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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 11:20

Je note que le poème "SE DÉCHIRE" est toujours lu en premier lieu par beaucoup d'entre vous. La problématique de la séparation est donc un sujet qui concerne pas mal de monde.


 

Je vous recommande donc de lire mon poème

 

"LA MANTE RELIGIEUSE" QUI FIGURE SUR MON BLOG

 

 

Comme la mante, la séparation, vous mange, vous ronge, reste inacceptable tant qu'on la laisse faire

pour justement encore garder cet amour en soi.

 

Au contaire, il faut le digérer et le laisser s'évacuer....

 

 

Je vous promets la suite de la problématique

 

 

 

L'Hydre de la tristesse

 


Un de mes Pastels de 2001 pour le dire ...

 L-hydre-de-la-tristesse-500.jpg

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 21:25

Commençons tout de suite par le poème ... et non, il me vient une peinture en premier ...

 

 

 

 

SERENITE

 

 

 

 

 

Serenite.500.jpg


 

 

 

 

BOUTS DE FICELLES

 

 

 

Bouts de ficelles menant nulle part

Tu en tires une s'appelant "Reviens" puis tu pars

Je m'en noue une histoire s'effilochant quelque part

 

Au fil des ans, un amas de ficelle gît dans un tiroir

J'en soirs une, l'enroule en un noeud soyeux

Que se défait et glisse dans un entre-deux

 

Histoires vaguement ondulantes,  jamais concluantes

Vaguement chatoyantes

Mirages d'îles sauvages au rivages jamais atteignables

Histoires sans trames ni dessins

Se faufilant sans fin

 

Bouts de ficelles dans ma mémoire

Ces histoires de nulle part

Sombrant dans un tiroir

Etincelles s'éteignant tout doucement

S'étouffant lentement

 

 

 

 

Il y a des histoires d'amour comme celle-ci qui peuvent durer des années, glissant en surface des sentiments, par crainte, par habitude, par lassitude, ou, au contraire, par désir du sublime, du fantasme et donc, de ce fait, éliminant le contact plus réel, plus quotidien, plus intime que l'intime charnel, car pas en lien réel avec la personne, son vécu, ses ambitions, ses désirs, ses aspirations. Une histoire donc, qui court à la superficie même si le charnel est profond mais qui ne suffit pas à en faire une histoire profonde. Elle partage la personne en deux, d'un côté le sexe et de l'autre la personne, cela ne suffit pas à donner une histoire riche et complète. Ce ne sont, donc que des bouts de ficelles. Peut-être dommage, peut-être une sagesse car plus est impossible...

 

 

Mais, au moins, elle vous laisse vivre dans une certaine sérénité, car une histoire il y a, pas trop dérangeante, exigeante que par moments, excitante probablement et entre deux la vie continue, chacun de son côté... Ce n'est pas non plus un arrangment, un engagement quelconque, c'est, tout simplement, cela existe pour autant que cela soit désiré par les deux. Va-t-elle durer cette histoire de bouts de ficelles, c'est peut-être indéfiniment ....

 

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 22:43

 

Vous savez il y a des amours que l'on dit impossibles, invraisemblables car les deux sont si différents, soit d'âges, d'origines ou de cultures ou de niveaux. Mais, parfois c'est justement cela qui les fait tenir - la différence, les différences. Pourvu qu'on ne demande pas l'impossible.

 


Sîl s'agit d'âge, que l'homme notamment est bien plus jeune, ce qui arrive plus fréquemment que l'on pense,  il est prudent et sage de ne pas demander trop, de faire en sorte à ce que l'attirance très forte qui existe, qui a "mis le feu au poudre" perdure à tout prix. Cela implique de garder le style de relation, ce qui en fait l'essence, et de ne pas vouloir la changer, la

 

Ce genre de relation n'est pas forcément une relation maternelle, comme on le prétend souvent pour la comprendre et la mettre dans une case afin qu'elle ne cause plus de question,


 

au contraire, elle est souvent une question d'attirance sexuelle très puissante, irrésistible pour ainsi dire, qui touche quelque chose de très profond dans l'âme des deux personnes, une grande blessure, un manque profond qui veut être guéri, comblé.

 

 

 

Ceci n'empêche que les deux doivent y trouver satisfaction, être comblé sinon c'est un sacrifice de l'un pour l'autre et ceci n'est jamais bon car cause de frustrations qui s'accumuleront inévitablement et mèneront à l'étiolement de la relation, non pas à l'usure comme dans un couple "normal" mais à l'étouffement de l'un des deux.


Alors, si vous êtes dans une telle situation, veillez chaque jour car c'est une relation très exigeante même si elle donne  beaucoup.


Voici un poème qui en parle

 

 

 

 


C'EST TOUT ET C'EST AINSI




J'ai besoin de sentir ta peau, ton odeur,

la douceur de tes lèvres, tes mains que mi déshabillent,

tes yeux qui m'apellent, ton désir qui me supplie.

J'ai besoin de sentir cette tension qui croît, explose et m'oblige.

J'ai besoin de ta fougue,

de tes membres qui m'encerclent,

de nos corps qui s'entrechoquent et ardemment s'accrochent.


Je n'ai pas besoin de t'avoir nuits et jours

ni que tu m'aides avec les commissions, à arroser les plantons

mais j'ai besoin que tu sois mon présent,

que ton désir me porte  en me retenant du gouffre

de ma douleur, de ma blessure.

J'ai besoin que tu m'appelles et me rappelles

afin que mes pas me portent vers la vie, vers l'amour,

sur ce chemin si difficile, si différent, si inconnu;

que tu ne me lâches, ne m'abandonnes comme tout ce qui est tombé,

sans que rien ne te retienne

mis à part ton désir de moi.


J'ai beson de ta voix qui me dit

"toc ...toc ... je suis là, réponds-moi, je veux toi!

Je reviendrai toujours même si tu n'y crois pas.


Je te veux, c'est tout,

quand je veux, c'est tout,

comme je veux, c'est tout et c'est ainsi!

Tu es la femme pour moi.


Je fais ce qui me plaît, quand ça me plaît et c'est toi qui me plaît,

c'est tout et c'est ainsi!"


C'est ce qu'il me faut.

Tu m'obliges contre le passé en moi;

tu en fais fi, pourtant je t'intéresse ainsi, comme je suis.

 

C'est tout et c'est ainsi!


 

 

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 20:05
La relation extra-conjugale,

ici l'homme qui cherche, parce qu'il y a aussi des femmes qui le font ouvertement aujourd'hui.


Je ne porterai pas de jugement mis à part le fait que cela porte toujours à conséquence, comme toute autre action, un jour ou l'autre, d'une façon ou d'une autre. Il faut que les deux parties soient en équilibre, d'une façon ou d'une autre, y trouve leur compte, car le déséquilibre est mauvaise conseillère et fait souffrir une des deux parties.

 Mais vous devinerai que je ne suis pas pour.... et Dieu sait que les occasions ne manquent pas, et Dieu sait que je ne serais pas seule comme je le suis, si j'avais accepté l'une ou l'autre propostion. Mais j'ai autre chose qui finalement me convient même si je ne le croyais pas.

Mais voici le poème:




UN HOMME SI BIEN



Si sûr de lui,
il se croyait en terrain d'avance conquis.
Il était un monsieur bien, vivant sa vie
loin de sa famille. Que tous les dimanches les voyaient-ils...
Responsable il était, le monsieur sûr de lui.
Mais sa femme restait dans l'autre lit...

Il était un monsieur bien qui de semaine s'ennuie.
Il avait besoin d'une compagnie pour vivre sa vie loin de sa famille,
d'un peu de zeste pour ses nuits.
Il offrait une illusion de vie à deux, de vie de couple
durant ses jours de semaine, loin de sa famille,
une illusion pour combler le vide des deux lits chez lui.

Il était si sûr de lui, ce monsieur bien cherchant compagnie,
prodiguant cette illusion, offrant sa belle prestance,
son importance, son intelligence.
Il était responsable, avenant mais point bon amant
ce monsieur si sûr d'être à sa place dans le lit de compagnie
qu'il croyait d'avance conquis.
Mais le lit resta froid car il ne le gagna pas.

Une illusion remplace peut-être un homme dans la vie
 mais elle ne prodigue pas une satisfaction dans un lit étroit.
La compagnie ne voulut pas dormir avec cette illusion-là
pour lui tenir compagnie à elle, à lui durant les semaines loin de sa famille
aux deux lits froids.
Il n'y avait pas de place dans le sien pour un homme si bien,
si sûr de lui d'avoir d'avance conquis son lit.




 
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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 22:06


un de mes  pastes "MASSES S'ENTRECHOQUANT"


Alors,

 au sujet de mon Récital Poétique en Musique à venir du 10 mai,

FINI LE GRAND TRAC! ACTION!

nous, ma violoniste et moi,  avons eu notre première, plutôt deuxième répétition puisque la première a eu lieu dan la Salle des Fêts du château, et tout va bien. Il y a une bonne complicité entre nous, on se comprend sans beaucoup d'explicaitons et ce sera BIEN!! Ce sera en fait un peu unique car il n'y aura pas des poèmes et un morceau de musique approprié mais des poèmes enjolivés, aérés, accompagnés par la musique, car parfois la violoniste joue entre les poèmes pour indiquer l'ambiance et pafois en arrière-plan des poèmes dans le même style que le poème, vous comprenez ... Cela forme un tout.

Je comprends les artistes qui travillent toujours avec les mêmes, comme par exemple pour l 'opéra :le metteur en scène, le chef d'orcheste, celui qui concoit les costumes, on les retrouvent souvent ensemble car ils se comprennent  d'emblée, ont plus ou moins la mêm conception de l'art et se complètent intuitivement. Cela facilite énorméement et donne un résultat assuré. Au contraire de certaines fois où tout est bien pris séparemment mais le résultat final cloche, ne donne pas une homogénéité, n'a aucune harmonie et cela se remarque grandement.

Je me suis aperçuer que le choix des poèmes que j'ai fait (j'en ai plus que 1000 donc ce fut un casse-tête) forme tout une petite histoire, ils s'enchâinent de la première rencontre amoureuse profonde à la sédcution, au doutes, brouilles, questions, à la fuite par crainte, à la distance amoureuse, au remonté des experiences douloureuses du passé (une autre facette de ma poésie que je tiens toujours à incorporer dans mes récitals car c'est la réallité), puis à la passion irrésistible qui s'installe, à la décision de l'homme, à son choix, présentation à  la famille, désir d'enfant du point de vue de l'homme (les femmes parlent toujours de leur point de vue et cela m'est venu comme ça de parler pour l'homme) et finalement du bonheur de vivre en couple ( ce qui n'est plus mon cas ... mais c'est tout de même un bonheur) , et cela se conclu par le poème l'Imparfait qui est un des préférés de ce blog.

J'ai eu longtemps un trac fou car plus on avance, plus on se sent responsable, conscient et on veut être assuré de donner le meilleur au public. Donc, on a peur et doute. Mais maintenant, il faut y aller et je suis une battante et mes poèmes ont fait leur preuves, donc il sont bien. Je sais interpréter, donc, ça aussi c'est bien et je vais donner le meilleur!!!! C'est la même chose avant le premier cours avec des élèves nouveaux dans un cours éxigeant. Un moment de trac et après j'entre avec la plus grande conviction pour les saisir, les comprendre, les amener à la motivation et même à l'enthousiasme pour la langue qu'ils étudient. Ca se passe dans les premières minutes, critiques, importanttissimes, donc une certaine tension pour le reussir. Lors d'un Récital c'est pareil sauf en beaucoup plus prononcé!  Cette fois-ci ce seront 39 poèmes donc 1h30 environ musique inclue. C'est unv rai SHOW car je les jouent tout en les lisant car je tiens à les lire, c'est de l'écrit!

Je vous mets le poème de la fin, c'est-à-dire celui avant le poème intitulé l'Imaprfait qui est spécial rien que dans le style et, qui par conséquent, clôt tout naturellement le récital.




RIEN À DIRE


Non, il n'y a rien à dire
Il n'y a rien de meilleur
qu'un homme dans son lit,
rien de meilleur pour le remplacer ...
Non, aucune chauferette,
aucune bouillotte
ne chauffe autant qu'un homme en compotte
à ses côtés, tout cuit, à point
après des ébats, tout serein

Même ses ronflements ne troublent ton sommeil
ni son désordre dans ton ordre
ne cause désordre à tes journées en ordre

Non, rien ne vaut un homme dans ton lit
pour te lisser tes soucis et te redonner la vie.


Vous voyez, il y aura des poèmes amusants, coquins, de passions, sensuels, tristes aussi, mélancoliques, un mélange comme vous le trouvez sur ce blog, un mélange comme l'amour qui inclut tous les sentiments comme aussi le revers de la médaille présente également dans le récital, l'indifférence totale suite à la trahison!

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 21:41
Vous savez ... ces rencontres que l'on peut faire un jour, qui sortent de l'ordinaire,qui sont exeptionnelles dans leur intensité, dans ce qu'elles ont d'inattendu et d'impossible. On s'en souvient, on les retient dans son coeur pour toujours car elles sont uniques; elles ne font pas partie du quotidien et ne le feront jamais, on le sais, mais elles furent vécues juste telles quelles, dans leur impossibilité, leur extraordinaire.

Et la vie continue, et le quotidien reprend le dessus, les responsabilités, le travail, la routine, les habitudes, tout le lot du présent sécurisant, oui sécurisant, car l'on aime être en sécurité, on en a même besoin surtout dans un monde qui bouge, change si rapidement.

On s'accroche à la sécurité affective, matérielle, au CONNU! Mais cet Inconnu reste dans notre coeur et parfois il surgit...

Voici un poème pour le dire:





À JAMAIS ... UNE OMBRE


Une ombre vint ...
planer, tel un aigle, dans mon sein
Un souffle de ton coeur me rejoint,
à jamais me retient,
à jamais vit dans ma chair en sursis

Ton ombre de l'aurore surgit
planant dans mon âme se souvenant ...
Ombre de ton ombre,
corps dans ton corps
chair de ta chair
je fus, je suis

Une ombre surgit
ranimer dans nos seins ce qui advint ...
à jamais impossible destin
à jamais dans nos âmes un lotus cristallin
ouver au divin


Et je remets l'encre de chine dont je parlaisqui illustre ce poème


UNE OMBRE




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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 20:46





EN TRANSPARENCE




En transparence, ... l'attente de tes pas
Une raie de toi, ... la joie
Ta présence qui m'ensemence
Les flammes de ton feu dans mes creux
Ton calme qui explose
Tandis que j'implose

En transparence, les jours que je compte,
grains du sablier que tu m'as confié
"je retournerai" lorsqu'il sera dévidé
me dit chaque grain en moins

En transprence l'attente ne se compte
mais elle s'impose.
Les jours fadissent, les jours pâlissent
l'attente les jaunis, les écorne

En transparence sont les jours ...







Le poème dit, comme vous pouvez bien le comprendre, qu'au début de l'abscence c'est l'absence  qui est  en arrière-plan des journées car l'on en a pris son parti au début, on sait et on s'y est préparé. Les jours passent plus ou moins normalement et ils sont bien présents; ils ont du corps.

Au fil du temps, par contre, les jours pâlissent et c'est l'absence qui prend le dessus et on finit que par ressentir cette abxence qui devient difficiliment soutenable. L'absnece a donné la preuve de la substance réelle de la relation.


C'est la preuve que la relation est bien réelle et durable et non une histoire passagère qui va en s'estompant avec le temps. Un feu de paille en somme.


Dans le cas d'une rencontre certes sympathique et excitante mais point vraiment sérieuse, car elle n'a pas touché aux fondements de la personne, c'est le processus inverse qui s'entame : l'absence est enflammée au début  et i brime les jours pour s'estomper avec le temps, les jours reprenant de plus en plus de couleur.


La relation  n'a pas tenu ses promesses et l'absence en a donné la preuve. On ne l'attend plus, la vie a repris son cours


Une absence peut donc être très révélatrice!

Ne vous en plaignez pas mais observez!

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