Samedi 6 janvier 2007
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10:35
Je souffre d'une inspiration à tout cran ces jours-ci et je crois bien avoir écrit presque une dizaine de poèmes. Ca coule tout seul, c'est incroyable! Et il faut donc que je vous envoie mon dernier
POEME EN ANGLAIS parlant de l'état dans lequel on peut se trouver lorsque cela fait "clic" même à distance avec quelqu'un.
C'est presque un état de transe mutuel qui est parfaitement inexplicable, qui vient par moments, se rassassie jusqu'à la prochaine fois. Quand, comment, on ne sait pas, mais il revient comme l'aurore, inévitablement. C'est la suite inéluctable. Pour combien de temps on ne sait pas. Peut-il se développer, on ne sait pas, Il faut le laisser vivre comme il est, s'en imbiber, en boire toute la coupe sans réfléchir car il est exeptionnel et, de part sa nature intrinsèque, ne fait pas partie du quotidien, ne peut pas en faire partie; il est trop exceptionnel et effectivement efface tout, t'efface, l'efface. Il faut le laisser vivre tel quel sinon on le "tue"; c'est tout ce que j'en sais pour le moment.
LIKE IN A HAZE
Like in a haze
they hear the call.
Like in a haze
Just see, feel just
each other's thrust
and trust.
Down, down, deep down
into their innerselves
to meet somewhere, someplace
under their crusts they plunge
Like in a haze
they love
and move to nowhere
they can tell,
moved to utter spell.
Nowhere is where they meet
and eat their needs,
fulfill their creeds.
Like in a haze
they come apart,
two parts, one fit
that fits somewhere, someplace
In this nowhere place.