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Sur la Rupture d'une relation

Mardi 18 septembre 2007 2 18 /09 /2007 22:25


   Et pourquoi pas une fois un poème sur     LA RUPTURE.

oh!, pas la très grande, douloureuse dont certaines et certains aussi ne se remettent jamais ou qu'à grande peine, mais une petite, tout au début de la relation, lorsqu'il est encore temps, sans faire trop de mal ou même aucun mal, donnant  juste une leçon si on veut bien y réfléchir, ou permettant d'avancer d'un cran, d'une sagesse dans cette grande aventure de la relation à l'autre,  de l'aventure de l'amour, oeuvre d'une vie soit unique ou multiple, mais oeuvre si on s'y applique.

Et bien, cette rupture fut due à deux tempéraments différents, deux habitudes prises de part la vie; l'un  aimant la paix et la concorde tout en ne niant pas l'attirance, le désirs et ses excès et tout ce que cela entrâine; l'autre habituée aux jalousies, aux scènes y inhérentes, aux disputes et réconciliations, aux constants sauts d'humeur variant entre éclats de colères et d'amours. Cela ne fait pas bon ménage!






LE BOURGEON OU L'ENTRACTE


Le bourgeon s'est desséché, est tombé
Il n'a pas survécu au froid
Qui s'est installé entre toi et moi

Le bourgeon ne s'est pas éclos
Car la porte doucement s'est close

Sans faire de bruit, il est parti
Ailleurs, vers d'autres fleurs
Pêtes à ses faveurs
Dans un pays bien loin d'ici


Les tempêtes, les jalousies,
Les "va-t-en! ... reviens!..."
Les portes battantes et les paroles cinglantes
Tu préfères
Pas moi! alors va, je n'ai pas besoin de ça
ça ne m'intéresse pas
Je ne suis pas un hôtel où l'on tape contre les parois
Pour mieux se retrouver après sous les draps

Ce fut un intermède, un entremets, un entracte,
Un entrepôt où déposer tes ballots le temps d'un Hello
Et l'on repart à zéro

Non. pas tout à fait
Car un nouveau pas fut fait
Un gentil pas, trop gentil pour toi

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Samedi 22 septembre 2007 6 22 /09 /2007 09:48


Voici un de mes PASTEL pour illustrer le
poème précédent  parlant

d'une relation qui ne se "goupille"

pas parce que les deux protagonistes n'ont pas la même demande, exigence envers la relation, ne s'accordent pas du point de vue de leur fonctionnement intime dans la relation à deux, un choc frontal s'étant malgré tout produit au départ. Dans ce cas-là il y a soit séparation ou alors un désir de voir plus loin et de poursuivre en expérimentant autre chose, une relation différente, la curiosité étant gagnante et un attrait malgré tout suffisamment fort..







CHOC D'IMPACT


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Mardi 25 septembre 2007 2 25 /09 /2007 19:27
Encore sur LA RUPTURE ! Dans le poème précédent il était question de la rupture au début d'une relation qui peut, malgré tout, se transformer et même devenir une amitié perdurant au delà ds années, chacun se tenant au courant de l'évolution de l'autre tout en gardant un brin de l'attirance amoureuse qui fut à l'origine de la relation. C'est une chose assez agréable à vivre je trouve entre homme et femme et je l'apprécie. 

Dans le poème suivant, qui n'est pourtant pas abouti mais je vous le livre tel quel,l il s'agit d'une brouille dont on ne sait pas si elle va virer en rupture, en  dispute. On ne sait rien encore car il faut deux pour qu'une relation puisse évoluer. Si l'un bloque ou fige la relation au point lui convenant, rien ne peut se faire. C'est donc une brouille malgré l'attirance et d'habitude ce genre de situation  ne mène à rien. C'est la prise de distance qui s'installe et , en définitive  la rupture du lien qui ne peut pas évoluer en amitié car l'un des deux  est figé sur  un certain style de relaiton et ne veut , ne peut admettre autre chose.



LA BROUILLE


La brouille nous embrouille
Les fusibles se mouillent
Plus de messages
Ou alors que de secs orages
Parcourant nos cieux avec tonnerres et grondements
Sans pluie pour nettoyer l'horizon
Nous sommes figés dans nos tranchées
Pas d'explication, que des suppositions
Il y a un mur qui perdure et tout obture

Est-ce la rupture et non plus l'amour comme hier
Quand tu venais tout fier
Car tout roulait comme tu le désirais?

Je ne trouve pas d'ouverture
Est- une brouille qui nous embrouille
Ou la rupture pur et dure?


Je sais, il n'est pas tres fantastique mais j'ai tellement à faire ces temps-ci ... je n'ai pas le temps de la retravailler et je ne suis plus dans cette situation, au contraire. Mais cela entrait dans le thème déjà abordé . Et puis...


Il faut que je vous dise!!!! J'AI EU L'APPARTEMENT QUE JE CONVOITAIS, DE TOUTE HAUTE LUTTE JUSQU'A LA DERNIERE MINUTE!!!


C'est un très joli attique, avec vue sur le lac et le Jet d'Eau, tout près de chez ma fille; elle peut donc venir me trouver facilement et vice-versa. Je ne peux pas vous dire combien je suis soulagée d'autant plus que la situation immobilière à Geneve est une catastrophe - des prix faramineux et que un ou deux apparts sur le marché par semaine...

Je pense aux jeunes couples - comment font-ils????? C'est honteux que des gens profitent ainsi!! Mais, moi, on m'a mise dehors justement pour profiter de la conjoncture: il a donc fallu que je me batte contre 30 autres intéressés et celui auxquel l'appartement avait été déjà promis à l'avance! Il a fallu agir au quart de tour - j'ai eu un jour pour conclure et virer l'argent - sinon je le perdais!!! Bref, c'est fait!!! et maintenant j'ai

un mois pour déménager!


TOUT EN PREPARANT MA LECTURE PROMISE DE 26 POEMES AVEC ACCOMPAGNEMENT A LA GUITARE !!!!!

LA DATE ET L'ENDROIT SONT FIXES ET CE SERA

LE MERCREDI 14 NOVEMBRE!!!!

PRENEZ NOTE SI CELA VOUS INTERESSE!!

Je vous en dirai plus dans un autre article. Promis!





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Mercredi 30 avril 2008 3 30 /04 /2008 08:41

C'est finalement le printemps!!!! ON FAIT LE POINT  d'un peu tout, des amours, du travail, des relations. On pense déjà aux vacances, on fait des projets et puis on passe à du  nouveau, peut-être, ou on se rend compte que l'ancien n'est pas si mal et on reprend. Durant l'hiver on y a réfléchi, on a mûri et ce qui froissait ne froisse plus tout d'un coup ... on s'y est fait et l'on ne voit plus que les bons points de l'histoire...

Ce poème est aussi un JEUX DE PONCTUATION - j'aime laisser la phrase ouverte, libre, ainsi l'imagination peut courrir,. s'envoler, la mienne et celle du lecteur


C'EST LE PRINTEMPS!


Un de mes poèmes qui en parle:







LE POINT

On passe à autre chose,
Laisse derrière
Fait le point et clôt la phase, la phrase.
On y appose un point, final l'on croit.
C'est fini tout ça, on dit, se dit
Avec la plus grande certitude, conviction
Et en parfaite diction
"C'est fini"!

Mais, voilà, c'est le printemps,
Le prime temps quand tout s'envoie en l'air
Les bonnes résolutions de l'hiver
On fondu comme neige au soleil
En un clin d'oeil.

Et on y repense et pense:
Il manque, il me manque
On y revient, à la phrase de la fin,
Ôte ce point,
Le remplace par un point virgule;
Non, ... pourquoi pas carrément par une virgule.
L'appelle, le rappelle,
Laisse trois petits points en suspens
C'est le printemps!
Un A+ il y applique
Et même de suite  rapplique.

Finalement et par conséquent, on met la fin entre parenthèses
Et convient que ce ne fut que de l'hiver la genèse
À nouveau on écrit des phrases
À points d'exclamations ou d'interrogations.
Ainsi passe le printemps en trois petits points se poursuivant ...

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Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /2009 11:02
La fin d'une relation amoureuse... UN POEME

Peut-être avez-vous pris des décisions radicales en ce début d'année ou, alors, en fin d'année 2008 ...

Voici donc un poème sur comment y mettre fin, enfin d'une façon radicale, sans histoires, sans disputes, froidement ...
Le corps réagit, il ne veut plus, ne sent plus la chose et il a raison car


LE CORPS  SAIT CE QUI LUI CONVIENT OU PAS! IL FAUT L'ECOUTER SINON ON SE SENT MAL DANS SON CORPS, DANS SON ÊTRE




Dans les choses de l'amour, comme vous savez, il ne faut pas se forcer, on le paie cher au point de vue psychologique, moral et physique car cela développe du mal être, et des probèmes psychosomatiques, c'est-à-dire, physique comme un sentiment de déprime grandissant, des maux de dos (on en a plein le dos!) une dévalorisation progressive de soi puisqu'on accepte ce que l'on ne veut plus, donc on se fait violence ce qu n'est jamais une bonne chose! Ceci vaut pour les femmes aussi bien que pour les hommes, c'est sûr!! Mais on ne le dit pas tellement.

Messieurs vous n'êtes pas si différents, donc ne vous prenez pas pour des souffre-douleurs capables de tout supporter comme ce qui fut inculqué durant des siècles aux femmes. Il y en a des méchantes et manipulatrices tout autant que des hommes sauf que jusqu'à dernièrement , voir encore, maintenant, ces caprices excitants, voir débiles, manipulateurs auxquels vous succombez avec délice jusqu'au lassement furent admis, considéré comme faisant partie de l'âme féminine alors que souvent ils n'étaiten qu'un moyen de domination, de protection... C'est votre affaire si vous y succomber mais prenez garde à ce que cela ne vous détruise pas comme les manipulations masculines ont détruit tant de femmes et même d'enfants .... compétition à outrance du père CONTRE ses fils, dénigrements et manque d'une quelconque communiction et valorisation. C'est horriblement dommage et dommageable!!!

Bref, je m'arrête car il y a tant de livres à ce sujet. Si rien  ne va plus, si vous souffrez (pour les femmes c'ela est le cas depuis des millénaires!), femme comme homme, (signe de grande confiance de la part d'un homme de m'en parler) mieux vaut rompre mais pas pour rien ou une broutille, c'est trop dommage!





PLUS


Vas-t'en, vas ...je ne t'attends plus
C'est fini, as-tu compris ...
Prends tes habits,
Ne reviens plus ici!
La porte ne s'ouvrira plus.
Je ne t'aime plus, je ne te veux plus dans ces draps
à côté de moi.
Ma peau est gelée sous toi,
Mon corps reste de marbre contre toi
Mon coeur ne bat plus
Et mes yeux ne te voient plus comme autrefois.

Vas-t-en, ne comprends-tu pas ...
Je ne veux plus entendre tes pas,
Voir tes yeux froids.
Tes mains s'agrippent à moi
Ton coeur est pierre, ton membre silex,
Ta volonté, ... agression

Vas-t-en ... je ne t'attends plus
La porte je ne t'ouvrirai plus.

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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /2009 11:57
Je constate dans les statistiques de ce blog que je regarde régulièrement car ce que mes lecteur schoisissent de lire m'intéresse, que vous êtes nombreux à lire mes poésies sur

LA RUPTURE D'UNE RELATION AMOUREUSE.


C'est, en effet, une chose très douloureuse pour l'homme comme pour la femme, marquante, parfois au fer rouge, indélébile de toute façon. Il faut avancer et ne pas la laisser pourrir en soi, en tirer les leçons qui s'imposent et les faire nôtre et tenter d'y remédier et de ne pas tomber dans le même panneaux à nouveau. Comme choisir ou se laisser choisir par le même type de personne.


Exemple: un séducteur ou séductrice à tout cran qui vous laissera tomber pour la prochain(e) - bien séduisant(e) mais ...



Ou: quelqu'un qui cherche de l'aide constamment, (soi-disant trop faible pour prendre ses responsabilités),  un bon samaritain(e) qui deviendra un poids dont vous ne pourrez plus vous défaire


Ou encore: Un manipulateur (trice) qui finira par vous détruire à petit feu comme un(e) narcissique qui vous pompera l'énergie (parce qu'il en a besoin lui car c'est lui le faible!!)et vous ne serai plus qu'un petit tas de misères.


 ou un(e) pervers(e) (je ne parle pas des tous grands bien évidemment) qui vous trompera insidieusement, vous amoindrira, rabaissera sans que vous  vous en appercevrez, toujours par derrière et vous finirez par vous sentir comme un(e) incapable totale, embobiné(e) dans un écheveau malsain dont vous ne saurez plus vous extraire




Ou simplement une histoire d'amour qui arrive au bout, à son terme pour des raisons indépendantes de votre volonté mais dont vous garderez un regret pour toujours.


Ou en dernier, une longue vie de famille, de couple qui prend une fin tragique et dont vous découvrirai après coup les traitrises -

c'est surtout de cela que parle le poème. Comment ne pas tomber dans une relation inversée, c'est-àdire, une relation négative, de vengeance qui pourrira votre vie pour le restant  de vos jours (le but réel de la chose!) et vous empêchera de revivre autre chose pleinement. Il faut vous en défaire à tout prix et ne pas vous laisser jouer ce jeux-la.


MAIS COMMENT en sortir ...
                                               THAT IS THE BIG QUESTION!



Il faut dIgérer tout ça et cela demande des efforts, de la réflexion, oser prendre des risques et s'aventurer dans des situations tout à fait différentes, aller vers des gens dont on n'a pas l'habitude parce qu'il nous manque les repères usuels, auxquels nous somme habitués.


C'EST CELA ALLER VERS LA NOVUEAUTE, VERS L''AVENTURE HUMAINE ET JE VOUS ASSURE QUE CELA EN VAUT LA PEINE - C'EST UN CHEMIN DE VIE, VERS LA VIE, A LA RENCONTRE DE L'IMPREVU, DE L'INATTENDU (je mettrai un poème à ce sujet) QUI EST AU COIN DE LA RUE - CELA EN VAUT BIEN LA PEINE!!!!!



Mais voici le poème de rupture définitive, froide comme un glacier:




COMME UN BOUCLIER

Tu m'es devenu indifférent,
d'une indifférence criante, totale, égale.
de néant comme la mer un jour de vent
lorsque la colère gronde en-dessous
remontant des fonds; une colère aussi noire
que la peste qui s'est abattue sur Budapes

Je ne veux plus te voir, plus t'entendre, plus rien savoir.
Au carrefour tu as choisi l'autre côté: tu t'es enterré
dans mon passé érigeant ce mur de silence dans lequel
tu voulais m'enmurer;
J'ai failli m'y effondrer!

En définitive, vers la lumière j'ai continué,
 vers d'autres couleurs
que ce noir dans lequel s'abimèrent tant de mes espoirs.
Désormais, je porte le silence de l'indifférence comme un bouclier
contre ta volonté de me briser,
un bouclier jusqu'à l'éternité!
Jamais je ne te pardonnerai!
Et ces mots sont les seules fleurs que sur ton tombeau
je déposerai!

Porte-les comme un collier
dans ta chair au fer rouge marqué!
Par Marlo - Publié dans : Sur la Rupture d'une relation
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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /2009 09:42
Je constate que mes poèmes sur le thème de LA RUPTURE sont très lus en ce moment. Le printemps amène-t-il à la rupture? Ou est-ce la conséquence de l'hiver et le printemps nous lance-t-il à la recherche de la nouveauté?

LE PARTENAIRE A TRAHI!,


je dis bien trahi car c'est une trahison, est ressenti  comme une trahison par celui qui reste quelque soit les raisons du départ de l'autre.


On a beau dire qu'il en faut deux, que les deux sot fautifs. Je ne veux pas parler de qui est fautif mais de ce sentiment de trahison, d'énorme regret que les hommes ressentent autant que les femmes, oui, oui mesdames, tout autant si pas plus!! Car il peuvent d'autant moins en parler, s'en ouvrir à d'autres et surtout pas à d'autres hommes par fierté, par pudeur. CET ENORME REGRET reste donc enfermé en eux, les rongent et souvent de nos jours, les empêchent de poursuivre, d'envisager une nouvelle relation par peur d'être blessés


Ces trahisons, ces regrets marquent profondément le coeur, l'âme et aussi le corps, et j'en sais quelque chose.!



Voici un court poème qui en parle que j'ai adoré interpréter lors de mon récital. J'ai utilisé pour interpréter les poèmes dramatiques une longue écharpe transparente mauve par dessus mon bustier noir et jupe longue bleu nuit.


Pour ce poème j'ai pris l'écharpe et l'ai portée à mon coeur au mot STYLETS  et à ce mot et pour ce mot j'ai découvert une nouvelle voix. nouvelle intonation beaucoup plus basse gutturale que j'aime.





STYLETS

Tristesses infinies
Soupoudrant les jours et les nuits

Muettes pleurs

Embruns
Dont le coeur se souvient

Eternels regrets

Stylets

Il n'y a plus rien
Que le vide du quotidien


Et oui, le vide du quotidien qui est là heureusement, il faut dire!! Parfois le travail et le quotidien sont les seules choses qui tiennent, le seul cadre qui reste et c'est une chance!!! On peut s'y accrocher! En attendant que les plaies guérissent doucement car cela prend tu temps, son temps.

 Il faut garder le coeur ouvert autant que possible et laisser
le hasard entrer!
Par Marlo - Publié dans : Sur la Rupture d'une relation
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 10:13
Un article dans le bon vieux style, c'est-à-dire, une peinture avec un poème!!!

Et voici sans plus attendre ma peinture fait avec un doigt - c'est un style que j'adopte de temps en temps, qui rappelle mes peintures à l'encre de Chine dans le sens qu'elle doivent être éxécutées dans l'immédiateté, d'un trait juste du premier coup car les correctifs ne sont guère possibles. Il faut donc une longue pratique avant d'y arriver. Et puis il n'y ni plan ni dessin, je peins ce que je ressens et ce n'est souvent qu'après-coup que je sais ce que je voulais exprimer.

Le tableau mesure 60/50cm et contrairement à mon habitude, il y a beaucoup de vide. Une séparation ne laisse-t-elle pas un grand vide n'est-ce pas. vous remarquerez l'enlacement du haut qui se noue au milieu et se défait vers le bas....




SEPARATION - PARTING




Et maintenant le poème qui parle de la suite ...


LA VIA A FRAPPE

Ces mains ne sont pas les tiennes
Ces lèvres non plus
Ni cette odeur n'est-elle pas la tienne,
Elles sont les siennes.
Ces creux, ces murmures ne sont pas les tiens
Ni ses membres entre mes reins.
Ce corps ondulant sur le mien
N'est pas le tien
C'est un autre qui me tient
autrement ....,
Me soulève sur le sien,
Se glisse entre mes cuisses
Et je gémis et frémis sans toi
tu n'es plus là
Mais il est à côté de moi

Tu n'es pas là. tu n'es plus là
Même si tu me manques, la vie est là.
À côté de moi, dans ces mains-là.
Je n'ai pas le temps, pas le temps de t'attendre,
Pas le temps de laisser la vie s'en aller
Frapper à une autre porte; le temps m'est compté.
La vie a frappé et je n'ai pas résisté.

Tu n'es pas là, tu n'es plus là
Je n'ai pas résisté lorsqu'il a frappé.


Et oui, c'est la vie!
Par Marlo - Publié dans : Sur la Rupture d'une relation
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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /2010 10:11

Suite à l'article précédant dans lequel se trouvent deux de mes peintures, l'une nommée



Séparation et l'autre Union


Voisi un poème sur la séparation




SANS SCÈNES, SANS ÈCLATS



Lorsque tu m'appellais, fatalement je te répondais

même si la vie nous séparait


Lorsque tu m'appelles, plus je ne te réponds

la vie nous sépare, la vie point ne répare


En moi tu ne luis plus, en moi ton image s'est estompée

par mégarde tu ne m'as point gardée, point écoutée

tu vas ton chemin et la vie t'as reprise

par méprise tu ne m'as point comprise

autant que tu m'avais conquise


Alors je vais mon chemin, la vie m'as reprise

et quand tu m'appelleras, plus je ne te répondrai

car ce que tu veux est devenu creux


Pas de scènes, pas d'éclats

ta vie s'écoule désormais loin de moi

ma vie se joue loin de toi.

Ensemble nous sommes entrés dans une impasse

où plus rien ne se passe..

Je ne resterai pas plantée là, je n'aime pas, je n'aime plus

le charme s'est rompu devant l'écriteau "Sans issue"


Par mégarde, par méprise nous nous sommes perdus

et la vie nous a reprise, toi à droit, moi à gauche

nous avons pris le tournant

sans éclats, sans scène ni mise en scène.


Par Marlo - Publié dans : Sur la Rupture d'une relation
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