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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 11:52
La Canicule 90/70cm
La Canicule 90/70cm

Tout simplement un tableau peint lors de la dernière grande canicule qui accompagne le poème écrit alors sur ce thème, figurant dans mon blog.

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 10:49

Nocturne-hivernale1.jpg

 

 

NOCTURNE HIVERNALE

 

Une petite Encre de Chine de 2011

 

 

La neige est arrivée et on se retrouve au chalet autour d'une bonne fondue,  

 

après la sortie de la journée. Silence, virginité du paysage, ombres sombres sous la pleine

 

lune, et convivialité


 

LA NEIGE EST ARRIVÉE!!!!

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 09:37

Tout simplement un poème qui m'est venu ces jours d'été et le tableau que j'ai choisi pour l'accompagner:

 

 

VOILES AU VENT

 

une de mes acryliques de 2011, 46/36 cm

 

Voile-au-vent.jpg

 

 

 

RIEN NE PRESSE

 

 

Je paresse... rien ne presse;

le temps s'écoule sans stress;

les jours passent sans laisser de traces

mais j'enlace chaque seconde qui trépasse.

 

La vie s'aromatise de choses simples,

sans importance, pourtant plaisantes

et je goûte aux joies de l'été,

épicées de soleil et de beautés.

 

Le Léman scintille, éblouit

comme une belle fille en bikini,

cheveux au vent, sur la proue d'un voilier blanc

voguant sur le Léman aux rivages amènes,

auréolés de cimes immaculées,

Il s'étale dans tout sa splendeur...

 

Mes pensées faseillent comme la grande voile

car le vent se pose sur les cimes,

mes pensées tout autant.

Le temps passe agréablement.

S'impose un plongeon

dans les eaux limpides du Léman.

 

La nuit embrasse le soleil

qui disparaît derrière les crêtes

et j'entends la dernière mouette.

 

Rien ne presse... plus rien ne m'oppresse.

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 12:50

C'est l'été, la canicule! Alors voici un de mes poèmes pour ces jours ci chauds:

 

 

 

CALIENTE


 

Chaleur s'infiltrant,

se dissolvant dans la moindre cellule.

Liquéfaction des chairs.

Chaleur s'imprimant dans les démarches,

dans les horaires, déliant les corps

dans des danses déhanchées en

de langoureux corps à corps.

 

Chaleur, pas envie de danser

juste se laisser aller, se glisser

dans ce bleu virant au brume dense.

Mais où est passé l'air?

 

Enchevêtrement des corps,

sens aiguisés, appelès à trouver réponse,

se laissant aller en lente moiteur

à des jeux de membres en accord.

 

Se lèchent les perles luisant

dans ces creux aux parfums de musc d'orient,

orientant, entrouvrant les corps

sous des mains quémandeuse, avides de refrains encore.

 

Chaleur tourmentant les souvenirs,

attisant les revenirs.

 

Silence de langeur du monde en douce torpeur

ou en frénétiques mouvances exacerbées à outrance

 

 

 

de l'eau, de l'eau ....!

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 11:54

Dimanche la ville ne noyait sous le brouillard blanc, alors il m'est venu ce petit poème: Poème pour un dimanche de brouillard et l'usage du bon vieux téléphone ....

 

 

 

UN JOUR BLANC

 

 

Un brouillard cotonneux recouvre la ville ce dimanche

lorsque j'ouvre les yeux....

Mes soucis se diluent dans ces brumes hivernales

et je me décide pour un repos matinal

dans mon édredon avec un bon roman.


S'ensuit un bain aux effluves parfumées,

sans penser!

Dans la mousse blanche

je dépose les pesanteurs de cette vie trépidante,

de toutes ces nouvelles déprimantes.

Et cette communication virtuelle

qui ne remplace pas la présence réelle

laisse un vide cruel.

 

C'est un jour blanc, un jour de repos

pour se vider le cerveau.

 

Finalement, je saisis le bon vieux téléphone;

au bout du fil une voix amie me répond

et j'entre en action...

Ce sera une promenade à échanger des idées

à prendre un café

ou un verre de vin blanc

tandis qu'un rayon de soleil transperce la grisaille.

 

Ce fut un dimanche de retrouvailles

pour remettre d'aplomb le cerveau

après ce bienvenu repos.

 

 

 

Petit village sous le brouillard ou la neige

 

Encre de Chine 30/50cm

 

Ce n'est pas la ville mais l'ambiance est à peu près la même

 

Village sous la neige

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 11:30

Voici un poème qui m'a été inspiré le livre terrible 

 

"Cent ans de solitude" de GABRIEL GARCIA MARQUEZ ,


PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE , ÉCRIVAIN ARGENTIN CÉLÉBRISSIME.


 

Ce livre  parle de la déchéance d'une petite ville en Argentine, perdue nulle part, depuis ses tout débuts jusqu'à son effondrement, sa liquéfaction sous une chaleur étouffante en passant par les guerres et, spécifiquement, l'histoire d'une famille. Une épopée torride!

 

Voici mon poème écrit justemnt durant la période de grosse chaleur que nous avons vécue au moins d'aoû .Mais d'abord la peinture, à l'acrylique destinée à ma

grande exposition du 2 novembre " Image de la nature" qui rappelle cette chaleur. J'ai vu le désert du Sinaï il y a lontemps  et l'image est restée dans ma tête. Ca n'a pas été facile de combiné du concret, les rochers nus, avec de l'abstrait, les dunes, qui ne sortaient pas bien peintes de façon réalistes.

 

 

 

DESERTLAND

Acryliqe 40/40cm

 

 

Desertland.jpg

 

 

TROPICAL


 

Les pensées s'annulent

les corps se liquéfient dans une torpeur saumâtre

chaleur palpable

le désir s'endort, se réfugie dans l'antre de l'oubli

ou s'exacerbe dans une torride moiteur de luxure

usurpant toute mesure

le temps se réfugie dans l'ombre de lui-même

fait naufrage sous les moustiquaires

oblitérant le jour, la nuit dans une buée mortuaire

la chaleur annihile toute résistance et enlace des désirs honteux

sêchaînant dans des contorsions au ralenti

accompagnés de râles et cris

tranperçant l'air vicié de paleur asphyxié

sous un soleil sans pitié

les sens s'évadent dans des contrées inconnues

les coeurs ont péri voguant au large d'un océan flétri

l'humanité se noye da

op d'effort pour les séparer

tro

ns la chaleur s'étouffante de chaleur

et les scarabées dorés naissent par milliers

les sexes sont affolés encollés

trop d'effort pour les séparés

trop d'efforts pour les corps émaciés

Ils restent cloîtrés

la chaleur partout s'est installée

a tout plombé s'est approprié de l'humnaité

qui sombre dans une vase glauque grouillante

même la survie s'est pendue à l'arbre desséché dans la rue

tout s'est désintégré

l'umantié est en dérive sr un vaisseau fantôme

naufragé sur une mer immobile

perdu dans un nulle part tropical ...

 

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 12:11

Parfois on a des moments de bas, de mélancolie, de désespoirs, de "je n'en peux plus"; moi, oui, pas vous???

 

Alors c'est le sport qui me sauve, qui me remets les idées en place et un autre entourage que l'habituel.Voir l'article précédent sur la voile

 

Et puis, j'ai écris plusieurs poèmes dépeignant ces moments de doute, très désgréables, au point d'en perdre des kilos car manger n'est plus un plaisir. Les plaisirs de la chair n'attirent pas, les plaisirs tout court sont nuls et on se terre et  fait juste le nécessaire. C'est là que le travail sauve malgré tout car c'est tout ce qu'il y a auquel s'accrocher car même la créativité est à l'arrêt. Le corps est bloqué dans ce moment d'arrêt, l'amour semble ridicule, impossible. Et le pessimisme sort vainqueur! Alors, comment réagir, comment s'en sortir. Laisser vivre ce moment et puis s'obliger un peu à en sortir ...

 

Mais voici le poème:

 

 

L'HEURE GRISE

 

 

... ce moment d'arrêt avant la nuit

lorsque tout se fige, s'efface,

que l'on nage dans un vide gris,

un néant troublant.

 

Ce n'est pas encore la nuit,

ce n'est plus le jour

mais c'est la pénombre aspirant les silhouettes,

te brouillant la vue sur tes certitudes.

 

Les ombres des amours passés,

les peines et désespoirs ressurgissent, défilent

et tout se noye, s'oblitère dans ce gris imperméable.

 

L'avenir sombre dans un état

de non-existence, dans le gris

entre jour et nuit.

 

Un voile recouvre la vie...,

c'est l'heure grise

insidieusement menaçante,  engouffrante ...

 

 

 

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