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Poèmes de deuil divers

Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 14:40

Il m'est venu ce matin, un autre poème pour la Toussaint, pour ce chemin au cimetière, une pause avec nos chers, un temps pour les souvenirs, les pleurs, les regrets, les moments de joies et de douleurs ... une pause nous reliant à ceux qui nous sont chers, logés au plus profond de nos coeurs, là où ils résident pour notre éternité éphémère, un lien vers leur envolée dans l'éther...

 

 

 

L'INÉVITABLE

 

 

L'inévitable douleur nichée dans mes profondeurs

aujourd'hui m'envahit

 et le sourire pâlit, le ciel s'obscurcit.

Je n'aperçois plus le bleu qui rougit du sang versé par faucille

implacable, inévitable.

 

Et la douleur surgit, et la douleur m'envahit

mais aussi me nourrit,

m'obligeant à attrapper le fil de la vie

m'emmenant aujourd'hui vers l'Infini

peuplé des âmes chères à mon coeur meurtri.

 

Le cri désespéré de ceux qui sont restés

résonne dans les méandres terrestres de cette vie

le temps des souvenirs, des regrets, des joies,

le temps d'une pause-mémoire

nous reliant le temps de notre éphémère vie

 à leur résidence dans l'éther infini.

 

 

 

Par Marlo - Publié dans : Poèmes de deuil divers
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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 13:32

Je commence tout de suite car les poèmes feront sûrment écho chez les personnes qui ont perdu un être cher qu'ils n'ont pas encore pu laisser partir sur son chemin dans ce qui est au -delà du miroir, là-bas, là-haut, Ailleurs, au Ciel dans l'Infini , dans la grande Roue du destin, au Paradis.... on lui donne tant de mots mais c'est la même chose pourtant pour tout le monde.

 

 

J'adore interpréter le premier:

 

 

 

STYLETS

 

 

Tristesses infinies

Soupoudrant les jours et les nuits

 

Muettes pleurs

 

Embruns

Dont le coeur se souvient

 

Eternels regrets

 

Stylets

 

Il n'y a plus rien

Que le le quotidien

 

 

 

DÉPLORATION

pastel 2005

 

deploration.jpg

 

 

 

LE RÊVE SI RÉCURRENT 

 

 

 

Tu n'es plus qu'un rêve,

Plus présent que le présent

S'évanouissant à chque instant

 

Si constant, permanent quoiqu'évanescent,

Tu es le rêve dans mes rêves

Plus réel que le présent,

Ce suppléant à mon d'antant dont je rêve constamment.

 

Présence réelle dans mes rêves,

Tu es également ces intants récurrents dans le présent

Où je te vois de ma double vue

Me surprenant au coin de la rue

Dans cette cohue,

Dans cette musique ou du jeune homme ci-devant la nuque.

Rêve de ma double vue

Dans ce rêve que fut mon autrefois,

Je te porte en moi.

 

Tu es ce rêve récurrent, constant quoiqu'évanescent,

Plus présent que le présent.

À toi je rêve, de toi je rêve,

Comme à ton amour, les nuits, les jours, chaque jour.

Je te sens plus que le présent,

Je te sens évanescent autant que l'instant.

 

 

Je vous assure qu'ils nous accompagnent et nous les sentons parfois pour autant que le canal de l'amour pour eux reste ouvert. C'est à travers ce lien qu'ils peuvent nous rejoindre, par le moyen qu'ils ont choisi, celui qui leur corespond. Si vous prêter attention, vous le trouverez inmmanquablement.

 

 

 

 

LA CONFIANCE

pastel 2001

 

Deux âmes qui se rejoignent, égal la distance, en toute confiance et ouverture profonde du coeur, unis en esprit!

 

CONFIANCE peinture aux pastels ilustrant la confiance règnant entre deux COEURS

 

Par Marlo - Publié dans : Poèmes de deuil divers
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Samedi 30 octobre 2010 6 30 /10 /Oct /2010 22:57

Je pense à vous, à vous tous qui cherchez un peu de réconfort ces jours de la Toussaint, qui êtes comme moi dont les pensées rejoignent nos chers disparus au delà du voile qui nous sépare. Je vous remercie de chercher un peu de réconfort dans la poésie, dans ma poésie car je vois que c'est le cas.

 

J'espère que mes quelques lignes vous apporteront un peu de soulagement!


_________________________________________________

 

 

 

Et oui, chez les catholiques c'est la Toussaint et chez les protestants c'est le lendemain, la Fête des Morts mais pour les deux c'est bien le jour où l'on honore, pense à nos chers disparus, va fleurir leur tombe en souvenir, IN MEMORIAM.  J'irai moi aussi, j'irai passer un moment devant la  tombe où repose le corps de mon fils car son âme est ailleurs et immortelle. Et j'irai voir mes parents pour les remercier des bonnes bases qu'ils m'ont donnés, des valeurs et principes qu'ils m'ont transmis que j'ai retranmis à ma fille qui maintenant les retrouve malgré sa maladie. C'est un cadre qui tient et qui est bien nécessaire. Un cadre qui manque et qui fait défaut à tant de jeunes aujourd'hui qui en cherche un désespérement parfois, cause de tant de problèmes, violences et désespoirs. Il faut des limites, il faut de la frustration, il faut de la reconnaissance pour avancer, créer, s'épanouir dans la vie. Et il faut de l'AMOUR mais ce n'est pas tout. surtout pas de l'amour permissif qui est de l'amour mal placé, parfois de facilité ou de trop bien vouloir faire. Enfin c'est on avis.

 

Je trouve parfaitement anormal, par exemple, qu'un enfant soit assis dans le bus tandis que sa maman reste debout. Comment pourra-t-il la respecter plus tard.

C'est auprès des parents que les enfants cherchent leurs références en tout premier. Donc ils les investissent de l'autorité qu'ils doivent assumer. Ce n'est pas avoir le pouvoir mais c'est assumer et être responsable du rôle de parent.

 

Mais voici le poème qui dit tout pour ce jour spécial, qui a un poids tout particulier, un sentiment auquel il ne faut pas craindre de s'adonner pour un moment car ils le méritent!, nos chers disparus!!:

 


 

 

 

QU'UN VOILE

 

 

 

 

Il n'y a qu'un voile,

qu'un voile qui nous sépare.

Il y a un souffle qui nous unit, celui des âmes,

si doux, si fin, si persistant,

"Je suis là, au-delà du savoir, du visible, de l'audible" dit la voix.

"Il n'y a que ce voile qui nous sépare

et tu me sens parfois".

 

Une odeur, un geste, une musique, un endroit,

et je suis là, auprès de toi;

tu m'entends rire, discourir de ce qui était.

Désormais c'est un trésor au fond de toi.

 

 

Il n'y qu'un voile si fin pourtant si infranchissable,

impénétrable car nul ne sait ce qui est au-delà.

Nul ne doit savoir,

on n'en revient pas,

c'est l'éblouissant interdit.

 

Mais pour les coeurs la frontière n'existe pas,

l'amour brûle ce voile si tenu et retrouve le feu de l'éternel.

L'amour ne craint l'éblouissement mais s'en nourrit constamment.

 

 

 

 

LA CONFIANCE

Un de mes pastels

Deux âmes, deux coeurs unis en esprit sortant du coeur profond

 

 

 

 

 

CONFIANCE peinture aux pastels ilustrant la confiance règnant entre deux COEURS

 

Par Marlo - Publié dans : Poèmes de deuil divers
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Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /Juil /2010 09:17

J'étais à l'aéroport pour chercher ma fille revenant de deux semaines chez son père, en Grèce, pays de grand contentieux pour moi, mes enfants, à cause d'événements très traumatisants, douloureux comme pas possible, irréparables qu'il est difficile, voir impossible de surmonter. Ma fille, donc, souffrant d'une maladie grave, la schizophrénie, depuis des années, nécéssitant une médicamentation lourde, régulière sinon c'est le grand plongeon dans des souffrances et des urgences inimaginables pour tout un chacun. Heureusement que je réussi, après bien des années, à couper et à ne pas me laisser ronger par les soucis mais

 

l'ATTENTE A L'AEROPORT FUT LONGUE ET UN PEU ANXIEUSE MALGRE TOUT! 


 

Dans quel état allait-elle rentrer; comme tant de fois, chamboulée, à la limite du vivable, à la limite de l'hospitalisation ... encore des urgences à gérer ... encore bien des soucis ...

 

Mais cette fois, pour la première fois, elle était bien, contente et avait bonne mine, OUF!!! Que demander de plus, qu'elle me saute au cou, qu'elle vienne manger chez moi et qu'on bavardent gentiment ensemble; ce fut encore trop demander et je ne fus que le taxi pour l'amener chez elle, dans son monde, le monde qu'elle a reussi à se construire ,,, et c'est déjà énorme!! Le reste reviendra petit à petit. C'est déjà bien qu'elle arrive à gérer ces deux familles sans trop de tracas!! Quelques jours plus tard elle m'a appelé et nous irons au 1er AOÛT ensemble, la fête nationale ici en Suisse, toute simple - feu de joie, feux d'artifices, saucisses grillées et musiques - avec ses cousins suisses. Donc, elle arrive à assumer les deux mondes, ses deux mondes! Un grand succès. Je me suis félicitée de ne pas avoir insisté!

 

À l'AEROPORT pourtant, EN ATTENDANT, j'attendais aussi quelqu'un d'autre, quelqu'un qui ne viendra plus jamais, mon fils que j'ai attendu après son avant-dernier voyage, celui d'avant le dernier, final ...  Vous savez comme un événement peut faire resurgir un autre, lointain, mais qui est en vous enfoui profondément, à jamais...et voici le poème qui m'est venu à ce moment-là

 

 

 

 

À L'AÉROPORT

 

 

 

La porte s'ouvre et se déversent

les passagers de retour des transhumances de l'été.

Visages joyeux, visages heureux, parfois anxieux,

tenues déguisées ramenées de ... à leur destinées.

 

Je l'attends, elle, de retour de la plage, je l'attends ...

Elle arrive, là voilà, contente, reposée, bronzée ...

Embrassades, accolades, vite retour maison ...

 

L'attente,

j'attends un autre, je l'attends, l'attendrai toujours sans l'attendre ...

... il ne viendra pas, il ne reviendra jamais, il est parti ...

... parti dans cet ailleurs de nulle part dont on ne revient pas.

 

Je l'attends telle la dernière fois qu'il est parti ...

... il ne viendra pas. C'est la douleur qui vient, m'envahit,

dans mon coeur brille, se souvenant ici à l'aéroport, en attendant ...

 

Il a apris une fusée, oui, une fusée ...

pour la plus longue des odyssées.

Il est parti ailleurs, dans ce nulle part dont on ne revient plus,

cet inénarrable là-bas, la transhumance vers l'éternité.

 

... Oui, il m'attend, sûrement, un été,

cet été-là ... quand viendra ma transhumance à moi ...

 

 

 

 

 

 

 

Par Marlo - Publié dans : Poèmes de deuil divers
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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 08:20
Comme vous savez j'ai passé une semaine à la montagne et ce fut du repos forcé car il neigeait et je n'ai que très peu pu skier, à mon grand regret! Alors ce furent des promenades, des photos que vous verrez sous peu, du Wellness et les bains thermaux, sauna, hamam etc... et du papotage, bien évidemment! 

Et UN MAGNIFIQUE LUMBAGO QUI A DURE 5 JOURS!!

joli cadeaux de vacances je peux vous dire mais la preuve que j'avais accumulé trop de tensions, de stress, de  SOUCIS % CO  donc il fallait passer par ce repos qui a fait

CHUTER MON MORAL A  60% EN DESSOUS DE ZERO JE PEUX VOUS DIRE,

 et ceci malgré le paysage féérique, vous verrez, de cette belle neige blanche que nous n'avons plus vue depuis des années, l'air pur,;du panorama je ne peux pas trop parler mais il est tout de même apparu par moments et durant les deux jours de grand beau - sublime parce que d'autant plus attendu!!!!

Je me suis tellement reposée qu'il m'a fallu quatre jours pour me reposer du repos ..

. et combien j'étais contente de reprendre le rythme habituel, ce petit stress qui me fait du bien - pas trop tout de même -


et remonter la pente du moral, raide, je peux vous dire, rude, Mamma Mia!!

Voici donc un poème et une peinture qui m'ont aidé à le faire. (c'est ainsi que j'évacue beaucoup de choses, tout mon passé en fait, petit à petit -

un vrai cadeau de pouvoir écrire et peindre!!!!! une compensaiton aux malheurs et tragédies qui ont parsemés ma vie. Il y a toujours une compensation mais il faut la voir!!)


Pas de recette miracle, pas de conseils, juste un partage, et peut-être que ça aidera l'un(e) ou l'autre, le moral étant quelque chose de tellement personnel. L'un est au fond du trou car son chat a mal aux oreilles et l'autre parce que le grand-père est en train de mourir. ... C'est une histoire subjective!






REFLETS


Reflets d'une vie passée
dans l'eau de la mémoire...
Ronds s'élargissant
comme les cercles d'un tronc d'arbre abattu...
Un cercle - une année

Une pierre est tombée dans l'eau de mémoire
et tant d'années encerclées affleurent,
si lentement se lissent, s'adoucissent

Le regard suit les pensées s'évanouissant
au profond puits d'une vie

À nouveau je puise un sceau de souvenirs, de revenirs
de cette moi avant les délires, les mourir
sur lesquels s'étend un voile si tenu

Reflets de souvenirs dans l'eau de mémoire,
qu'il est dur de vous revoir





L'EAU DE MEMOIRE








Les choses douloureuses ne sont pas forcément de couleurs sombres, noires mais au contraire, je les ai voulues de couleurs fortes, car elles font mal et la douleur attaque, entre comme un stylet, est violente et sans aucun égard!!!
Par Marlo - Publié dans : Poèmes de deuil divers
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Vendredi 7 décembre 2007 5 07 /12 /Déc /2007 09:46


Aujourd'hui c'est le jour de l'enterrement de mon fils après son suicide brutal, inattendu, éclair  il y a maintenant 12 ans et ... l'anniversaire de ma fille qui est encore en clinique après un  mois...  Donc un jour lourd, difficile à passer  aussi sereinement que possible. Elle a reçu droit à une sortie de toute la journée et  mon ex-mari et moi nous partagerons  la fête de son anniversaire en l'emmenant, séparément chacun au restaurants de son choix. Nous n'allons pas jouer à la famille réunie mais chacun doit assumer son rôle de père et de mère auprès d'elle, séparemment comme c'est le cas depuis 1998 tout en communiquant lorsque cela s'avère nécessaire pour elle. Entre-deux elle passera son temps dans son appartement  car je travaille tout l'après-midi.  Espérons que tout se passera bien.

Voici le poème que j'ai écrit le 5 de ce mois, jour où j'ai trouvé mon fils, gisant parterre dans son appartement, mort.Ccontrairement à ce que l'on peut penser, c'était une image de paix et l'on ne voyait rien, pas de sang, rien et il était presque rose encore et absolument relax. Cela a dû être un soulagement pour lui.


Il a utilisé le fusil d'assaut que l'on garde chez soi ici en Suisse après avoir accompli son service militaire!!!! Un non-sens complet au jour d'aujourd'hui mais la tradition, le lobby militaire et des vendeurs d'armes....

J'avais écrit au Président de la Confédération pour le dénoncer et il m'a répondu immédiatement mais ce ne fut que déploré, enregistré et sans effet évidemment. Mais c'est toujours ça. Le débat est ouvert aujourd'hui!!!

Bref, mon fils fut marqué par le feu à l'âge de 7 ans et demi lors d'une fête scolaire (grillade avec acool à brûler!! Jamais, jamais utiliser ça!!!!) et il est disparu par le feu également. Les brulûres sont quelque chose de terrible et laissent des traces psychiques graves, ce que l'on ne savait pas à l'époque. Et depuis 1978 la médecine a fait des progrès considérables car des brulûres à 35% du corps étaient fatales à l'époque (pour lui ce fut 30%) tandis que maintenant on est bien au-delà. Il choisit le moyen le plus sur, rapide, et honorable. Il était un garçon rayonnant, souriant, toujours prêt à aider autrui, perfectionniste qui allait jusqu'au bout de ce qui l'intéressait, excellent étudiant à l'Université et en tout ce qu'il entreprenait, sociable, sans problèmes apparents. Il est allé jusque là où il pouvait être comme il était et il est parti en emmenant son sourire, ses plaisanteries pointues et justes, son caractère doux et pourtant décidé et débrouillard, travailleur et ce qu'il avait à l'intérieur qui ne pouvait s'exprimer et que j'ai tenté de comprendre par la suite à travers ses livres, musiques, quelques écrits que j'ai découverts par la suite et toute sorte de recherches.

Mais surtout je lui ai fait confiance dès la première seconde que s'il avait pu faire autrement, il l'aurait fait et que si cela était arrivé, j'avais la force de le surmonter. Je l'ai donc affronté avec les yeux ouverts, de plein fouet, sans médicaments et j'ai accepté de traverser la douleur et la souffrance tout en m'accrochant à la vie, à lui à partir d'un certain moment lorsque mon ex-mari décida de se murer dans le silence et de faire semblant que rien n'était arrivé et, par la suite de, prendre un autre cheminun. C'est tout ce qui me restait, mon fils là-haut car ma fille fut amenée dans sa famille grècque et je n'eus plus de nouvelles durant tout un an. Cela s'est mal terminé et ils durent la ramener en Suisse! J'avais l'obligation totale de m'en sortir pour mon fils, ma fille et en dernier pour moi-même finalement et ma famille. C'est chose faite!!! Mais les jours des événements sont toujours et encore difficiles et le resteront car :






ENCRE INDELEBILE


Effacer, ... impossible!
Oblitérer, ...tout autant
J'ai beau frotter
L'encre est indélébile
Aucun produit même professionnel
Est efficace, ne l'efface

Inutile de le ventouser
C'est incrusté,
Chaque cellule de ma chair en est imprégné
Je l'ai digéré, absorbé
Ce deuil m'emmenant toujours à cet écueil
"Il n'est plus là, il n'est pas là
Ici-bas, il est parti là-bas
De son propre choix

Cette dernière page d'épouvante
Il l'a inscrite dans ma chair,
Il l'a écrite à l'encre indélébile
Je ne peux que la rendre invisible
Cette petite écriture précise et définitive




Mais je peux vous assurer qu'ils nous accompagnent, nos chers disparus pourvu que nous leur gardions une place dans nos coeurs, une place reflétant l'innocence de l'amour parfait qui pardonne tout.
Publié dans : Poèmes de deuil divers
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