plus jamais je ne pourrai me passer de tes finesses .
JE T’EN PRIE MON DIEU, je t’en prie reviens-moi par express.
Je t’en supplie même sur mes fesses car je ne peux me passer de tes caresses.
Mon Dieu, MON NATEL tu es ma vie, sans toi elle est finie.
C’est « ZE END » « j’te dis », « ZE ENDE ».....! .
Mercredi 8 mars 2006
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LUNE-DE-SUCHET
REGARD IMPUDIQUE SUR UN DESTIN
Poèmes d'amour, de désir, d'espoir et de désespoir, de bonheur et de malheur, parfois coquins, parfois tristes; qui parlent de la révolte et de l'horreur, de la vie et de la mort, de la vie qui passent et rien n'efface
et d'amour, de tendresse, de confiance et d'ivresses, de trahison, de deuils et d'amours et encore ....
Mes Peintures aux pastels illustrant les mêmes thèmes
Photos de Mes Masques muraux - Collages imaginaires, creations uniques
Descente au fond du désespoir en s’accrochant à l’espoir
Un chemin de résilience grâce à la poésie et au
pastels
Accepter ce qui ne peut être changé,
Accepter de tomber et de se relever,
Accepter d’avancer avec qu’il y a, ce qui est
Et finalement s'accepter
Bonjour !
Bienvenus sur mon blog ! Je suis Lune de Suchet, un pseudo bien sûr mais tout de même un nom qui fait partie de mon histoire familiale. C’est ainsi que se nommait le manoir et la propriété familiale du côté paternel situé dans la région de Cracovie en Pologne. Lorsque les armées de Napoléon passèrent par là et incendièrent tout sur leur passage, cette branche de ma famille perdit tout et se retira alors avec les troupes impériales autrichiennes à Vienne. Histoire familiale mouvementée et intéressante, histoire personnelle lourde et douloureuse, un destin, comme on dit et une renaissance. Je ne vous en dit pas plus pour l’heure mais vous en devinerai les contours au fil des mes poèmes, 400 environ.
Trois recueils de poésies avec illustrations - reproductions inédites de mes pastels dont les thèmes sont les mêmes que ceux des poèmes – des histoires de coeur, intitulés:
"EVASIONS POETIQUES"
"DESESPOIRS D'UN SOIR"
Plusieurs expositions de mes pastels. Reproductions fidèles en nombre limité, signées, accompagnées d'un poème correspondant. Posters de différentes grandeurs, cartes de grand et petit format.
Cinq prix de poésie décernés par La Société des Poètes et Artistes de France et le Cercle Littéraire La Rexiâme
Dont:
Le prix de la Résilience poétique pour l'ensemble de l'oeuvre en l'honneur de Boris Cyrulnik
Le prix de l'Allitération pour le poème "Bonjour la vie, Bonjour l'amour"
Le prix de l'Emotion pour l'ensemble des textes
Le premir Prix Spécial pour le poème "Le Temps"
Le Prix de la Poésie Sensuelle
Une lecture de trois de mes poèmes à la RSR (Radio Suisse Romande) par Lolita dans l’émission " Drôles d’histoires ", juin 2004
Une autre lecture à la RSR de cinq de mes poèmes par Lolita dans l'emission "Drôles d'histoires", avril 2006
Plusieurs lectures publiques,
Une publication dans une Revue littéraire française intitulée " Art et Poésie "
Présence pour dédicaces au stand de la SOCIETE GENEVOISE DES ECRIVAINS au SALON DU LIVRE DE GENEVE - avril 2006
Des projets en préparation notamment un quatrième recueil intitulé "Amours en filigrane" et un livre-dialogue ainsi que d'autres lectures publiques
PROCHAINEMENT:
UNE LECTURE EN IMAGES AVEC ACCOMPAGNEMENT AU PIANO LE 15 JUIN PROCHAIN
AU LYCEUM CLUB INTERNATIONAL DE GENEVE, 3 PROMENADE DU PIN (VIEILLE VILLE) à 6HRS30. UN ENREGISTREMENT SUR CD SERA FAIT DE CETTE LECTURE
Membre de :
la Société Genevoise des Ecrivains,
de la Société des Poètes et Artistes de France,
du Cercle littéraire " La Rexiâme "
Je me réjouis de lire bientôt vos commentaires, votre feed-back au sujet de mes poésies car c’est l’humain dans toutes ces facettes qui m’intéresse. Et c’est la raison de mon blog.You can also write me in English, sogar auch auf Deutsch können Sie mir schreiben, ed anche in Italiano è possibile scrivermi.
Et voici, pour commencer, un premier poème COMIQUE au sujet d’un appareil que nous aimons tous…
LE NATEL
(portable en Suisse)
et un deuxième, tout différent, concernant les petites choses
de la SEDUCTION.