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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 13:27

Quelques fois les histoires d'amour se terminent bien, d'elles.même, pour ainsi dire, sans déchirures, sans disputes. Mais il faut beaucoup d'intelligence et de respect mutuel et ... de l'affection qui perdure pour ne pas gâcher les bons souvenirs précieux. Et, il faut arrêter à temps!!! Ceci dit, cela doit être mutuel ou, du moins, un des deux doit se rendre compte que la relation est, fut trop précieuse pour être gâchée inutilement puisque l'autre s'est tourné ailleurs et que les sentiments sont devenus trop tiède, La récompense est que l'on reste amis.

 

. Et voici comment je l'ai dit en poème

 

 

IL N'Y AURA PAS

 

 

 

Il n'y aura pas de dernière fois, non, il n'y aura pas.

 

Il y eut cette étincelle qui flamba,

Longtemps l'attirance mena la danse,

la flamme s'élançant rouge et dense

dans l'âtre du désir.

 

Parfois, il prenait le tison,

remuait les cendres pour raviver les flammes vacillantes

car, avec le temps, le désir s'estompait ;

Ainsi le feu à nouveau rougeoyait.

 

Mais un jour, ne restèrent que des fumerolles

s'évaporant lentement

parmi les cendres gris-argent,

encore chaudes pourtant,

Ils les recueillirent lentement

et, devant l'âtre, discoururent aimablement

en laissant la dernière phrase en suspend.

Point d'égratignures, point de filatures

mais une tristesse diffuse.

 

Il n'y aura pas de dernière fois ;

il serait dommage d'en constater le résultat.

Les cendres sont froides maintenant.

Le désir s'est envolé, un silence cendré s'est installé

Mais l'amitié est resté.

 

 

 

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 23:03

Voici un poème pour les amours du passé que l'on n'oublient jamais. Ils restent au fond de la mémoire, dans le coeur, imprimées dans le corps et nichées au fond de l'âme, tel quel, pour toujours... douloureuses, parfois heureuses, mais toujours précieuses. Durant la période des Fêtes, elles se rappellent à nous tout particulièrement

 

 

 

 

NOSTALGIE

 

 

Un de mes pastels de 2001

 

 

Nostalgie d\'amour, d\'infini, de lcelui qui st parti

 

 

 

DÉCALQUES

 

 

Les yeux s'étaient évadés

et le monde s'était éteint.

Le temps s'était arrêté, s'était envolé,

le temps s'était pendu

dans les méandres des corps s'enlaçant, s'enveloppant

de toutes les façons.

 

Décalques dans la mémoire,

reçues dans cette enveloppe

expédiées par le plaisir,

à prélever tout au long d'une vie,

où elles jauniraient de manque ...

à ne pas oublier à la poste restante.

 

Histoires de coeurs, de corps à raconter en poèmes;

histoires mémorisées dans nos âmes...

Tout un passé

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 12:58

Une peinture et un poème qui disent en mots et en image, cet état d'après une rupture, un dueil ...

 

 

SOIRÉE DE PLUIE

 

Acrylique de 2011 90/70cm Vendu

 

 

Soirée de pluie

 

 

SOIRÉE DE PLUIE

 

PREMIER PRIX TEXTE ILLUSTRÉ

 

DU CENTRE EUROPÉEN POUR LA PROMOTION DES ARTS ET DES LETTRES

 

Concours international 2013

 

 

Vague vague à l'âme,

grise douceur, diffuse langueur...

Je regarde les gouttes glisser le long du carreau,

j'écoute la pluie ruisseller d'en haut.

La lumière du reverbère éclaire le chemin du présent,

luit entre le ruissellement.

La vie s'écoule telle la pluie, en un éternel mouvement.

Je me souviens, je m'immobilise

retenant cet instant entre avenir et d'antan ...

Vague nostalgie, vague anxiété ...


Les gouttes s'égouttent lentement, finement

dans le présent.

La lumière se perd dans le mystère de l'avenir sous la pluie.

Le gris se noie dans une vague nostalgie...

C'est une soirée de fine pluie

s'écoulant dans mon présent.

 

 

Et voici le moment arrivé lorsque le deuil se résorbe et l'on songe à la vie, sa propre vie, ce que l'avenir pourrait bien nous réserver. Une nostalgie, un vague espoir se font jour, un questionnement sur le passé et le présent, un mince espoir sur l'avenir.....

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:18

La rupture est consommée et tout a l'air gris, déteint, sans sel sans sucre ...

 

 

 

L'HEURE GRISE

 

 

... ce moment d'arrêt

quand tout se fige, s'efface,

que l'âme se noie dans un vide gris,

un néant troublant.

 

Ce n'est pas encore la nuit,

ce n'est plus le jour

mais une pénombre te brouillant la vue,

les certitudes.

 

Des ombres défilent en contre-jour;

les désespoirs surgissent.

Tout se noie, s'oblitère dans un gris imperméable.

 

L'avenir sombre en non-existence

dans ce gris entre jour et nuit.

Un voile tout recouvre,

c'est l'heure grise

insidieusement "engouffrante", menaçante ....

 

 

 

 L'HYDRE DE LA TRISTESSE

 

huile, de 2009, 80/60cm

 

Si vous regardez bien, il a y du rose à l'arrière plan

 

 

L'hydre de la tristesse 500

 

ne vous laissez pas prendre dans les tentacules de la tristese et ne laissez pas cette heure grise s'éterniser. Il faut la laisser vivre, certes mais uniquement le temps de la "digérer" afin de pouvoir repartir d'un pied neuf et non la répudier et, par conséquent, la voir constamment devant soi.

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 09:51

 

UN MOMENT

 

 Un de mes pastels de 2002

 

lorsque mon coeur souffrait... et une partie du poème correspondant

 

 

UN MOMENT

 

est comme une bulle de savon s'envolant dans le vent

contenant les émotions, sentiments

qui s'en vont voguant sur les alizés du Levant.

Elle dure et perdure autant que la bulle de savon,

s'éclate ou s'étirer dans l'Infini

......

 

Un moment - pastel décrivant l\'idée de ce que peut représenter un moment - une bulle de savon qui s\'en va dans le vent

 

 

Et voici le poème illustrant la suite de la rupture amoureuse douloureuse. Un moment après le sentiment de tristesse, d'absence, de manque, lorsqu'on se rend compte qu'on est seul face .... à Rien.

 

Et une mélancolie profonde nous saisi ...

 

 

 

 

ONDE DU SOIR

 

 

La vague se retire

irisée du pourpre doré du soleil couchant

s'èvanouissant au creux des collines azurées.

 

Mon âme s'ouvre

embrassant les amours passés.

Je ressens cette nostalgie

couvant en moi, se confondant avec ce moment

de déni de ma vie.

 

La vague se retire dans les profondeurs de ma psché

rejoignant la demeure des ombres

en paisible repos, calmant mes peines,

bercées par l'ondée.

 

J'entends la langoureuse berceuse du ressac

s'évanouissant dans mes pensées

de tristesse envahies.

 

la vage revient en un rythme serein.

Longtemps j'écoute et bois ce moment d'Infini.

Enveloppante méancolie...

 

Mes doigs s'enfoncent dans le sable se retirant

je perds pied, je perds pied...,

rien ne me retient dans cette immensité.

 

 

 

Laissez couler ce moment car la vague l'emportera inévitablement et vous serez repris par la vie. ne le réprimer pas car il fait partie de cette vie et en comporte un élément essentiel qui vous fera apprécier d'autant plus ses joies à venir.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 22:24

Et voici un poème pour dire l'absence de celui ou celle qui est parti(e); le sentiment qu'il provoque en nous, le ressenti

 

 

 

 

ABSENCE


 

Ton absence me pèse ...

Il y a ce vide qui ne se remplit pas,

jour après jour, il se creuse

car ton absence est un néant, un trou noir insondable.

 

Tu es là-bas, si proche et pourtant si lointain;

je ne te sens plus, je ne t'entends plus les matins;

tes ondes vivifiantes ne me parviennent plus

et me quitte toute envie, se noyant dans un puits

aspirant mon énergie.

 

Ton absence me pèse,

ce néant de jais m'attire.

 

Les étoiled ne brillent plus au firmament

et la lune m'envahit de mélancolie.

Le soleil n'est plus un ami

et dans la pénombre je me réfugie.

 

Le vie a perdu son goût,

le plaisir n'est plus au rendez-vous.

 

Ton absence me pèse,

lentement je sens cette envie de rien m'envahir,

m'amener dans cette galerie d'où on ne sort plus...

 

 

 

TROUBLED DAYS

 

une acrylique 40750cm

 

 

Troubled-days.jpg

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 09:46

Un de mes poèmes sur la tristesse, suite à une rupture amoureuse, sur la tristesse qui s'ensuit un fois que la rupture est consommée des deux cotés et acceptée. Il s'installe ce vide, ce manque d'entrain, d'envie de quoique ce soit, de joie. Tout est plat, gris et on fonctionne au pilote automatique

 

 

 

TRISTESSE

 

 

Tristesse, grise maîtresse

de ces jours en contre-jour,

lumière tamisée dans le coeur attristé.

Les jours s'enroulent sans joie, sans but,

puis se déroulent

dans une monotonie monocorde.

Les soirs s'étendent sur le fil

et sèchent avec ce goût de camphre miteux.

Le regard s'éteint tel un miroir déteint,

plombant les traits tirés.

 

Tristesse, grise maîtresse,

dans ce coeur tu te poses et te reposes.

 

 

 

Solution: Soit laissez le pilote automatique prendre le relais et laisser cet état s'évaporer doucement car la vie reprendra, inévitablement le dessus. Ou alors s'activer, tourbilloner jusqu'à s'en lasser finalement, et ainsi retrouver une harmonieux, une envie d' ouverture vers des sentiments autres que la tristesse.

 

 

 

JOUR NOIR

 

un de mes pastels de 2001

 

 

Jour noir-peinture d\'une journée noire où le moral tombe à zéro

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 17:11

Suite de mes poèmes sur la rupture amoureuse douloureuse...

 

 

PERLE NOIRE

 

Perle noire de Tahiti que je porte depuis ..

dans mon coeur en charpie,

lentement tu t'approfondis

dans l'eau translucide de notre bonheur

pour te nicher au plus profond de mon coeur,

au plus secret.

 

Tu fus blanche, iridescente,

vibrante des passions de nos corps.

 

Tu es noire de mes pleurs,

de l'amour renié, perdu.

Couche après couche, je te recouvre

de mes douleurs.

 

Lentement, je te regard tomber non pas dans l'impossible oubli

mais dans cet endroit au plus profond de moi

où je sais que tu reposeras,

dardant ton éclat à jamais que pour moi.

Un trésor, ma perle noire, que personne, ni moi, plus ne ramènera.

 

Je ne te porte plus sur mon coeur

tel un médaillon,

mais au plus profond de moi où nul autre ne te repêchera.

 

J'ai quitté la lagune de Tahiti

et je nage dans le courant de l'océan me portant.

 

 

Je vois que certains attendent la suite de mes poèmes sur la rupture amoureuse douloureuse dont on récupère que si difficilement, hommes comme femmes mais parfois encore plus difficilement les hommes car il n'en parlent que peu et ne sont pas si enclins à examiner leurs sentiments,égo masculin oblige. Les femmes, nous on en parlent et reparlent, le tournant dans tous les sens possibles et imaginables et cela aide finalement à en sortir. il faudrait aussi en tirer des conclusions, si possible, pour ne pas répéter l'exercice à l'identique mais cela est une autre histoire.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 11:02

L'histoire de la séparation amoureuse si douloureuse, se poursuit, toujours sous forme de poème, cette séparation qui fait si mal! C'est la prise de conscience maintenant, l'horrible séparation et là, c'est un poème qui parle du ressenti de l'homme,... messieurs pour vous ...

 

 

 

AU FOND DE L'ARIZONA


 

Cette fêlure est sa blessure!

 

il lui avait donné son amour,

elle n'en a pas voulu

Pourquoi? Pourquoi?

Question restée sans réponse

tombée dans un silence sidérant.

Elle n'en voulait plus, tout simplement

mais si horriblement, "incompéhensiblement"

car sans explications.

 

Sa bléssure devin purulente, s'infecta

créant en lui une faille s'élagissant au fil du temps.

 

Faille tellurique du grand Canyon

car une part de lui-même, une part de son coeur

s'écoulait dans le Colorado, sans rémission.

 

Au bord du gouffe, horrifié, il regarde s'évader

cet amour qu'il lui a donné,

qu'elle lui a volé et jeté

au fond du Grand Canyon.

Il n'est plus entier; il porte cette félure en lui,

pétrifié.

 

 

Ce poème peut évidemment aussi s'appliquer aux femmes mais nous en parlons bien plus facilement que les hommes et, par conséquent avons un moyen de nous en vider. Les hommes, de part leur égo, n'aiment pas montrer leur souffrance, donc la garde en eux.

En plus, ils sont plus démunis ayant eux aussi subi un endoctrinement durant des siècles, comme, "tu ne dois pas pleurer, tu es un homme!"

 

Et encore, la plupart du temps, ils ne prennent pas au séieux les avertissements de leur compagne, passe dessus, et lorsqu'elle part, met fin à l'histoire, il n'en reviennent pas, ne peuvent pas le croire et n'en comprennent pas les raisons déjà exposées. Les sentiments ne sont pas leur domaine,

 

 

ils sont pragmatiques et l'amour n'est pas une affaire pragmatique ....!

 

 

 

 

Acrylique de mon thème "HORIZONS"

 

LE SILENCE AVANT L'AUBE"

 

Le silence avant la prise de conscience et le retour à la vie après ....!

 


Horizons-Avant-l-aube.jpg

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:23

Et voici, comme promis, le poème qui suit celui de LA MANTE RELIGIEUSE parlant de la quasi impossibilité de lâcher cet amour passionnel, voire fusionnel, avec l'autre. Il n'est pas si facile de s'en défaire, de ce mal d'amour, et le premier stade de la guérison se découvre dans ce poème. Maintenant on est à terre, en souffrance extrême, mais on a lâché la mante et crie l'amour perdu.

 

C'est un poème que mon partenaire et moi avons présenté ensemble durant mon récital à Aix-en-Provence en juin 2013 ainsi que moi seule lors de mon exposition à la Feme Rosset, Genève en novembe 2012.

 

 

 

 

 

EN LAMBEAUX

 

 

 Les lambeaux du passé s'accumulent, envahissant, s'engouffrant, vrillant

dans mon âme s'effondrant en un "dilatement", un éclatement hachuré

de cris stidulants, éruptifs

 

"Il n'est plus là!"

"Elle n'est plus là!"

 

Je l'ai perdue à Venise,

au fond de la lagune elle gît

et, moi, sur le Pont des Soupirs,

je vois l'eau-morte dans mes entrailles croupir.

 

Je ne me sens plus;

Que ces cris surgissent

et les larmes de sang rougissent.

 

 

"Il n'est plus là!"

"Elle n'est plus là!"

 

Et crisse, se hache, se dépèce l'Indicible.

En lambeaux sont les sens.

En lambeaux est mon moi, cisaillé

par les cris inondé.


L'indicible n'a pas de mot,

que ces cris transperçant l'Infini ...

 

 

 

Et cela se poursuit car l'histoire n'est pas finie! Un peut de patience encore comme ce processus douloureux l'exige et, en quelques sorte, le mérite. Ce n'est pas une broutille, une chose qui se jette et on passe outre, ne laissant guère de trace. Elle nous fait grandir, nous mûri ou pas si on ne s'y attarde pas, nous fait  réfléchir avec honnêteté sur nous-mêmes aussi et non seulent sur l'autre. 

 

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