Jeudi 21 septembre 2006
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17:03
Puisque vous êtes nombreux à lire mon poème
"UN SILENCE DENSE"
parlant des conversations intimes que l'on peut avoir encore bien des années plus tard avec un être cher disparu
(enfant, père, mère,...), un être qui n'est pas mort ni dans notre coeur, esprit ou âme, voici un poème illustrant le même discours
DEUIL POUR UN ÊTRE CHER
mais du point de vue de sa
SA PRESENCE IRREELLE POURTANT SI REELLE
au point de sentir son odeur parfois, toute sa personalité, son rire, l'aura qu'il dégageait autour de lui faite de tous ces moments vécus ensemble
LE RÊVE SI RECURRENT
Tu n'es plus qu'un rêve dans mes rêves,
Plus présents que le présent
S'évanouissant à chaque instant
Si constant, permanent quoiqu'évanescent,
Tu es le rêve dans mes rêves
Plus réels que le présent,
Ce suppléant à mon d'antan dont je rêve constamment
Présence réelle dans mes rêves,
Tu es également ces instants récurrents dans le présent
Où je te vois de ma double vue
Me surprenant au coin de la rue,
Dans cette cohue,
Dans cette musique ou du jeune homme ci-devant la nuque.
Rêve de ma double vue
Dans ce rêve que fut mon autrefois,
Je te porte en moi
Tu es ce rêve récurrent, constant quoiqu'évanescent
Plus présent que le présent.
À toi je rêve, de toi je rêve,
Comme à l'amour, les nuits, les jours, chaque jour.
Je te sens plus que le présent
Je te sens évanescent autant que l'instant.