Lundi 29 mai 2006
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21:20
Je ne peux pas vous laisser sur le dernier poème et vous en envoie un d'amour.
Vous savez
l'amour physique qui se s'explique pas,
l'attirance immédiate, incontrollable, immétrisable qui vous prend un beau jour, au coin de la rue et voilà c'est comme ça.
Il n'y a rien à dire, c'est comme ça et il n'y a rien à y changer mais plutôt à remercier de pouvoir le vivre sans lui demander plus, à cet amour-là car cela le gâcherait. C'en est même dur à accepter ainsi.
Peut-être ai-je tort et qu'il peut se transformer en autre chose mais je ne sais pas!
HORS DU TEMPS
Sur ma joue deux tendres tapotements, un bisou d'affection
Sur ma cuisse une main leste passe mine de rien en caresse
On se reverra, ma douce peste, ma princesse
Dans tes bras je reste,
Ne m'en vais pas; évidemment à une autre fois tu ne dis pas
Mais le dit ce bras sur ma croupe tout las
Amour, un moment de parfait abandon,
De complicité renversant,
D'électrique contact physique
Une folie qui nous prend de temps en temps
..............................
Que c'est étrange de vivre ces moments
Que l'on garde pieusement, ..............
Jusqu'au moment où les braises à nouveau s'enflamment
Nous le savons inévitable, ma flamme
Comme par enchantement, c'est urgent!
Il y a feu en la maison
Alors nous transgressons nos vies
Et c'est un trépas dans un monde qui ne nous appartient pas
Lorsque j'entends derrière la porte tes pas, mon coeur bat
S'arrête, ne respire pas
Le monde n'existe pas
Il n'y a que ça.
Tu accours, cours, l'urgence te mure dans tes secrètes requêtes
Je n'entends rien, je n'entends pas, j'attends toi
............................
Je me fige en toi
Il n'y a que ça
Qui nous prend en même temps
Dans un temps hors du temps