Lundi 12 février 2007
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Je vous laisse pour cinq jours. Je pars visiter BERLIN. Mes amies romaines m'ont convaincues de les rejoindre là-bas. Il y a énormément de choses à voir mais je vais en premier humer l'atmosphère de cette, à nouveau, grande métropole où les architectes se sont donné à coeur joie. J'espère vous ramener quelques belles photos et ne pas me faire voler mon sac comme à Copenhague. Je ferai plus attention qu'en allant dans un pays soit-disant dangereux - petite sac sous le pull, banane (ce que je déteste, j'ai horreur de la tenue "touriste" mais il le faut dorénavant. Je serai touriste éléganteAlors, à très bientôt à mon retour. Ne soyez pas trop sages, juste assez. Et en attendant je vous envoie
MILLE BILLET DOUX
Lundi 12 février 2007
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Soyons différent et publions un poème qui parle d'une période sans amour justement, pour ceux qui vivent cela et qui seront un peu triste ce jour-ci; je veux penser surtout à eux justement.
Les amoureux sont heureux et savent ce qu'ils vivent. Il y a tant et tant de poèmes, inclusivement les miens, qui parlent de cet état. Alors je veux parler de quand on est
SANS AMOUR et qu'on a LA PAIX !
car être amoureux n'est pas la paix, c'est un état d'excitation permanent. On dit bien "TOMBER AMOUREUX" et c'est la même chose en Anglais "TO FALL IN LOVE" tandis qu'en Allemand c'est légèrement différent ce "SICH VERLIEBEN" le VER étant un suffixe que l'on accole à un mot, un verbe, ayant une vague connotation signifiant "de travers"; curieux non ... on aime et on reaime, on aime à l'endroit et on aime à l'envers ... on aime de travers .
LA PAIX
Je me rappelle.
J'avais des ailes et je m'envolais lorsque je le voyais,
Entendais le gazozuillis des oiseaux sous la pluie.
Il m'attendais, il arrivais
Et vers le ciel je m'envolais,
Ne touchais plus terre,
Vivais de l'air,
Ne raisonnais plus, déraisonnais
Lorsque sur le canapé on couchaient.
C'était ...
Comment dire ...
Sublime, l'ultime
J'étais ... oui, amoureuse
C'était il y a vingt ans, trente ans, mille ans.
Cela ne m'est plus arrivé
Depuis cent ans, dix ans, un moment
S'est dérangeant, déroutant, cette paix.
J'ai la paix, finalement.
Que c'est lassant, ennuyeux!
Le manque me prend.
Mais ça ne se commande pas d'un claquement de doigts
Ce sentiment fuyant
Ni d'un coup de baguette magique!
C'est tragique.
"Abracadabra" ... et il est dans mes bras!
Ou "supercalifragilisse" et je m'envole en super glisse
Pour atterrir dans ses draps lisses!
Non, c'est la paix
Toute seule avec la paix ...
FEMME AUX CHEVEUX LONGS
Une de mes aquarelles
Disponible aussi sous forme de cartes doubles A5 ou A6, posters dre siverses grandeus, etc.. ;voir mon site www.reves-realites.com, page "commander"
Lundi 12 février 2007
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09:45
J
e ne pensais jamais écrire en Allemand et pourtant tout d'un coup ça vient tout seul et alors ... il faut en profiter et jeter sur le papier. Ces temps-ci la poésie est une échappatoire bien venue à cause de cette mort, cette folie qui rôde à nouveau autour de moi - Leitmotiv éternel de ma vie - . Un membre de la famille dans le coma artificiel (on le réveille aujourd'hui! - moment critiq!), un autre dont on ne sait pas encore si c'est un cancer et ma fille qui se maintient à grand peine dans la réalité en basculant d'une seconde à l'autre dans des élucubrations complètement, mais complètement fantasques, d'un monde en dehors de toute réalité. Alors je m'évade, mon âme s'évade dans le sujet qui me tient à coeur ... Et quoi d'autre, bien sûr l'AMOUR au figuratif et dans le réel. Oui, j'ai la chance d'avoir des messieurs qui m'occuppent mentalement et autrement et c'est le meilleur des remèdes.
J'ai foi et confiance en les hommes, en l'amour et ceci malgré mon passé si lourd, malgré ma vie de femme mariée si longue qui finît de la façon la plus terrible, moche, et torturante - dans un silence de glace. Je fus emmurée, niée; je n'existais plus. Mais, voilà, malgré tout j'ai confiance mais je ne m'attends à rien, je suis moi et je ne compte que sur moi. Et on vient malgré tout juste quand il le faut. C'est bien, c'est super et c'est sublime! Et je ne demande pas plus que cet essentiel, ce vrai, ce gratuit, ce plus.
Les hommes sont bien meilleurs que ce que l'on prétend, en tous les cas ceux que je connais!! Et l'Amour est le meilleur antidote à la mort, à la dépression, au vide, C'est bien connu, c'est rabâché mais il se fait que c'est VRAI!
Mais voici le poème dont il y a un pendant en Français que j'ai écrit il y six ans maintenant pour le premier homme qui est venu me tendre la main; il s'intitule POURQUOI; c'est la même chose mais tout de même autre chose. Inexplicable....
WARUM
Warum ziehst du mich so an,
Ziehst du mich so aus
Warum hast du mich so eingewickelt
Ich kann mich nicht mehr aus dir wickeln
Warum kommst du so rein
Und gehst dann wieder raus
Warum schweigst du mich so an
Und flüsterst mir dann zu
Warum schaust du mich so innigst an
Und schaust dann woanders ran
Warum bist so weit weg
Und doch so nah
Warum ist alles ohne Zweck,
Ist dies gerad' der Zweck
Warum?
Weil so, sagst du zu mir
Es ist ein guter Grund sag ich zu dir
Et le poème en Français
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_______________________________________
POURQUOI
Pourquoi c'est toi?
Pourquoi c'est moi?
C'est comme ça
Je ne sais pourquoi
C'est Moi
C'est Toi
C'est ça, ma foi
Toi
Moi,
La foi et ça,
ca ne s'explique pas.
Dimanche 11 février 2007
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10:49
J'enchaîne avec un poème sur VENISE, cette ville extraordinaire qu'il faudrait pouvoir visiter sans touristes. Imaginez-vous ouvrir votre porte sur l'eau - il faut avoir une mentalités particulière pour le faire. aimez la mer par dessus tout, lui faire confiance.
Ce fut une ville conquérante, de pouvoir sur toute la partie orientale de la Méditerrannée jsuqu'au Moyen Orient, les ìles grêcques, Rhodes, etc... Partout il y a des forts, chateaux ornés du lion de Venise. Une ville riche aussi dont l'architecture a subi des influences importantes orientales - les "dentells en pierre blanche ornant les fenêtre, les colonnades et bien sûr Saint Marc avec ses mosaïques bysantines -
Tous ces canaux, tous ces palais se reflétant dans l'eau comme la lumière se reflète dans les verres et lustres de MURANO, l'île magique où les mâitres verriers fasconnent le verre, le feu, les couleurs comme nul part ailleurs. De grands artistes dont je ne me souviens plus des noms mais des comme Matisse, Picasso, modernes ont aussi créer pour eux et ces pièces sont à voir dans un showroom à part où l'on amène les clients choisis par speedboat special.
C'est une ville fascinante et ses femmes furent les modèles de bien des peintres célèbres à jamais comme LE TIZIAN, VERONESE et autres - les fameuses blondes vénitiennes - une combinaison de blond et de cuivre, une opulence de la chair sans excès comme les aiment en fait les hommes qui savent car ils aiment avoir quelque chose entre les mains à malaxer, toucher, triturer, caresser, quelque chose qui répond, qui frissonne, qui chauffe, qui "se moite", glisse et non pas des os et de la peau. Enfin, les goûts et les couleurs ... et ainsi il faut de tout., heureusement pour tout le monde.
Elles sont une combinaison entre la belle italienne, et quelque chose déjà du Nord, d'autrichien et du slave.
VENISE
Venise, volupté exquise
Canaux irisés renvoyant les reflets de tes palais dorés
De masques habités
Silhouettes aux mystères déguisés
Dardant des regards allumés
Feu sacré des créateurs de merveilles épèhémères
Se reflétant dans le verre
Ville de mystères allusifs
D'un air de douceur lascif
Gondoles fendant l'eau silencieusement
Afin de ne déranger les amoureux s'enlaçant secrètement
Pont des soupires emportant les expires
D'amours intempestifs
Noyés dans les bras de tes blondes vénitiennes
Cachées derrière leurs persiennes
Nudités convoités par les peintres réputés
Dentelles chiffonnées jetées lors de moites nuitées
Par des mains gantées de secrets éventés, susurrés
Aux aurores oubliées
Reflets d'orient sublimés
À travers les mers et les lointaines terres amenés
Par ces gens téméraires
Qui ouvrent leurs portes cochères sur la mer
Rêves dans tes cieux incrustés
Et par les souvenirs magnifiés
Mondanités se pavanant dans leurs crudités à peine voilées
Pour se protéger de la démence
De ce monde sans clémence
Venise ... rêve éveillé
D'amours inachevés ou par trop achevés
Ville exquise d'une mollesse soumise
Toujours s'enfonçant et pourtant jamais renonçant
Ainsi que nos rêves d'enfance
Tu restes un pôle fixe dans nos errances
Samedi 10 février 2007
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22:08
Le CARNAVAL commence déjà dans certaines villes!! Alors voici un de mes masques végétaux à nouveau d'une belle dame vénitienne, déguisée pour le grand bal du caranval.
Ce n'était pas une idée bête, le Carnaval. On jeunait puis on faisait bonbance dans tous les sens; une fois par année tout était permis, incognito, impunément. Pour les dames aussi bien que pour les messieurs, égalité oblige pour une fois!! Ainsi, le restant de l'année on restait bien sages! Plus d'infidélités, pas de folies permises - l'on était obligé de transgresser et de confesser, de s'humilier devant Dieu et de faire repentence. Mais durant le Carnaval c'est pratiquement avec l'autorisation de l'église, si on avait fait son devoir de jeune avant, que l'on pouvait se laisser aller. Et bien sur, le masque nous protégeait, nous accordait l'impunité. Pas bêtes les anciens!!!
Aujourd'hui c'est à ses risques et périls. Mais il y en a qui aiment ça, femmes comme hommes, et gare aux suites ... Et il n'y a plus le mystère, la beauté du masque, le jeu, le piquant et tout le reste. surtout le mystère ...
IL FAUT GARDER UNE PART DE MYSTERE!
Je vous gâte un peu ces temps-ci car je vous abandonnerai du 15 au 19 février pour faire un saut BERLIN.
Mais voici le masque et un poème...
CARNAVAL DE VENISE
photo d'Alexis
A BAS LES MASQUES
À bas les masques
Montrez vos vrais visages
Mais ne soyez tant sages
Montrez vos rires et vos délires
Montrez vos peurs et vos malheurs
N'ayez pas peur d'enlever ce leurre
Osez vos désirs
Vos folies et vos délires
Osez l'amour sans détours
À bas les masques
Mais de grâce non pas austères
Soyez légères
Et pleine de mystère
Laissant des traces qui dans l'ombre s'effacent
Vendredi 9 février 2007
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22:11
COEUR QUI S'EPANCHE
Juste un beau pastel!
Ces jours-ci entre mes frères et soeur les mails fusent (nous sommes cinq et n'habitons pas les uns près des autres - Vienne, Copenhague maintenant, Vaud, Genève) pour cause de:
une hémorragie cérébrale - mon beau-frère viennois (on l'a mis dans un coma artificiel afin de limiter aux maximum l'activité du corps, placé en froid extrême (en frigo quoi!) également pour la même raison et afin de figer l'hemorragie pour ainsi dire; ensuite introduit une minicaméra par une artère de la jambe pour remonter jusqu'au cerveau, repérer l'endroit précis et les artères coupées que l'on a recousues avec du fil de titane archifin!!
Le beau-père de ma soeur cadette est hospitalisé pour une thrombose et anémie sérieuse; et ma fille souffre d'une paranoia aïgue sur laquelle les médicaments n'agissent pas en plus de toutes les autres manifestations de la schizophrénie; et je devrais partir à Berlin m'y retrouver avec mes amies romaines et tout est payé .... ça ne va pas fort.
Mais, bon on se soutient mutuellement grâce à Internet, au téléphone, sur le portable ou par sms. On les dénigrent parfois mais combien facilitent-ils la vie et rapprochent-ils les gens de façon spontanée, rapide et efficace. Mais on n'est pas tranquilles malgré tout et ça pèse sur le moral.
Je vous mettrai un de mes premiers poème sur le Natel (téléphone portable), comme on l'appelle en Suiss romande.
Juste un mot. La congélation fut découverte grâce (!) aux soldats morts aux lors des la guerre aux Malouines, donc dans le froid. Ils furent congelés sur place et découvert seulement quelque temps plus tard, purent être transportés à l'hôpital et opérer et sauvé. Le froid avait figé l'hemorragie et ainsi permit de faire ce qui s'imposait par la suite.
Et le coma artificiel fut découver grâce (!) aux sauvetage en montagne - gens tombés dans les crevasses - que l'on croyaient morts mais dont on a découvert avec les instruments de mesures plus perfectionnés, que le coeur, et donc le cerveau, fonctionnait encore un minimum du minimum même s'ils semblaient être décédés. Ce qui voulait dire que le corps s'économisait au maximum en se rétirant progressivement de tous ce qui n'était pas absolument vital (jambes, doigts, digestion, etc...qui semblaient morts déjà). J'ai entendu ou lu tout ça à la radio qui donne si souvent des informations des plus intéressantes
JE VOUS RAPPELLE MON SITE PERSONNEL
OÙ VOUS TROUVEREZ MES RECUEILS DE POEMES, CARTES, POSTERS, CD, BIOGRAPHIE COMPLETE, NEWSLETTER DETAILLEES, PRIX BIEN EVIDEMMENT, OÙ VOUS POUVEZ ME COMMANDER CE QUI VOUS CHANTE, ENFIN TOUT ET TOUT :
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POEMES ET PEINTURES DE MARLO
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ALLEZ VOIR, IL EST ORIGINAL, PERSONNEL ET JOLI JE TROUVE ET TOUT à FAIT DIFFERENT; UN SITE DE PEINTRE; IL EST COMME MOI CAR JE L'AI CONCU
Mardi 6 février 2007
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23:42
Juste encore un petit mot au sujet de ma
LECTURE DE POEMES A VENIR:
LE 22 AVRIL PROCHAIN!!
J'ai reussi à motiver LE PEINTRE -COMPOSITEUR pour ce projet (voir un article précédant au sujet de la petite voix intérieure...
IL COMPOSERA DE PETITS MORCEAUX DE MUSIQUE SUR SON STEINWAY EXPRESSEMENT POUR MES POEMES!!!
IL EST FINALEMENT MOTIVE A FOND POUR CE PROJET!
bien évidemment le tout sur mes indications (il faut tout faire soi-même et je comprends maintenant pourquoi les grands artistes sont souvent ressentis comme étant des espèces de dictateurs-contrôleurs pédants et pénibles mais tout dépend de la manière, bien sûr. Cependant, il faut effectivement maîtriser et veiller sur chaque détail!! Et il n'y a pas de détails, tout est important!!).Ca commence à prendre forme et on verra à la prochaine répétition mardi! Vous tiendrai au courant! Maintenant il faut que je trouve 80 à 100 chaises pour les auditeurs!
Quant à tout ce qui concerne l'ordinateur - maquette pour les invitations, recueils, maquette pour le CD - c'est en veilleuse car mon ordinateur a rendu l'âme mis à part ce qui concerne Internet heureusement - plus de mémoire (j'y avais mis toutes les affaires de mon fils et il en avait .... ) et il y a trop de trucs qui péclottent: donc j'en attend un noveau configuré avec le VISTA car ils le sont tous maintenant. On verra ça!
Mardi 6 février 2007
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Notre corps, notre esprit se souviennent de tout - traumatismes, chocs, événements tragiques, deuils lourds - et, à certains moments, nous les rappellent.
Il n'y a rien à faire et ceci malgré notre conscient qui est bien là, dans le quotidien, tout d'un coup le moral baisse, on n'est pas bien et l'on ne sait pourquoi. C'est cette douleur, ce poids, cette tristesse, cette nostalgie qui remontent; ce sentiment diffus de manque, de perte lancinante qui vous traversent de haut en bas, dans le bas-ventre, dans le coeur,
il y a ce vide, ce mal, ce quelque chose qui ne va pas, qui tourne en rond sans trouver de paix, la paix. C'est là et là et toujours là, tapi au fond de soi; cela fait partie de votre chair, de votre essence.
Cela m'est venu justement ces jours-ci et non seulement à cause du temps mais ce sont les "jours de mon fils" comme je dis. Le jour que je l'ai trouvé mort dans son appartement - une image de paix , de délivrance presque et l'on ne voyait rien, pas de sang rien malgré le fait qu'il s'était suicidé avec son fusil d'assaut - il était tombé du côté intact. c'est ce que je devais voir et non l'autre côté qui devait être horrible; et je n'ai pas voulu voir plus...
J'ai hurlé, oui j'ai hurlé et les femmes de l'immeuble sont accourues et m'ont éloignées et fait du café. Plus tard mon ex-mari est arrivé avec sa secrétaire et il a tout voulu voir avec la police. Il a vu... Il ne m'a pas pris dans les bras, il n'a rien fait à part ne rien vouloir dire à personne et tout cacher. Il a couru à la banque pour vider l'argent de son fils comme j'ai su bien plus tard. Il n'a pas eu une seule larme, un mot de consolation - une pierre. Ma foi, c'est une réaction comme une autre mais ... bien dure à vivre et il ne fut plus possible de vivre, il est vrai.
Le jour de l'enterrement aussi avec cette église pleine à craquer de monde, de jeune gens en pleurs, toute sa faculté de l'Uni, et ses amis, et tous les nôtre qui l'aimaient bien car il était un garçon rayonnant et si gentil même s'il avait du caractère. Il y avait cette cérémonie grècque orthodoxe, étrangère pour eux, pour moi, le père étant grècque et personne ne m'a pris dans les bras non plus à part une de mes soeurs, ni même ma mère; je ne sais pourquoi. et il y avait ma fille qui d'un jour à l'autre retrouvait son frère dans un cercueil, fermé! Elle était déjà malade ... Il y avait tout ça et c'était le jour de son anniversaire ...! Nous ne nous en étions pas rendu compte. Horrible!! Il y a eu tout ça il y a maintenant onze ans mais c'est toujours là, au fond de moi....
Je n'en dirai pas plus mais vous envoie un de mes pastels intitulé
L'ETERNEL RETOUR
Dimanche 4 février 2007
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Quelques articles en arrière je vous avais parlé de
LA PETITE VOIX INTERIEURE QUI VOUS DIT CE QUI EST BON POUR VOUS OU PAS.
C'est la première impression, la prémonition, l'intuition, le sentiment que c'est bon ou pas, qu'il faut y aller ou pas. Je vous avais aussi dit que je l'écoute toujours depuis que le rideau noire et tragique est tombé sur ma vie antérieure car elle fut tout ce qui me restait et mon seul guide dans l'inconnu dans lequel je devais dès lors avancer. Il n'y avait plus d'avenir, guère plus de présent à part les choses purement quotidiennes, pratiques, il y avait des changements à opérer mais lesquels ????
THAT WAS THE BIG QUESTION!!!!
Il y avait quelque chose à construire sur ce vide-plein laissé par l'absence, la mort tragique et subite. Il y avait la folie à affronter chez un être cher, les urgences, les horreurs ... tout ce qui n'est pas normal (j'en étais arrivée à ne plus savoir ce qui est normal!). Je les affrontent toujours mais elles sont moindres. par contre bien installées.J'en ai pour jusqu'à la fin de ma vie et après .... sais pas ce qui adviendra ... dois pas y penser .... pour cause de perte de moral total ... Je vous en parlerai prochainement de la folie.
Bref, revenons à nos moutons, je disais donc, que la petite voix m'a dit d'aller voir ce peintre que j'avais rencontré à un vernissage d'une galerie prestigieuse. Et lâ dans son atelier-galerie j'ai eu le flash que l'endroit se prêterait bien pour une lecture de mes poésies d'autant plus qu'il est aussi musicien et qu'un beau piano Steinway trônait au beau milieu de la pièce. Je lui ai donc de suite fait part de mon idée et nous nous sommes fixés rdv pour la semaine suivante. Bien évidemment je lui ai demandé de me jouer un petit morceau afin de constater ses prouesses pianistiques - surtout de l'improvisation à laquelle il faudra donner plus de forme et de concret!!!
Il fut au rdv le mardi suivant ce qui était encourageant car s'il avait oublié j'aurais laissé tomber de suite. Je lui donnai mon choix de poèmes et nous avons discuté, j'en ai lus quelques uns et lui a improvisé un peu - ça avait l'air de marcher. Mais je n'étais pas encore convaincue de la justesse de ma petite voix!!
La semaine suivante il faut en retard et je suis certaine qu'il avait oublié! J'avais déjà fait une maquette de l'invitation. M'étais aussi rendue compte qu'il faudra que je m'occuppe de tout et tout, même des chaises ... et le gros morceau est sorti: Il pensait que j'étais une dame riche qui allait tout payer, le rémunérer pour sa prestation et même le prendre comme amant par dessus le marché ou gigolo encore mieux! Et bien non monsieur!!!
Primo, je n'ai pas besoin d'un gigolo!! et ne prendrai jamais de gigolo!!! et deuzio, je ne suis pas riche!! Calmement je lui ai expliqué que nous ferions ceci pour le plaisir, que nous allions partager les frais et les rentrées car nous allions demander une entrée, et que s'il n'était pas d'accord, il n'y aurait pas de lecture pour animer sa galerie et lui donner un peu d'inspiration à nouveau (car il est plutôt en panne!! entre nous....) Que j'étais un envoyé de Dieu pour ainsi dire....! Il a semblé accepter mais la partie n'est pas encore gagnée car il voulait être rémunéré pour sa prestation au piano. Alors, je lui ai dit que dans ce cas je devrais être rémunéré pour ma prestation de lecture à moi!! À postériori je m'étonne de mon sangfroid!
Pour le CD on verra ce qu'il choisira de faire - soit on partage les frais et les CD ou alors je fais le tout et il m'en achète. Mais il faudra que je veille à ce que les choses soient faite équitablement afin qu'il n'y ait pas de chicaneries par la suite. Bref, la petite voix a raison mais il faut que je négocie serré. Nous sommes tous les deux des pas si argentés que ça, lui un vrai artiste qui a une clientèle mais n'a pas fait grand chose depuis un moment, et moi une artiste qui en est à ses débuts prométeurs. Par contre, j'ai un sens pratique et concret et j'ai toujours reussi à équilibrer mes comptes dans mon activité artistique précédente dont je garde une grande expérience des gens, des expositions, etc...
Voilà, j'ai fini mon exposé, un long ce soir, mais une fois que je suis lancée, j'ai de la peine à m'arrêter. La Lecture sera intitulée
"A LA RENCONTRE DE CUPIDON" ET ELLE AURA LIEU LE DIMANCHE 22 AVRIL A 17HRS
BONNE SOIREE ET MERCI A MES 4150 VISITEURS QUI ONT LU 8400 PAGES!!! jE N'AURAIS JAMAIS PENSE ATTEINDRE DE TELS SOMMETS!!!
Vendredi 2 février 2007
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Faisant suite au poème précédent qui parlait d'un amour que l'on a décidé de fuir parce qu'il est trop fort et accaparant, voici un de mes
MASQUES VEGETAUX REPRESENTANT LA NYMPHE DAPHNE QUI FUT TRANSFORMEE PAR ZEUS EN LAURIER AFIN DE POUVOIR ECHAPPER A APOLON QUI LA POURSUIVAIT.
Jolie histoire pour expliquer le laurier comme celle
d'ATHENA (LA DEESSE D'ATHENES, DE L'INTELLIGENCE, ETC..)QUI FIT DON DE L'OLIVIER à ATHENES.
Ah, ces dieux grèques qui étaient parfois même pires que les hommes - un beaux b.... règnait sur le Mont Olympe!!
Bien sûr maintes sculpteurs illustres firent de merveilleuses sculptures de Daphne et mon masque n'a rien à voir... mais il trouva de suite acquéreur.
Les matériaux utilités furent une grosse branche de sereau, couleur rose-gris-beige se mariant bien avec la couleur du visage, d'olivier ramené de Grèce, racines de corail teintées rose, fueilles de laurier, fleurs d'Afrique du Sud. Daphne, dans sa fuite, a la bouche bien entrouverte.
Bien évidemment le visage est modelé à la main et il est une pièce unique,l peint selon mes techniques propres. J'aimais beaucoup m'évader dans le monde imaginaire des mes masques végétaux et façonner ces visages. Ce fut aussi un travail nécessitant une énorme patience et précision qui ne pouvait réussir que par une vision intérieure du personnage parfaitement inconsciente mais bien réelle car sinon je n'aurais jamais pu les créer étant donné qu'ils sont le fruit d'un assemblage sans modèle ni maquette à part celle de l'imaginaire. Il fallait, bien évidemment, aussi un énorme choix de matériel végétal, de sprays, etc... afin de trouver la feuille, la branche qui avaient pris la bonne forme en séchant. En plus, j'ai beuacoup expérimenté le séchage des différents végétaux, la cueillette dans la nature - à quel moment, à quel stade... etc....
Si cela intéresse quelqu'un, je peux donner plus de précisions !!
Si j'ai le temps je vous agrandirai la photo une autre fois afin que vous puissiez mieux voir.
LA NYMPHE DAPHNE SE TRANSFORMANT EN LAURIER Photo d'Alexis