Jeudi 9 août 2007
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21:13
Je suis allée voir mon banquier hier au sujet de mon problème d'appartement - je dois le quitter 31 octobre prochain. C'est trop proche, impossible de trouver en si peu de temps quelque chose de correspondant, dans la même région afin de rester à proximité de ma fille pour la soutenir car elle se sentirait abandonnée si j'allais trop loin. Dans mon quartier les prix sont très élevés, alors je fais opposition en espérant obtenir une prolongation. Le propriétaire veut le mettre en vente sans donner aucune justification. Bref, je fais le tour de la question en regardant même la possibilité d'un achat quoique très peu probable.
J'aime bien les BANQUIERS SUISSES et je parle en connaissance de cause car j'ai des élèves dans les BANQUES PRIVEES DE GENEVE. Contrairement à ce que l'on pourrait croire car on pense à argent évidemment, bourse, lingots d'or, etc..., ce sont des personnes très humaines, au service de la clientèle, au service de leurs avoirs, leurs biens les plus chers, le produit de leur travail. Vous me direz qu'ils sont surtout au service de la banque; oui, mais à travers et grâce à la confiance placée en eux par leur clients. Ils sont avant tout à leur service, tout en connaissant les limites et possibilités de la banque. Je vous assure que j'en ai fait l'expérience personnelle - ils vous conseille dans votre propre intérêt. Et je ne peux pas en dire de même pour certaines Compagnie d'Assurances Vie par exemple. Je ne peux donc que vous conseillez LES BANQUES SUISSES et leurs BANQUIERS.
J'en viens à mon sujet: Mon banquier m'a dit quelque chose que j'aimerais partager avec vous :
C'est une citation d'EURPIDE, poète de drames tragiques Athénien du Vème siècle avant Jésus Christ!! (Drames comme Médée, Andromaque, Elektra, etc.)
(on n'invente rien!) et que j'ai fait mienne depuis longtemps. Elle s'avère toujours et encore d'actualité:
TOUJOURS S'ATTENDRE À L'INATTENDU AFIN D'ÊTRE PRÊT À LE SAISIR LE MOMENT VENU!
C'est ce que j'ai fait dans cette deuxième tranche de ma vie car je ne savais où cela me mènerait et je ne le sais toujours pas. Je garde les yeux ouverts et je saisi ce qui vient; ce qui ne veut pas dire que je garde toujours mais je regarde toujours.
JE RETOURNE CHAQUE PETITE PIERRE QUE JE TROUVE!
Je ne me souviens plus pourquoi je voulais vous donnez cette aquarelle, je ne me souviens plus du lien avec ce qui précède, mais puisque je l'ai décidé, je m'exécute. Le poème correspondant suivra.
MAIN SUR UN SEIN
Non, il faut que le poème suive maintenant, ça fait trop bizarre tout seul.
JUSTE UNE MAIN SUR UN BOUT DE SEIN ...
Mains doucement palpant,
Sentant le grain,
La consistance de cette existence,
Parlant en ce langage des sens,
Mystère sans nom
Inexplicalbe en syllabes
Seins, doux rappel du flot lacté essentiel
Sucer, triturer, extraire la vie, l'essence d'une vie
Mains, s'aventurant à dessein
Avec égards, avec pudeur
De l'enfance l'innocence
Soupesant, écoutant de ces yeux extralucides
La mélodie des intimes s'accordant
Mains sensibles, caressant l'éveil des sensations
Menant plus loin, au fond, en haut sur la vague, dénudant
L'ensemble des sentiments
Se nichant plus loin qu'à fleur de peau,
Discourant, recherchant le dedans, les frémissements,
Ces ravissements
Mains, tenant l'univers entre ces seins
Juste une main sur un bout de sein ...