Dimanche 30 juillet 2006
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Bonjour!
Me revoilà après une semaine à la montagne où j'ai pu m'échapper de la cheleur de Genève et jouir de l'air plus pur, plus frais surtout la nuit et goûter le paysage doux de cette région qui fait du bien au coeur. Bien sûr grimper sur quelques cimes mais aussi me jeter dans la piscine pour faire quelques brasses rafraîchissantes après la chaleur et les efforts de la journée. Le tennis avec mes neveux fut aussi au programme. Il y a tout sur place, dans un cadre montagnard authentique, certes pas de haute montagne mais celle-là est aussi à proximité avec
le GLACIER DES DIABLERETS qui, mon Dieu, a fondu encore!!! Cela devient vraiment DRAMATIQUE, je peux vous dire!!! Bientôt il n'en restera plus rien et les Alpes Suisses seront un désert de rocailles et de roches menaçantes pour les vallées (éboulements, etc...). Cela me fait mal au coeur et c'est triste et un souci pour les habitants du lieu qui ne peuvent guère faire grand chose. J'admire leurs efforts constants pour trouver des attractions touristiques afin de faire vivre leurs villages, leurs jeunesse.
A Château d'Oex il y a eu pour la première fois la COURSE EUROPEENNE de CAISSE A SAVONS et de CARTS. Ce fut amusant et l'ambiance fut celle d'une vraie course, comme la course
EUROPEENNE DES FERRARI à MONTREUX qui avait lieu le même jours mais était sûrement moins amusante, quoiqu'attirant plus de monde 20.000 spectateurs).
Pour reprendre le fil, encore un poème traitant de
L'AMOUR PASSION PHYSIQUE UNIQUEMENT.
Peut-il évoluer en un amour plus global, à travers lequel on apprend à se connaître, à s'aimer de coeur et d'âme puisque cela est possible, à envisager un projet de vie en commun ou, du moins, à partager sa vie avec quelqu'un d'une quelconque façon?
Ou, est-il condamner à mourir de part sa violence et sa force qui le brûle, l'auto-détruit après un certain temps.
Il lui manque le don de la communication, de l'échange avec l'autre puisqu'il est tellement exclusif et dévorant, ne laissant la place à rien d'autre.
Parfois il fait même peur et on s'en sauve. Ou alors, on en veut toujours plus tellement il nous prend, nous saisit entièrement et on ne peut plus rester sans. On finit par ne vivre plus que par ça et pour ça.
Il est EXTRAORDINAIRE
(le mot veut bien dire ce qu'il est sensé dire!)
Soit on le vit jusqu'au bout
Alors, on aura vécu quelque chose qui est unique mais nous laisse profondément "remué", nécessitant un temps de récupération certain
ou on coupe court
avant qu'on ne le puisse plus
parce que cela ne cadre pas avec ce que l'on désire, parce c'est trop violent et exclusif, dévorant et donc, on le craint. Peut-être aussi n'est-on pas assez fort et armé pour le supporter
Il faut suivre sa propre réaction spontanée qui est toujours juste et, ensuite, l'assumer.
C'EST TROP AVEC, C'EST TROP RIEN SANS
Dans la peau, sous la peau jusqu'aux os
Ta peau
Dans mon corps
Ta chaleur, ton odeur
Me poursuivent
Jours et nuits
Ta voix, tes doigts
Glissent, me plissent
Tes yeux
Vrillent, se vissent em moi comme une visse
Tes bras
Me capturesn, me clouent en toi
Me fige tout en toi
Me mange, me croque
Me défroque
L'homme, cet étranger me toise
Me laissant pantoise
Cris étouffés, gémissements de bête traquée
S'enlacent à ces nuitées
S'enchevêtrent, s'emboîtent
Nos courbes moites
Ondulent nos vagues dans un vague
Ailleurs
Moite, la couche
Draps froissés, émiettés,
Empreints de nos corps tourmentés, exacerbés
Lumière tamisée
Tout est annihilé, abandonné